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Pour modifier votre annonce d'accueil, tapez un Assurez-vous de ne rien oublier dans le train Vous avez sélectionné Sans Plomb 98 Retournez ce dossier à l'agence au plus vite Un trait : danger, deux traits : sécurité Veuillez taper votre code d'accès Ecoutez-le, le monde vous parle Les toilettes sont strictement réservées à la clientèle Veuillez s'il vous plait ne rien déposer près de nos poubelles Munissez-vous de votre moyen de paiement habituel Patientez une hôtesse d'accueil va prendre votre appel Un trait : danger, deux traits : sécurité Veuillez taper votre code d'accès Ecoutez-le, le monde vous parle La vente d'alcool est interdite aux mineurs Défense de fumer dans l'enceinte du lycée Les enfants de moins de six ans doivent être accompagnés L'abus de jeux vidéos provoquent l'arrêt du coeur Un trait : danger, deux traits : sécurité Veuillez taper votre code d'accès Ecoutez-le, le monde vous parle Vos possibilités de retrait sont épuisées La maison ne fait pas crédit merci de vous tirer Votre formulaire s'est perdu nous devons raccrocher Prière de vous montrer sympathique avec l'huissier Veuillez ne pas salir le pont sous lequel vous dormez Les trottoirs ne sont pas des lieux pour la mendicité Gardez vos dents qui tombent car elles vont être recyclées Merci de mourir en silence et de vous enterrer vous-mêmes Un trait : danger, deux traits : sécurité Veuillez taper votre code d'accès Ecoutez-le, le monde vous parle (chanson de Jeanne Cherhal) |
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Je suis né j'étais marmot Déjà au bord du berceau ça piaffait à tout-va Ce gosse ne ressemble à rien A personne d'entre nous qui peut dire d'où il vient Ah que n'ai-je donc pas glissé Des mains du chirurgien Qui m'a sorti comme un chien Comme le dernier d'une portée Mais y a la famille, et la famille, ça vous envahit C'est comme ça que j'ai eu dix ans Je me suis tu en rêvant mais les rêves d'un gosse Chez nous c'était mal venu Soit t'es un dur et c'est bien soit le frangin te rosse Ah que n'ai-je donc pas brûlé Le cocon familial Son plafond aux poutres sales Qu' j'ai tant voulu voir tomber Mais y a la famille, et la famille, ça anéantit D' la gnôle au p'tit déjeuner Alors vint la puberté qui n' me fit pas de cadeau J'ai voulu être poète Mais les seuls vers de chez nous se récitaient cul sec Ah que n'ai-je donc pas pillé La cave de mes vieux Le pinard de leurs aïeux Bien plus que moi adoré Mais y a la famille, et la famille, ça vous crucifie (chanson de Jeanne Cherhal) Après-demain je vais crever D'une mort programmée d'un beau suicide en sorte Et quand mon glas va sonner Je m'en irai les regarder de l'autre côté de la porte Ah que n'ai-je donc pas crié Du temps où bien vivant J'aurais pu à bout portant Leur gueuler que la famille C'est elle qui m'a tué |
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T'es amoureuse de lui et lui de toi tu en es sûre, trop de choses te le prouvent, et tu sens bien qu'il est mordu. Il téléphone tout le temps, il adore ça, ça le rassure. Tu le maternes et tu l'appelles mon bébé mon tordu. Le hic, le détail qui pose une ombre sur votre idylle, la broutille ennuyeuse qui pourrait te mettre en colère, le souci qui parfois peut te faire couler l'eau des cils, c'est qu'il va divorcer. Mais qu'il arrive pas à s'y faire. Souvent en rigolant il te dit l'amour clandestin, c'est ça qu'est excitant, et tu le retrouves au Novotel. Il te parle du hasard, de vos karmas et du destin en te jurant tout bas que bien sur c'est toi la plus belle. Vos nuits, assez brèves, sont passablement érotiques. Il t'aime il t'aime il t'aime comme jamais il n'a aimé. T'es son île, sa papaye ou tout autre objet exotique, il t'aime il t'aime il t'aime, mais là il ne peut pas rester. Et tu l'attends. Tu as confiance car un jour il sera ton régulier. Tu finis ta nuit seule devant des clips ou un Très Chasse consacré, t'as pas de bol, à l'enfumage des terriers. Tout d'abord tu t'offusques, et puis tu cries c'est dégueulasse. Tu éteins en pleurant, t'as eu l'impression d'étouffer. Le lendemain on frappe à ta chambre d'hôtel, t'es plus ou moins maussade mais tu ouvres et tu souries. Les roses de l'amour pour amadouer le coeur de celle que j'aime à la folie. Voilà, tu fonds et c'est reparti. Un week-end sur quatre/cinq tu peux le voir deux jours entiers, t'as treize heures de trajet mais tu t'en fous puisque tu l'aimes. Tu voyages toute la nuit et au matin t'es arrivée dans un bled en Alsace, mais tu t'en fous puisque tu l'aimes. Là vous vous retrouvez un peu comme un couple normal, tu cuisines, il regarde, vous lisez la presse dans un bain. Vous parlez un peu d'elle, il te dit que ça lui fait mal de briser leur image de parents face à ses gamins. Et tu l'attends. Tu as confiance car un jour il sera ton régulier. Tu comprends ses doutes, tu comprends qu'il tarde un peu a être à toi, rien qu'à toi comme il te le jure. Il va franchir le cap, il va lui dire pour vous deux. Pas dès demain, non, mais bientôt, il en est sur. Il te supplie d'attendre alors que tu ne fais que ça depuis bien trop longtemps. Attention tu vas le quitter. Oh, c'est trop dur pour lui, et toi qui ne le comprends pas, tu ne veux plus l'entendre... Oh tiens ça y est tu l'as quitté. (chanson de Jeanne Cherhal) |
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Blog mis à jour le 08/01/2009 à 02:36:23
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