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I've had a lot of trouble I've had my share of pain I wouldn't want te go back Through that all again l'm just here to tell you Whal you already know You know, you know, you know You know, you know, you know. J'ai eu mon lot de larmes J'ai eu ma part de peine Dans le silence et le vacarme La lutte n'était pas vaine Ce n'est pas pour vous séduire Si je suis encore là C'est seulement pour vous dire Ce que vous savez déjà. Condamnés à s'entendre Condamnés à la paix Condamnés à se comprendre Condamnés à s'aimer Malgré les apparences On ne peut pas faire demi-tour Il faut conclure une alliance Ou être des cons damnés tout court Tous mes amis me disent Ça ne peut plus durer comme ça On a par dessus la tête de la crise Il faut mettre le haut-là On y va, on y va c'est sûr Je mettrai ma main au feu On va tomber comme un fruit mûr Dans la conscience de Dieu. Le sens de l'histoire Peut nous sembler insensé On voulait pas le croire Mais ça va bientôt arriver Condamnés à s'entendre Condamnés à s'aimer Et enfin à tout prendre On veut bien être condamnés I've had a lot of trouble I've had my share of pain I wouldn't want te go back Through that all again I'm just here to tell you Whal you already know You know, you know, you know
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C'était au temps où Bruxelles rêvait C'était au temps du cinéma muet C'était au temps où Bruxelles chantait C'était au temps où Bruxelles bruxellait Place de Broukère on voyait des vitrines Avec des hommes des femmes en crinoline Place de Broukère on voyait l'omnibus Avec des femmes des messieurs en gibus Et sur l'impériale Le cœur dans les étoiles Il y avait mon grand-père Il y avait ma grand-mère Il était militaire Elle était fonctionnaire Il pensait pas elle pensait rien Et on voudrait que je sois malin C'était au temps où Bruxelles chantait C'était au temps du cinéma muet C'était au temps où Bruxelles rêvait C'était au temps où Bruxelles bruxellait Sur les pavés de la place Sainte-Catherine Dansaient les hommes les femmes en crinoline Sur les pavés dansaient les omnibus Avec des femmes des messieurs en gibus Et sur l'impériale Le cœur dans les étoiles Il y avait mon grand-père Il y avait ma grand-mère Il avait su y faire Elle l'avait laissé faire Ils l'avaient donc fait tous les deux Et on voudrait que je sois sérieux C'était au temps où Bruxelles rêvait C'était au temps du cinéma muet C'était au temps où Bruxelles dansait C'était au temps où Bruxelles bruxellait Sous les lampions de la place Sainte-Justine Chantaient les hommes les femmes en crinoline Sous les lampions dansaient les omnibus Avec des femmes des messieurs en gibus Et sur l'impériale Le cœur dans les étoiles Il y avait mon grand-père Il y avait ma grand-mère Il attendait la guerre Elle attendait mon père Ils étaient gais comme le canal Et on voudrait que j'aie le moral C'était au temps où Bruxelles rêvait C'était au temps du cinéma muet C'était au temps où Bruxelles chantait C'était au temps où Bruxelles bruxellait
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Dans le port d'Amsterdam Y a des marins qui chantent Les rêves qui les hantent Au large d'Amsterdam Dans le port d'Amsterdam Y a des marins qui dorment Comme des oriflammes Le long des berges mornes Dans le port d'Amsterdam Y a des marins qui meurent Pleins de bière et de drames Aux premières lueurs Mais dans le port d'Amsterdam Y a des marins qui naissent Dans la chaleur épaisse Des langueurs océanes Dans le port d'Amsterdam Y a des marins qui mangent Sur des nappes trop blanches Des poissons ruisselants Ils vous montrent des dents A croquer la fortune A décroisser la lune A bouffer des haubans Et ça sent la morue Jusque dans le cœur des frites Que leurs grosses mains invitent A revenir en plus Puis se lèvent en riant Dans un bruit de tempête Referment leur braguette Et sortent en rotant Dans le port d'Amsterdam Y a des marins qui dansent En se frottant la panse Sur la panse des femmes Et ils tournent et ils dansent Comme des soleils crachés Dans le son déchiré D'un accordéon rance Ils se tordent le cou Pour mieux s'entendre rire Jusqu'à ce que tout à coup L'accordéon expire Alors le geste grave Alors le regard fier Ils ramènent leur batave Jusqu'en pleine lumière Dans le port d'Amsterdam Y a des marins qui boivent Et qui boivent et reboivent Et qui reboivent encore Ils boivent à la santé Des putains d'Amsterdam De Hambourg ou d'ailleurs Enfin ils boivent aux dames Qui leur donnent leur joli corps Qui leur donnent leur vertu Pour une pièce en or Et quand ils ont bien bu Se plantent le nez au ciel Se mouchent dans les étoiles Et ils pissent comme je pleure Sur les femmes infidèles Dans le port d'Amsterdam Dans le port d'Amsterdam.
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Les chemins défendus Peuvent mener à Rome Les jours suivant les jours Conduire au temps perdu L'eau des ruisseaux Qui rit de l'oubli des hommes Rejoindre un jour la mer monotone Mais toi mon coeur tu voyages Vers le rocher sauvage Qui te fascine Constantine On emmène avec soi Ses plus gandes richesses La forme d'un amour Au bout de ses dix doigts La poudre d'or De quelques anciennes promesses Et quelques larmes sur sa jeunesse J'ai gardé les chansons vives De tes flûtes naïves En sourdine Constantine Constantine On part à coeur perdu Avec la faim dans l'âme De matins lumineux De villes inconnues Au bout c'est le désert Et ces matins calmes Le sable ou bien les bras d'une femme Entre le ciel et la terre Tu as tes ponts de pierre Sur tes abîmes Constantine Tu ne peux t'échapper Au bras de tes ravines Et comme elle je tiensMon amour bien serré Quand elle est là tranquille Sur ma poitrine Je pense à toi plus fort Constantine Je pense à toi plus fort Constantine |
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Dans son boudoir la petite Charlotte, Chaude du con, faute d’avoir un vit, Se masturbait avec une carotte Et jouissait étendue sur son lit. Refrain : Branle, branle, branle Charlotte, Branle, branle, ça fait du bien. Branle, branle, branle ma chère, Branle, branle jusqu’à demain. "Ah ! disait-elle, dans le siècle où nous sommes, Il faut savoir se passer des garçons. Moi, pour ma part, je me fous bien des hommes. Avec ardeur, je me branle le con." Alors sa main n’était plus paresseuse, Allait, venait, comme un petit ressort Et faisait jouir la petite vicieuse. Aussi, ce jeu lui plaisait-il bien fort. Mais ô malheur, ô fatale disgrâce, La jouissance lui fit faire un sursaut. Du contrecoup, la carotte se casse Et dans le con, il en reste un morceau. Un médecin, praticien fort habile, Fut appelé, qui lui fit bien du mal. Mais par malheur, la carotte indocile Ne put jamais sortir du conduit vaginal. Mesdemoiselles, que le sort de Charlotte Puisse longtemps vous servir de leçon ! Ah ! croyez-moi, laissez-là la carotte. Préférez-lui le vit d’un beau garçon.
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