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Ton regard de feu me rappelle des reflets de lune bleue Une vague sur le rivage comme un sourire sur ton visage Les brises chaudes de l'été comme l'haleine de tes baisers passionnés La douceur du satin pour la tendresse de tes mains Et finalement un feu de foyer pour la chaleur de nos corps rassemblés.
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Y avait, au coin d'ma rue, une épicerie vieillotte... Avec des bouteilles de lait frais, et quand on les ouvrait, y avait un gros bouchon de crème. Y avait l'épicier, surnommé "Fernandel", parce qu'il lui ressemblait, qui emballait les poireaux, les carottes et les pommes de terre dans du papier journal. Y avait la charcuterie ardennaise, avec ses saucissons, son jambon d'Ardenne, les pieds de porc farcis, les saucisses fumées, le pâté de la Loire, en face de l'Ancienne Belgique. Y avait le bal de l'Aca, à l'Ancienne Belgique. Et y a et y a et y a maint'nant... Un drapeau arc-en-ciel... Y avait l'Union Economique, une coopérative où l'on trouvait de tout, du charbon, de l'anthracite, des boulets, des tartes aux prunes au corin, un tea-room avec gâteaux, des dames aux chapeaux verts, des lambris de chêne et de grandes toiles représentant des cornes d'abondance... Des jus d'orange des télés et des poupées... Y avait la charcuterie tchécoslovaque, où l'on achetait tout pour la choucroute et les boudins de noël, au chou, aux truffes et aux raisins... Et maintenant ça sent la coriandre, la menthe fraîche et le curry d'épices, par les fenêtres ouvertes des cuisines... Ferme les yeux et "respire" ! Y avait des pistolets, ronds comme des petits ballons savoureux Et rainurés en leur centre Quand l'boulanger était de bonne humeur... Y avait l'poulet rôti du dimanche matin, avec des petits pois carottes oignons, et des frites ou des pommes allumettes... Ou des pommes croquettes Ou des pommes duchesse... Y avait les tartines au fromage blanc, aux radis ou à la ramonache, et la gueuze et la kriek où l'on mettait un morceau de sucre que l'on écrasait avec un "stoemper", Y avait le stoemper et le passe-vite pour la purée et les "stoemps"... Aux poireaux, aux épinards, aux carottes, à la cressonnette ou aux champignons... Y avait des tramways jaune primerose et un receveur et la perche du trolley qui quittait la voie aérienne, et le receveur qui faisait arrêter le tram en riant "Et Jef, de flèche is-z-af!" Y avait les bagarres linguistiques, les nuits d'ivresse louvanistes et les courses cyclistes avec Eddy Merckx... Y avait mon livre de Platon, judicieusement oublié sur une tablette de tram et retrouvé aux objets perdus de la Stib, because personne n'en aurait seulement voulu... Y a eu l'Inno et le plus grave incendie du XXè à Bruxelles, en mai 1967... Et un immeuble de Horta parti en fumée... Et plus de 200 morts... Y avait les pensionnats et les externats, ô petites filles en bleu marine... Socquettes blanches, croix d'or, croix de sagesse, croix du mérite et ruban rose... Y avait les infernales et leurs mauvais bulletins et puis, Il y a eu la lumière verte La marguerite au coeur rouge et mai 68, entrevus en rêve... Y a eu les 30 milliards... Et des manifs, Contre les YF16, en 75... Qui devinrent 45 milliards... Y a eu le tribunal Russell et l'incendie de "Pour"... Et l'Internationale que l'on chantait à Rouen, le jour de la fête de Jeanne d'Arc. Y a eu la fin de l'Union Economique et le mazout supplantant le charbon. Et la crise du pétrole, et les dimanches sans voitures. Y a eu la mer et y avait les Ardennes. Et Gand, et Bruges, et Furnes, et Bouillon, et Lanzeraedt, et les cabanes dans les Ardennes, et la Semois, et les pots de grè |
