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La souris a peur du chat Le chat a peur du molosse Et le chien a peur du gosse Qui a peur de son papa Le papa a peur du flic Qui a peur du commissaire Lequel a peur de déplaire Aux puissances politiques Mais les hommes politiques Filent comme des caniches Devant ces messieurs les riches Qui leur allongent le fric Et ceux qui possèdent tout Ont peur que les prolétaires Un jour fichent tout par terre Et leur prennent tous leurs sous Ainsi font font font Les petits polichinelles Ainsi font font font Et le monde tourne rond Oui, mais dans l'opposition On a peur des militaires Qui tremblent pour leur carrière Devant l'administration Et là, pour bien des raisons On se méfie des barbouzes Qui ont peur de leur épouse Quand ils rentrent à la maison Oui mais l'épouse chérie Qui fait trembler son bonhomme Tombe souvent dans les pommes En voyant une souris La souris a peur du chat Le chat a peur du molosse Et le chien a peur du gosse Qui a peur de son papa Ainsi font font font Les petits polichinelles Ainsi font font font Et le monde tourne rond Ainsi font font font Y'a plus qu'à tirer l'échelle Ainsi font font font Car le pinceau tiendra bon.
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Tant gratte chèvre que mal gît, Tant va le pot à l'eau qu'il brise, Tant chauffe-on le fer qu'il rougit, Tant le maille-on qu'il se débrise, Tant vaut l'homme comme on le prise, Tant s'élogne-il qu'il n'en souvient, Tant mauvais est qu'on le déprise, Tant crie-l'on Noël qu'il vient. Tant parle-on qu'on se contredit, Tant vaut bon bruit que grâce acquise, Tant promet-on qu'on s'en dédit, Tant prie-on que chose est acquise, Tant plus est chère et plus est quise, Tant la quiert-on qu'on y parvient, Tant plus commune et moins requise, Tant crie-l'on Noël qu'il vient. Tant aime-on chien qu'on le nourrit, Tant court chanson qu'elle est apprise, Tant garde-on fruit qu'il se pourrit, Tant bat-on place qu'elle est prise, Tant tarde-on que faut l'entreprise, Tant se hâte-on que mal advient, Tant embrasse-on que chet la prise, Tant crie-l'on Noël qu'il vient. Tant raille-on que plus on n'en rit, Tant dépent-on qu'on n'a chemise, Tant est-on franc que tout y frit, Tant vaut "Tiens !" que chose promise, Tant aime-on Dieu qu'on fuit l'Eglise, Tant donne-on qu'emprunter convient, Tant tourne vent qu'il chet en bise, Tant crie-l'on Noël qu'il vient. Prince, tant vit fol qu'il s'avise, Tant va-il qu'après il revient, Tant le mate-on qu'il se ravise, Tant crie-l'on Noël qu'il vient. |
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Rivages Visage Voyage Dommage Mystère Amer En guerre Se taire Problèmes Dilemme Revienne Je t'aime Le temps Pourtant Tu mens J'attends
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La poutana elle se trémousse, Elle suselva pelo pubis, Yo gravi su mondeveluse, Peligroso mimaluglis Refrain (x2): Samba nipanti ni la coulota, Se dansa la nouit la samba soudra El clitoro doy harena, Soy el torero del pelvis, Pantandomi banderilla, El serenos yos felesis Refrain (x2) Que bueno que su interior, Que bueno la fornicacion, Alegria mucho calor, Pronto la erraculacion Peylopandoplapey……… Ayay fuego de artifice, Ayay lo pravlo superfie, Con la raquetta del penis, Mi paire di balles elles ont smashées Refrain (x2) Ouyouy genital carnaval, Confettis sobre la saucisse, Es la samba del hopital, Se baila con syphiliiiiiiiiiiiiiiis
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Tu l'as voulue l'indépendance, Tu réclames même la repentance Mais alors que fais-tu en France Y baladant ton arrogance? Avec toute ta famille, Tes femmes, et aussi tes filles, Que les voiles entortillent Et le social qu'elles bousillent Les garçons ? Certains cambriolent, D'autres, sans doute moins mariolles Commercent dans la fumerolle Et roulent en très belles bagnoles. Et toi, connais-tu le travail ? Ou bien est-ce l'épouvantail, Est-ce qu'à sa vue, tu bailles, Ou bien est-ce que tu défailles ? Tu es couvert par la Sécu, Quand tu n'as pas la CMU, Et tu restes à l'affût Tu voudrais en plus être élu ? Croirais-tu vendeur ton islam, Quand tu pries sur le macadam, Fêtes toute la nuit le ramdam. Entre deux fatwas que tu brames ? Sois conséquent,Ô maghrébin Avec sous le bras tes bambins Et ton barda, ton saint-frusquin Retourne dans ton pays lointain. Y'a pas d'nation biculturelle La grandeur du Maghreb t'appelle N'attends pas que vienne Charles Martel ! |
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Blog mis à jour le 19/05/2013 à 23:24:22
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