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Il prit sa place dans le train étranger Il trouvait agréable De voyager à nouveau Les pensées pleines De la fin du voyage Il lut encore une fois la lettre De son ami Le temps passa comme il le fait souvent Le siège était dur Le wagon fétide Il s’était habillé pour l’été Mais il continuait à suer C’était mieux Qu’être à la maison Avoir froid Et vivre seul Le temps passait lentement Autour de lui des gens Parlaient en français Malgré le collège Ça n’avait aucun sens pour lui Des regards de temps à autres Rencontraient les siens Il eut envie de sourire mais Quand il regarda par la fenêtre Pour la millième fois Il vit un cheval noir Luttant Pour sa vie Dans le fil barbelé d'une clôture Empêtré mortellement Plus il se débattait Plus il s’étranglait Le temps pressait Il se détourna Il ne pouvait rien faire L’autre fenêtre Offrait une vue plus agréable Le temps Passa Douloureusement Le temps Passa Douloureusement Le temps Passa Douloureusement (Colin Lewis/tradalizel) |
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Se peut-il que vos mots m'atteignent de si loin Se peut-il que le beau illumine le chemin Que nous prendrons bientôt, attendant du destin La lueur, l'étincelle, dont nous prendrions soin Se peut-il que les jours s'enferment dans nos nuits Et que dans nos regards se croisent à l'infini Des océans de mots, des parfums interdits, Des rêves à inventer, d'amour et puis d'envie Se peut-il que ma main se pose dans la vôtre Qu'elle y reste enfermée pour que les deux soient nôtres Que nos sourires mêlés disent c'est toi, c'est mon autre Il se peut que tu sois l'homme que je veux aimer
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Petite perle fine aux couleurs irisées Que tu sois de culture ou un peu moins prisée Tu pares le cou des femmes, complète leur beauté Dés que tu te retrouves dans un collier tressé. Tu habilles aussi bien la reine ou la catin Quand tu glisses par malice sur la courbe d’un sein, Que tu soit fantaisie ou un peu plus précieuse Tu habilles la peau par tes teintes délicieuses. Que tu sois d’eau, de verre, d’or ou encore d’argent De couleur d’ébène ou d’un ivoire si blanc Où même la perle noire comme témoin d’un serment, Tu séduis même les yeux langoureux de l’amant. Il succombe à ta vue, quand tu brilles sur mes seins Et ne peut résister à y glisser les mains. Tu roules sous ses doigts en caressant ma peau, Serait tu ma complice pour ce duo si beau.
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joliiiiii |
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Il n’avait pas beaucoup plus de 30 ans, Aux jeux d’ombres, je devinais qu’il était nu sous sa djellaba… Prés de moi sa peau dégageait encore l’odeur du soleil de la journée.... Et même emmitouflée dans le drapé de son sarouel blanc, je sentais que le soleil l’avait brûlé. Son corps nu sous mes mains ne révélait aucune imperfection. Sous mes doigts, qui apportaient de la fraîcheur à son corps, Je sentais grossir les muscles de cet apollon au fur et à mesure que nos corps s’entrelaçaient… Mon entrecuisse s’humidifiait à l’idée de m’abandonner à celui qui me servait de guide chaque jour, et je commençais à fantasmer… L’envie de lui, me fit guider sa main vers mes cuisses et mes seins… A fantasmer sur cet homme ou la seule chose que voyais était ses yeux et ses mains… Ses mains qui cherchaient l’humidité comme si, il en avait toujours manqué, à lui je ne pouvais renoncer… Sa bouche, pulpeuse qui parcourait mon corps, comme le désert qui avançait encore et encore, devant une telle douceur, je ne pouvais résister… Assoiffé par la chaleur de mon intimité, je le sentais désireux de m’honorer… Dans l’union je sentais son désir grossir en moi, dans ses bras je ne voulais que m’abandonner… Sous cette nuit étoilée je fantasmais sur cet homme qui n’avais rien d’autre à m’offrir, que son corps ! Je voulais m’endormir sans aucun autre plaisir que ce désir d’être à lui, même pour une nuit… Par sa masse musculaire, il me rappelait que j’étais encore à lui, pour un instant ou peut être pour une vie… Et dans cette nuit fraîche, il me rappelait à tout instant que j’étais là pour subir ses mille caprices, qu’il me ferait jouir et même mourir de plaisir ! La dureté de mes seins, au petit matin réclamait encore la rudesse de ses mains… Au petit jour, bien longtemps après, dans mes draps froissés, je ne me souvenais plus de rien… Juste cette sensation d’avoir été aimée, désirée pour la vie, juste le temps d’une nuit… Cette nuit où il me semblait avoir offert mon corps, juste par envie, un brin de folie … Je ne sais si mon Touareg existe, car cette nuit reste allégorique… Mais c’est de lui que j’ai envie, quand je suis nue au soleil…
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Dans un monde lointain… Vivait une servante, Elle attendait patiemment, Son chevalier charmant. Chantant chaque jour l’amour… Ce romantique au cœur pur, Cultivait une rose en secret… Ce disant qui pouvait l’aimer ! De cette fleur il a rêvé, Cueillir enfin cette rose, Pour la garder à tout jamais ! Dans son jardin secret. Prés de moi, pensait il, je la glisserai, De cette rose j’en ferai un bouquet ! « Pourquoi depuis 54 ans, ne t'ai-je point remarquée? » Lui répondant, « pourquoi tout ce temps passé ? » Mon chevalier au grand coeur c’est bien toi ! Qui tous les jours, rends mes rêves divins, Jacques soit mon magicien, emporte moi plus loin… Toi mon paladin que j'admire comme cela ! De notre histoire, j’en fais un poème… Pour nos mémoires ! Pour toi Gimel, pour ton anniversaire…  |
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Blog mis à jour le 08/01/2009 à 02:43:05
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