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Reste en moi Arrache toi Reste là, ne t’en vas pas Cruelle, sentimentale, je te veux et te hais Tu me ressembles trop Je t'épouse Je te repousse Je t'embrasse, je te jette Je t'aime, je te déteste Je t'appelle et je te fais pleurer Je me fais tendre et tu me noies Je me fais douce et tu me fais mal Je t'envahis, je t'aime, je t'aime trop Je t'aime mal Amour brutal Amour total Et moi je suis écorchée et je pleure de cette douceur Dont je ne fais que douleur quand je mords tes lèvres pour effacer le plaisir Reste là attachée à moi Mais arrache toi Je "nous" tue...petit à petit Juliet |
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Je n'en voulais pas, et pourtant, ils sont là, ils maîtrisent mon esprit, enchaînent mes pensées, ils me font revivre de toi, alors que tu n'es plus là, ils me font me nourrir de ton regard, et vomir de ton regret. Nous ne serons plus jamais nous, plus jamais, je te veux entière ou heureuse ailleurs, mais pas à demi partagée, égoïste, probablement, comment c'est on rencontré? puisque les souvenirs reviennent comme des vagues de plus en plus insistantes, laissons les s'échapper avant de créer une tornade, je vais exorciser pour revivre, pour renaître pour re-aimer, peut-être un jour je croiserai un regard qui me dira ce que le tien me disait ce jour là.... Eté, fin de l'été dernière fêtes de vacances avant de reprendre chacun notre chemin, je me souviens je t'avais remarquée, tes yeux coquins posé sur moi, ton petit jeans avec cette petite attache sur le haut des reins, cette petite blouse qui ne cachait que très peu ton corps, c'est fou comme les détails m'assaillent, tes cheveux était retenu en un chignon dont seule toi à le secret, moitié croulant moitié tenu, ce genre de chignon dont on à envie de ne faire qu'une seule chose, le défaire, et défroisser ses cheveux, à ce moment je ne savais pas encore que j'aurais le loisir de le faire, je ne sais pas pourquoi j'ai eu envie de toi dès que je t'ai vue, tu trônais à son bras, mais lui ne te regardais pas, le soir on s'est rapproché, tu ne me quittais pas des yeux depuis un moment déjà, je t'observais "l'air de rien", alors que j'écris ces mots, le sourire me revint comme si, tout était encore possible comme si en claquant des doigts nous serions là, "bonjour je m'appelle ……., je ne t'ai jamais vu par ici? avec qui es tu? " "bonjour, moi c'est ……, non je débarque, je suis avec eux", "Qu'est ce que tu bois? " "Vin blanc merci" Il n'en a pas fallu plus, quelques verres pour "briser la glace" et quelques danses pour "chauffer les sens" et voilà, notre aventure commençait, sans faire de bruit, tout doucement. Puis nous nous sommes éclipsé, dans les champs avec une bouteille et deux verres, ils pouvaient bien nous chercher, on s'en foutait on riait, on buvait, puis plus fort que tout, mes doigts courent sur ta peau, tu te rapproche, je te prend dans mes bras, c'était il y à si longtemps, pour moi c'était hier, je ressent encore le frissons de tes doigts sage sur ma nuque d'abord pendant notre premier baiser, puis beaucoup plus brûlant quand il ses sont aventuré sur mon corps tremblant d'émotion et je ne sais pas ce qui c'est passé, tout, on a tout oublié, que tu était mariée, c'était fort, trop fort je me rappelle du goût de tes seins, comme si je les avait là à l'instant en bouche, de ton ventre tendre et doux, de tes cuisses nues de tes reins cambré m'offrant ton sexe comme le plus doux des présent, ton sexe que je découvrais et nous avons fait l'amour, je n'ai jamais su, mais je ne pense pas que je devais être ta première expérience extra-conjugale, tu étais bien experte et tes mains m'on vite laissé me vider de toutes volonté de réagir, je t'ai aimée pour la première fois comme ça, si rapide et si brûlante, cette étreinte me laissera toujours un sentiment d'éternel..... Je te veux ce soir, je vais sortir, ensuite je parcourrai les boites du Carré, à ta recherche, à ta rencontre et peut-être enfin, je retrouverais le désir brûlant dans les bras d’une autre...... <s |
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Blog mis à jour le 08/01/2009 à 03:48:40
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