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Les couleurs essentielles Des plus tristes au plus belles Inutiles et irréelles A ne plus savoir lesquelles Dans cette aquarelle De l’espoir à la colère Quand nos vies passent du rouge au vert Peintures et sentiments primaires A ne rien pouvoir y faire Que vivre ou se taire Couleur d’aimer Nos vies dessinées Les couleurs passent-elles Comme un arc-en-ciel Couleur d’aimer Nos vies décolorées Les couleurs passent-elles Vers le grand sommeil Par la couleur d’aimer On repeint son tableau Comme on aime Toujours différent, toujours le même Peintures moins brillantes ou plus vives Passent les colories Et passent la vie Couleurs d’aimer Nos vies dessinées Les couleurs passent-elles Comme un arc-en-ciel Couleur d’aimer Nos vies décolorées Les couleurs passent-elles Vers le grand sommeil Par la couleur d’aimer
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J’aimerai te câliner et t’apporter les attentives caresses dont tu aimes tant Ma main à soif de ta peau si douce. Que j’aimerais t’apporter sur un plateau d’argent les mille preuves d’amour dont je suis capable Malheureusement, je suis esclave de mon manque et tu n’es point là L’absence est un maître tyrannique est cruel qui me fait souffrir. Mon cœur n’a besoin, pour se calmer, que de ta si féminine présence Je me défie de cet usurpateur qui me tyrannise en tout. Un tourbillon d’amour, à cet instant, m’assaille et me dépasse Je te couvre de baisers, de tendresse, de caresses, et de câlins, L’impossibilité t’en faire l’offrande et que tu m’en offre en retour, m’est terrible et insupportable J’ai l’effroyable besoin, d'effrontément et tendrement te câliner ma petite étoile filante Que c’est affreux être séparé de toi, je soufre beaucoup de ton absence J’exige à l’instant ta peau sous la paume de mes main Peu m’importe ton que corps soit si délicieusement arrondi, Je veux étancher ta soif de caresses, sur l’heure, sur tout ton corps Tu es ma si douce drogue et mon si tendre opium Je t’aime passionnément ma chérie,
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Loin, être loin de ceux qu'on aime Face au chant des sirènes Quand elles répondent à nos appels Se retourner sur elles Sans retrouver l'essentiel Le sourire de ceux qu'on aime Le temps qu'on nous apprenne A leur dire un jour qu'on les aime Plus fort que soi-même Leur dire qu'on les aime Le plus beau de tous les cadeaux du monde C'est de se donner à ceux qu'on aime Le plus grand de tous les bonheurs au monde C'est d'être là pour ceux qui vous aiment A chaque seconde Rien, n'avoir rien que leur sourire Pour se sentir grandir Pouvoir toujours lire dans leurs yeux Etre près d'eux Etre là pour eux Le plus beau de tous les cadeaux du monde C'est de se donner à ceux qu'on aime Le plus grand de tous les bonheurs au monde C'est d'être là pour ceux qui vous aiment A chaque seconde N'avoir rien que leur sourire Pour se sentir grandir Etre la preuve Le plus beau de tous les cadeaux du monde C'est de se donner à ceux qu'on aime Le plus grand de tous les bonheurs au monde C'est d'être là pour ceux qui vous aiment Le plus beau de tous les cadeaux du monde C'est de se donner à ceux qu'on aime Le plus grand de tous les bonheurs au monde C'est d'être là pour ceux qui vous aiment A chaque seconde
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Je respire où tu palpites, Tu sais ; à quoi bon, hélas ! Rester là si tu me quittes, Et vivre si tu t'en vas ? A quoi bon vivre, étant l'ombre De cet ange qui s'enfuit ? A quoi bon, sous le ciel sombre, N'être plus que de la nuit ? Je suis la fleur des murailles Dont avril est le seul bien. Il suffit que tu t'en ailles Pour qu'il ne reste plus rien. Tu m'entoures d'Auréoles; Te voir est mon seul souci. Il suffit que tu t'envoles Pour que je m'envole aussi. Si tu pars, mon front se penche ; Mon âme au ciel, son berceau, Fuira, dans ta main blanche Tu tiens ce sauvage oiseau. Que veux-tu que je devienne Si je n'entends plus ton pas ? Est-ce ta vie ou la mienne Qui s'en va ? Je ne sais pas. Quand mon orage succombe, J'en reprends dans ton coeur pur ; Je suis comme la colombe Qui vient boire au lac d'azur. L'amour fait comprendre à l'âme L'univers, salubre et béni ; Et cette petite flamme Seule éclaire l'infini Sans toi, toute la nature N'est plus qu'un cachot fermé, Où je vais à l'aventure, Pâle et n'étant plus aimé. Sans toi, tout s'effeuille et tombe ; L'ombre emplit mon noir sourcil ; Une fête est une tombe, La patrie est un exil. Je t'implore et réclame ; Ne fuis pas loin de mes maux, O fauvette de mon âme Qui chantes dans mes rameaux ! De quoi puis-je avoir envie, De quoi puis-je avoir effroi, Que ferai-je de la vie Si tu n'es plus près de moi ? Tu portes dans la lumière, Tu portes dans les buissons, Sur une aile ma prière, Et sur l'autre mes chansons. Que dirai-je aux champs que voile L'inconsolable douleur ? Que ferai-je de l'étoile ? Que ferai-je de la fleur ? Que dirai-je au bois morose Qu'illuminait ta douceur ? Que répondrai-je à la rose Disant : " Où donc michelle ?" J'en mourrai ; fuis, si tu l'oses. A quoi bon, jours révolus ! Regarder toutes ces choses Qu'elle ne regarde plus ?
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Le jour l'amour La nuit l'oubli La clarté l'obscurité le soleil , à midi La lune , à minuit Et toujours la pendule compte les heures , une à une . Heures heureuses Heures douloureuses Heures inoubliables Heures interminables Heures de départ Heures de retour Heures toujours Au printemps , c'était l'enfant qui courait joyeux dans le vent En été , l'homme s'est affirmé il a travaillé , il a aimé En automne , il s'est froissé la sève n'est plus montée Et en hiver , qu'est il arrivé ? On l'a enterré C'est le refrain de la vie Heures , saisons Tempêtes , moussons Mirages dans le désert Paradis et enfer Tout se croise et se décroise A la fin Plus rien Que l' Eternité Par delà le ciel étoilé
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| Impression : Extraordinaire
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Blog mis à jour le 08/01/2009 à 02:47:35
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