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Jamais je n’ai aimé comme je t’aime... Jamais… plus jamais… J’ai envie de le dire, de le crier… Mais nous savons… nous ne pouvons pas… Les mots restent des mots… La vie reste la vie… Jamais nous ne saurons ce qu’elle nous réserve… Peut-être ne ferons-nous qu’un bout de chemin ensemble… Mais pour un instant… Pour un instant seulement j’ai envie d’oublier que jamais nous ne pouvons savoir… Pour un instant seulement j’ai envie d’agir, de penser, d’écrire comme si je savais…. Alors pour un instant… Jamais je n’ai aimé comme je t’aime… Plus jamais je n’ai envie d’aimer une autre comme je t’aime…. Pour un instant j’ai envie de te dire que je veux faire ma vie avec toi… Un soir nos corps se sont frôlés, Nos mains se sont touchées… Ta bouche sur mon cou… Une nuit… la première… nos corps ne faisant qu’un… Nous ne savions pas que nous construisions déjà notre amour… Aujourd’hui il est là…. Il grandit jour après jour… Je voudrais qu’il dure toujours… Je voudrais dire toujours Je voudrais dire jamais … Je voudrais dire plus jamais … Que plus jamais une autre ne pose ses mains sur moi… Je ne veux plus concevoir ma vie sans toi… D’où me vient cette impression que tu es mon seul amour… D’où me vient cette impression que tu es la femme de ma vie… Mais l’avenir est incertain… Nous le savons… Nous sommes réalistes comme on dit… Alors c’est un désir… C’est un rêve… D’où me vient ce désir, ce rêve que tu sois celle qui… Ce rêve que je ne voudrais plus jamais que toi… Que tu ne veuilles plus jamais une autre que moi… Que nos mains de ce premier soir soient réunies à jamais… Aujourd’hui je rêve d’un jour où l’on pourra se dire toujours Où l’on pourra dire jamais…. Plus jamais… Mais les mots restent des mots… La vie reste la vie… Les rêves restent des rêves… Mais les rêves ne sont-ils pas fait pour être réalisés ?
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| Impression : Extraordinaire
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Quand je respire l’odeur de ton corps Je ferme doucement les yeux et j’imagine alors Que je suis dans un autre monde Où tu me dis que tu m’aimes à chaque seconde... Dans cet autre monde je vois De sublimes corps enlacés Des hommes et des femmes s’embrasser C’est un vrai bonheur, une immense joie... Quand je te sens, ô toi mon amour ! J’imagine alors que parmi eux, Il y a également nous deux... On se regarde, on prend garde, On s’enlace, on s’embrasse On est tellement bien toutes les deux, Je voudrais que ça ne s’arrête jamais Je reviens à la réalité C’est fini, tout s’efface...
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Je voudrais trouver des mots pour vous écrire en vers Des histoires d’amour mais surtout pas de guerre Mes neurones fonctionnent un petit peu de travers Dois je déclarer la guerre ou me mettre en colère Cerveau mal embouché tu faillis à la tâche Ou tu remets de l’ordre ou bien je te cravache Tu fonctionnes à nouveau et je dirais bravo Tu te mets en sommeil je te laisse sur le carreau Je ne t’entretiens pas chaque jour pour ne rien faire Mais dans le but unique nous ravir et nous plaire Allez fait un effort, je te donne mille mots Fait en ce que tu veux mais écris nous du beau Voila tu files doux, fais encore un effort C’est pas encore parfait tu es loin d’un record Mes amis jugeront quel devra être ton sort Si tu écris tu vis, tu ne fais rien t’es mort Tu trembles sur ton sort, un pouce vers le ciel Récompense suprême remerciant ton réveil Oui mais tu appréhendes le pouce vers la terre Châtiment infernal ultime et sans mystère.
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| Impression : Extraordinaire
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L'absence et le vide que tu laisses... C'est ma plus profonde maladie, Le grand mal souterrain coulant dans mes veines. L'absence, celle qui me fait vivre en peine L'absence, celle qui fait de moi un neurasthénique L'absence, celle qui fait de toi un souvenir magique L'absence, celle qui m'emportera avec elle L'absence... Ton absence...
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L'amour, je le côtoie tous les jours Sans jamais vraiment le toucher. Il est offert aux autres comme toujours. Normal, quand on est trop pressée On fait tout capoter, Sans faire chavirer le coeur aimé. Mon coeur, tu as su le faire battre, Assez longtemps pour me faire comprendre Que mon corps avait envie de s'ébattre Auprès de toi qui est si tendre. Mon être sera de plus en plus avide de sentiment. Donc certainement moins patient. A toi Carole, à vous mesdames Qui avaient su accrocher mon coeur. Y a t-il sur cette terre, une âme Qui me comprendra par coeur. Si bien qu'elle ne fuira pas devant ma chaleur Que je détiens depuis ma première heure. L'amour, je le côtoie tous les jours Sans jamais vraiment le toucher. Il est offert aux autres comme toujours. Normal, quand on est trop pressée On fait tout capoter, Sans faire chavirer le coeur aimé. Mon coeur, tu as su le faire battre, Assez longtemps pour me faire comprendre Que mon corps avait envie de s'ébattre Auprès de toi qui est si tendre. Mon être sera de plus en plus avide de sentiment. Donc certainement moins patient. A toi Carole, à vous mesdames Qui avaient su accrocher mon coeur. Y a t-il sur cette terre, une âme Qui me comprendra par coeur. Si bien qu'elle ne fuira pas devant ma chaleur Que je détiens depuis ma première heure.
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| Impression : Extraordinaire
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Blog mis à jour le 08/01/2009 à 03:25:36
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