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Les saisons ne sont plus au rendez-vous. La nature négligée est à bout Des mauvais traitements qu'elle a reçu, De tous ces gens qui la polluent. Avec tous ces abus qui abondent. De l'intérieur sa colère gronde. Elle ne sait vraiment plus quoi faire. Pour qu'on arrête de détruire la Terre. La pollution fait fondre les glaciers. Toute cette eau commence à inonder. C'est sans compter les essais nucléaires, Qui fait trembler notre mère la Terre. Les forêts qu'ont détruit sans les ressemer. Où trouverons-nous l'air pour respirer? La couche d'ozone qui de plus en plus s'amincit. Les bronzages sans protection c'est finit. De plus en plus de tornade et d'ouragan, Des tremblements de terre et des volcans Sans compter les sécheresses, les inondations Et la température qui est en accordéon. Tous ces cris d'alarme que lance la nature. Nous disent qu'il ne faut plus que ça dure. Il est grand temps de se réveiller Et d'arrêter de tout polluer.
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Une virgule, Enfermée dans une bulle Par un auteur indigne, Essayait de rattraper Un point à la ligne Qui s’était échappé. Elle escalada une majuscule, Descendit un point d’exclamation, Retomba sur un tréma, Rebondit sur un point d’interrogation, Trébucha sur une cédille, Se raccrocha à un point de suspension, Et plutôt mal à l’aise, S’arrêta entre deux parenthèses. Le point, qui ne bougeait point, Prit un accent grave et dit à un tiret : « Avant que je ne t’apostrophe, Ouvre les guillemets, sinon jamais, Cette brave virgule minuscule Qui déambule de-ci, de-là Ne me rattrapera »! L’accent circonflexe, Sans complexes, Déclara avec un accent aigu, Qu’ils étaient déjà trop à l’étroit, Et qu’un de plus… Ce à quoi le point répondit Que puisqu’il en était ainsi, Il ferait le trait-d'union Et prendrait la vagabonde sous son toit. Ce qu'il fit, ma foi, de bon coeur. Et maintenant, que vais-je faire De ce point virgule, dit l’auteur ?
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Comme une marguerite au printemps, Perdra, perdra pas, perdra, mais quand? Autrefois, si petite, toute blonde puis châtaigne! La métamorphose s’amorce déjà. De brune à noire, la maturité s’intensifie, Puis, progressivement, la sagesse apparaît Et retourne à ses couleurs d’antan. Tout à coup, quelle calamité! Un poison mortel entre dans mes veines. Il vient tuer le cours normal des événements! Cette bonne méchanceté est là pour guérir. De gris à blanc rapidement, Ces atouts si protecteurs et charmeurs Se détachent…à chaque coup de peigne, à chaque coup de vent… Ils quittent en promettant un au revoir Peut-être, reviendront-ils en frisottant. Je me leurre? Saura-t-on y croire? Ce couvre-chef qui faisait ma fierté, ma gloire S’envole follement comme des plumes au vent Pour faire place à un coco tout rose, tout lisse, Resplendissant de la sagesse mise à nue. Nulle sympathie des chauves prématurés! Leur chevelure est déjà toute déracinée. Rose, brune, grise ou blanche, Y a-t-il vraiment une importance? Ce qui en fait toute la différence N’est-ce pas ces interminables pensées Qui ont déjà fait un long bout de chemin Depuis que le mot CANCER fait partie de mon quotidien? Ode à des cheveux Comme une marguerite au printemps, Perdra, perdra pas, perdra, mais quand? Autrefois, si petite, toute blonde puis châtaigne! La métamorphose s’amorce déjà. De brune à noire, la maturité s’intensifie, Puis, progressivement, la sagesse apparaît Et retourne à ses couleurs d’antan. Tout à coup, quelle calamité! Un poison mortel entre dans mes veines. Il vient tuer le cours normal des événements! Cette bonne méchanceté est là pour guérir. De gris à blanc rapidement, Ces atouts si protecteurs et charmeurs Se détachent…à chaque coup de peigne, à chaque coup de vent… Ils quittent en promettant un au revoir Peut-être, reviendront-ils en frisottant. Je me leurre? Saura-t-on y croire? Ce couvre-chef qui faisait ma fierté, ma gloire S’envole follement comme des plumes au vent Pour faire place à un coco tout rose, tout lisse, Resplendissant de la sagesse mise à nue. Nulle sympathie des chauves prématurés! Leur chevelure est déjà toute déracinée. Rose, brune, grise ou blanche, Y a-t-il vraiment une importance? Ce qui en fait toute la différence N’est-ce pas ces interminables pensées Qui ont déjà fait un long bout de chemin Depuis que le mot CANCER fait partie de mon quotidien? Ode à des cheveux Comme une marguerite au printemps, Perdra, perdra pas, perdra, mais quand? Autrefois, si petite, toute blonde puis châtaigne! La métamorphose s’amorce déjà. De brune à noire, la maturité s’intensifie, Puis, progressivement, la sagesse apparaît Et retourne à ses couleurs d’antan. Tout à coup, quelle calamité! Un poison mortel entre dans mes veines. Il vient tue |
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Sur quelle piére me dresser Pour t'appeler Sommes mous du vent le jouet Du monde le rebut Où encore Jusqu'où encore qui s'approche Jusqu'où encore qui s'éloigne Parmi les routes de l'existence Je danse avec mon coeur Au rythme du chant de mon âme Ma danse sera un fleuve Et mon coeur me contemple du ciel Si la lune perd la vue Et si nos yeux s'ouvrent, qui donc saura dire Où l'aile des pleures Et celle du rire, se rencontreront.
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Il goûte le bonheur que connaissent les dieux Celui qui peut auprès de toi Se tenir et te regarder, Celui qui peut goûter la douceur de ta voix, Celui que peut toucher la magie de ton rire, Mais moi, ce rire, je le sais, il fait fondre mon cœur en moi. Ah ! moi, sais-tu, si je te vois, Fût-ce une seconde aussi brève, Tout à coup alors sur mes lèvres, Expire sans force ma joie. Ma langue est là comme brisée, Et soudain, au cœur de ma chair, Un feu invisible a glissé. Mes yeux ne voient plus rien de clair, À mon oreille un bruit a bourdonné.
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Blog mis à jour le 08/01/2009 à 03:24:33
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