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Reiyelle - 1087283
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alizel - 1112925

l'autre fenêtre one hundred and fifty five sur le fil



Il prit sa place dans le train étranger
Il trouvait agréable
De voyager à nouveau
Les pensées pleines
De la fin du voyage
Il lut encore une fois la lettre
De son ami

Le temps passa comme il le fait souvent

Le siège était dur
Le wagon fétide
Il s’était habillé pour l’été
Mais il continuait à suer

C’était mieux
Qu’être à la maison
Avoir froid
Et vivre seul

Le temps passait lentement

Autour de lui des gens
Parlaient en français
Malgré le collège
Ça n’avait aucun sens pour lui
Des regards de temps à autres
Rencontraient les siens
Il eut envie de sourire mais

Quand il regarda par la fenêtre
Pour la millième fois

Il vit un cheval noir
Luttant
Pour sa vie

Dans le fil barbelé d'une clôture
Empêtré mortellement
Plus il se débattait
Plus il s’étranglait

Le temps pressait

Il se détourna
Il ne pouvait rien faire
L’autre fenêtre
Offrait une vue plus agréable

Le temps
Passa
Douloureusement

Le temps
Passa
Douloureusement

Le temps
Passa
Douloureusement

(Colin Lewis/tradalizel)

mercredi 21 juin 2006
13:43

Auteur : wire - alizel le biglotte

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Ptitange - 908884 

Un homme ....





Se peut-il que vos mots m'atteignent de si loin
Se peut-il que le beau illumine le chemin
Que nous prendrons bientôt, attendant du destin
La lueur, l'étincelle, dont nous prendrions soin



Se peut-il que les jours s'enferment dans nos nuits
Et que dans nos regards se croisent à l'infini
Des océans de mots, des parfums interdits,
Des rêves à inventer, d'amour et puis d'envie



Se peut-il que ma main se pose dans la vôtre
Qu'elle y reste enfermée pour que les deux soient nôtres
Que nos sourires mêlés disent c'est toi, c'est mon autre


Il se peut que tu sois l'homme que je veux aimer


































mardi 28 mars 2006
23:58

Auteur : Ptitange

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YAOURTALACREM2MAMIENOVA - 1475347

PERLE DE BEAUTE SUR MA PEAU BRONZEE...



Petite perle fine aux couleurs irisées
Que tu sois de culture ou un peu moins prisée
Tu pares le cou des femmes, complète leur beauté
Dés que tu te retrouves dans un collier tressé.

Tu habilles aussi bien la reine ou la catin
Quand tu glisses par malice sur la courbe d’un sein,
Que tu soit fantaisie ou un peu plus précieuse
Tu habilles la peau par tes teintes délicieuses.

Que tu sois d’eau, de verre, d’or ou encore d’argent
De couleur d’ébène ou d’un ivoire si blanc
Où même la perle noire comme témoin d’un serment,
Tu séduis même les yeux langoureux de l’amant.

Il succombe à ta vue, quand tu brilles sur mes seins
Et ne peut résister à y glisser les mains.
Tu roules sous ses doigts en caressant ma peau,
Serait tu ma complice pour ce duo si beau.




dimanche 6 novembre 2005
11:22

Auteur : Joëlle C

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joliiiiii

YAOURTALACREM2MAMIENOVA - 1475347

MON BEAU TOUAREG…




Il n’avait pas beaucoup plus de 30 ans,
Aux jeux d’ombres, je devinais qu’il était nu sous sa djellaba…
Prés de moi sa peau dégageait encore l’odeur du soleil de la journée....
Et même emmitouflée dans le drapé de son sarouel blanc, je sentais que le soleil l’avait brûlé.
Son corps nu sous mes mains ne révélait aucune imperfection.
Sous mes doigts, qui apportaient de la fraîcheur à son corps,
Je sentais grossir les muscles de cet apollon au fur et à mesure que nos corps s’entrelaçaient…
Mon entrecuisse s’humidifiait à l’idée de m’abandonner à celui qui me servait de guide chaque jour, et je commençais à fantasmer…
L’envie de lui, me fit guider sa main vers mes cuisses et mes seins…
A fantasmer sur cet homme ou la seule chose que voyais était ses yeux et ses mains…
Ses mains qui cherchaient l’humidité comme si, il en avait toujours manqué, à lui je ne pouvais renoncer…
Sa bouche, pulpeuse qui parcourait mon corps, comme le désert qui avançait encore et encore, devant une telle douceur, je ne pouvais résister…
Assoiffé par la chaleur de mon intimité, je le sentais désireux de m’honorer…
Dans l’union je sentais son désir grossir en moi, dans ses bras je ne voulais que m’abandonner…
Sous cette nuit étoilée je fantasmais sur cet homme qui n’avais rien d’autre à m’offrir, que son corps !
Je voulais m’endormir sans aucun autre plaisir que ce désir d’être à lui, même pour une nuit…
Par sa masse musculaire, il me rappelait que j’étais encore à lui, pour un instant ou peut être pour une vie…
Et dans cette nuit fraîche, il me rappelait à tout instant que j’étais là pour subir ses mille caprices, qu’il me ferait jouir et même mourir de plaisir !
La dureté de mes seins, au petit matin réclamait encore la rudesse de ses mains…
Au petit jour, bien longtemps après, dans mes draps froissés, je ne me souvenais plus de rien…
Juste cette sensation d’avoir été aimée, désirée pour la vie, juste le temps d’une nuit…
Cette nuit où il me semblait avoir offert mon corps, juste par envie, un brin de folie …
Je ne sais si mon Touareg existe, car cette nuit reste allégorique…
Mais c’est de lui que j’ai envie, quand je suis nue au soleil…



dimanche 6 novembre 2005
11:14

Auteur : Joëlle C

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YAOURTALACREM2MAMIENOVA - 1475347

LA ROSE DU CHEVALIER....





Dans un monde lointain…
Vivait une servante,
Elle attendait patiemment,
Son chevalier charmant.

Chantant chaque jour l’amour…
Ce romantique au cœur pur,
Cultivait une rose en secret…
Ce disant qui pouvait l’aimer !

De cette fleur il a rêvé,
Cueillir enfin cette rose,
Pour la garder à tout jamais !
Dans son jardin secret.

Prés de moi, pensait il, je la glisserai,
De cette rose j’en ferai un bouquet !
« Pourquoi depuis 54 ans, ne t'ai-je point remarquée? »
Lui répondant, « pourquoi tout ce temps passé ? »

Mon chevalier au grand coeur c’est bien toi !
Qui tous les jours, rends mes rêves divins,
Jacques soit mon magicien, emporte moi plus loin…
Toi mon paladin que j'admire comme cela !

De notre histoire, j’en fais un poème…
Pour nos mémoires !



Pour toi Gimel,
pour ton anniversaire…

dimanche 6 novembre 2005
11:03

Auteur : Joëlle C

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