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Si ton cœur est trop lourd à l’approche du soir, Si ton esprit coulé en de sombres abîmes T’a jeté dans le désespoir, Si le monde effrayant, sa folie et ses crimes T’ont fait douter de ta raison, Ne demeure pas seul en face de ta peine Et viens chercher refuge en ma douce maison Nous ne parlerons pas, mais la paix souveraine Engourdira ton mal en ce calme décor Et quand tu repartiras, seul, à travers la ville Tu seras tout surpris de la trouver tranquille Comme un enfant qui dort. (Publié avec autorisation personnelle de l'auteur) |
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Impression : Extraordinaire
Dans sa version remaniée, le texte dit "Nous parlerons ou pas". L'ancienne version, ici présente, garde ma préférence. |
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| Les amoureux fervents et les savants austères
Aiment également, dans leur mûre saison,
Les chats puissants et doux, orgueil de la maison,
Qui comme eux sont frileux et comme eux sédentaires.
Amis de la science et de la volupté,
Ils cherchent le silence et l'horreur des ténèbres ;
L'Èrèbe les eût pris pour ses coursiers funèbres,
s pouvaient au servage incliner leur fierté.
Ils prennent en songeant les nobles attitudes
Des grands sphinx allongés au fond des solitudes,
Qui semblent s'endormir dans un rêve sans fin ;
Leurs reins féconds sont pleins d'étincelles magiques,
Et des parcelles d'or, ainsi qu'un sable fin,
Ètoilent vaguement leurs prunelles mystiques.
(poeme d'un celebre poete)
"je tient a le dire ,j'ajoute des poesie que j'aime lire pour que ses poeme soit connu" |
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Impression : Extraordinaire
Nommons tout fils adoptif du commandant Aupick par son nom (cf G*org*s P*r*c, "La disparition") |
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