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J´ai la nostalgie de toi La nostalgie de l´amour que nous allons vivre Que ce passe t´il avec moi? Je ne sais pas.
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Impression : Extraordinaire
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Pour qui ??? Pas pour toi… pas pour vous… qui lisez cela Après tout on ne se connaît plus… on ne se connaît pas. Je t’aime… Je ne sais même pas si j’oserais encore prononcer ces mots Si je les entendrais à nouveau Pourquoi ??? Parce qu’il n’y a plus de toi… de nous Parce que tout passe… même vous.
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Je t’ai vu te débattre avec le double héritage qui est le tien, depuis de nombreuses années. J’avoue que cela me brise le cœur de constater que tu as l’impression de n’appartenir à aucun des deux milieux dont tu es issu. Regarde un peu ce petit globe terrestre posé sur la cheminée. Prends le !! Maintenant, tu tiens le monde entier dans tes mains. Et ce monde là est le tien Ne mets pas tant d’acharnement à vouloir y trouver ta place, à te persuader que tu dois absolument choisir entre les deux cultures qui t’ont nourri. Accepte-les toutes les deux, sans restriction et réjouis-toi au contraire de la richesse qu’elles t’apportent. Chacune te dote d’un héritage rare et merveilleux. Accepte la personne que tu es et essaie de vivre en paix avec cet héritage mixte. je t'aime.
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Ma ding wa Ce sont ces mots que j'ai choisis J'aurais pu en prendre d'autres Mais de mon clan tu es le fruit Et puis, au fond bien peu m'importe Si entre les secrets, toi, tu me comprends Dans la langue duala de nos parents Et je te souffle ma ding wa Comme ma mère le murmurait Je tiens sa vie dans mes bras Et c'est ma terre qui renaît Fierté si forte que j'en explose Tu es ma joie, nouvelle rose |
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3h du matin, un matin de juillet Je flottais entre le sommeil et l'éveil : un état où l'on a conscience d'être dans son lit, tout en continuant à rêver et à dormir un état où l'on ne sait pas où se trouve la limite entre rêve et réalité Je flottais dans cet état de demi-conscience... J'ai "senti" quelque chose bouger, se mouvoir dans la chambre : pas une présence, juste "quelque chose", la perception d'une sensation... C'était comme une aura invisible qui se tenait devant moi, au pied de mon lit Cette aura s'est déplacée, le parquet a craqué imperceptiblement, elle s'est approchée de moi et s'est étendue près de moi, sur mon lit, sans me toucher, juste près de moi. La semaine suivante, j'ai appris le départ, ce jour étrange, de mon grand amour de jeunesse pour un monde bien meilleur que le notre. Je ne l'avais jamais oublié, il me m'avait jamais oubliée non plus. Le destin nous avait offert un amour flamboyant avant de nous séparer. Avant de partir, son âme est venue me voir, une dernière fois... |
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