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bonbon18 - 2050534 

Les couleurs


Les couleurs essentielles
Des plus tristes au plus belles
Inutiles et irréelles
A ne plus savoir lesquelles
Dans cette aquarelle
De l’espoir à la colère
Quand nos vies passent du rouge au vert
Peintures et sentiments primaires
A ne rien pouvoir y faire
Que vivre ou se taire

Couleur d’aimer
Nos vies dessinées
Les couleurs passent-elles
Comme un arc-en-ciel

Couleur d’aimer
Nos vies décolorées
Les couleurs passent-elles
Vers le grand sommeil
Par la couleur d’aimer

On repeint son tableau
Comme on aime
Toujours différent, toujours le même
Peintures moins brillantes ou plus vives
Passent les colories
Et passent la vie

Couleurs d’aimer
Nos vies dessinées
Les couleurs passent-elles
Comme un arc-en-ciel

Couleur d’aimer
Nos vies décolorées
Les couleurs passent-elles
Vers le grand sommeil
Par la couleur d’aimer


samedi 27 décembre 2008
17:30

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bonbon18 - 2050534 

J’aimerai


J’aimerai te câliner
et t’apporter
les attentives caresses
dont tu aimes tant
Ma main à soif
de ta peau si douce.
Que j’aimerais t’apporter
sur un plateau d’argent
les mille preuves d’amour
dont je suis capable
Malheureusement,
je suis esclave de mon manque
et tu n’es point là
L’absence est un maître
tyrannique est cruel
qui me fait souffrir.
Mon cœur n’a besoin,
pour se calmer,
que de ta si féminine présence

Je me défie de cet usurpateur
qui me tyrannise en tout.
Un tourbillon d’amour,
à cet instant,
m’assaille et me dépasse
Je te couvre de baisers,
de tendresse, de caresses,
et de câlins,
L’impossibilité t’en faire
l’offrande et que tu m’en offre en retour,
m’est terrible et insupportable
J’ai l’effroyable besoin,
d'effrontément
et tendrement te câliner
ma petite étoile filante

Que c’est affreux être séparé de toi,
je soufre beaucoup de ton absence
J’exige à l’instant ta peau
sous la paume de mes main
Peu m’importe ton que corps soit si délicieusement arrondi,
Je veux étancher ta soif de caresses,
sur l’heure, sur tout ton corps

Tu es ma si douce drogue
et mon si tendre opium

Je t’aime passionnément ma chérie,

samedi 27 décembre 2008
17:27

Auteur : Offert par syphax

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bonbon18 - 2050534 

Loin de ceux qu'on aime


Loin, être loin de ceux qu'on aime
Face au chant des sirènes
Quand elles répondent à nos appels
Se retourner sur elles
Sans retrouver l'essentiel

Le sourire de ceux qu'on aime
Le temps qu'on nous apprenne
A leur dire un jour qu'on les aime

Plus fort que soi-même
Leur dire qu'on les aime

Le plus beau de tous les cadeaux du monde
C'est de se donner à ceux qu'on aime
Le plus grand de tous les bonheurs au monde
C'est d'être là pour ceux qui vous aiment
A chaque seconde

Rien, n'avoir rien que leur sourire
Pour se sentir grandir
Pouvoir toujours lire dans leurs yeux

Etre près d'eux
Etre là pour eux

Le plus beau de tous les cadeaux du monde
C'est de se donner à ceux qu'on aime
Le plus grand de tous les bonheurs au monde
C'est d'être là pour ceux qui vous aiment
A chaque seconde

N'avoir rien que leur sourire
Pour se sentir grandir
Etre la preuve

Le plus beau de tous les cadeaux du monde
C'est de se donner à ceux qu'on aime
Le plus grand de tous les bonheurs au monde
C'est d'être là pour ceux qui vous aiment

Le plus beau de tous les cadeaux du monde
C'est de se donner à ceux qu'on aime
Le plus grand de tous les bonheurs au monde
C'est d'être là pour ceux qui vous aiment
A chaque seconde

samedi 27 décembre 2008
00:25

Auteur : Offert par MUSTANG

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bonbon18 - 2050534 

TU


Je respire où tu palpites,
Tu sais ; à quoi bon, hélas !
Rester là si tu me quittes,
Et vivre si tu t'en vas ?

A quoi bon vivre, étant l'ombre
De cet ange qui s'enfuit ?
A quoi bon, sous le ciel sombre,
N'être plus que de la nuit ?

Je suis la fleur des murailles
Dont avril est le seul bien.
Il suffit que tu t'en ailles
Pour qu'il ne reste plus rien.

Tu m'entoures d'Auréoles;
Te voir est mon seul souci.
Il suffit que tu t'envoles
Pour que je m'envole aussi.

Si tu pars, mon front se penche ;
Mon âme au ciel, son berceau,
Fuira, dans ta main blanche
Tu tiens ce sauvage oiseau.

Que veux-tu que je devienne
Si je n'entends plus ton pas ?
Est-ce ta vie ou la mienne
Qui s'en va ? Je ne sais pas.

Quand mon orage succombe,
J'en reprends dans ton coeur pur ;
Je suis comme la colombe
Qui vient boire au lac d'azur.

L'amour fait comprendre à l'âme
L'univers, salubre et béni ;
Et cette petite flamme
Seule éclaire l'infini

Sans toi, toute la nature
N'est plus qu'un cachot fermé,
Où je vais à l'aventure,
Pâle et n'étant plus aimé.

Sans toi, tout s'effeuille et tombe ;
L'ombre emplit mon noir sourcil ;
Une fête est une tombe,
La patrie est un exil.

Je t'implore et réclame ;
Ne fuis pas loin de mes maux,
O fauvette de mon âme
Qui chantes dans mes rameaux !

De quoi puis-je avoir envie,
De quoi puis-je avoir effroi,
Que ferai-je de la vie
Si tu n'es plus près de moi ?

Tu portes dans la lumière,
Tu portes dans les buissons,
Sur une aile ma prière,
Et sur l'autre mes chansons.

Que dirai-je aux champs que voile
L'inconsolable douleur ?
Que ferai-je de l'étoile ?
Que ferai-je de la fleur ?

Que dirai-je au bois morose
Qu'illuminait ta douceur ?
Que répondrai-je à la rose
Disant : " Où donc michelle ?"

J'en mourrai ; fuis, si tu l'oses.
A quoi bon, jours révolus !
Regarder toutes ces choses
Qu'elle ne regarde plus ?

jeudi 25 décembre 2008
22:34

Auteur : Offert par MUSTANG

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bonbon18 - 2050534 

Le jour


Le jour
l'amour
La nuit
l'oubli
La clarté
l'obscurité
le soleil , à midi
La lune , à minuit
Et toujours la pendule
compte les heures , une à une .

Heures heureuses
Heures douloureuses
Heures inoubliables
Heures interminables
Heures de départ
Heures de retour
Heures toujours

Au printemps , c'était l'enfant
qui courait joyeux dans le vent
En été , l'homme s'est affirmé
il a travaillé , il a aimé
En automne , il s'est froissé
la sève n'est plus montée
Et en hiver , qu'est il arrivé ?
On l'a enterré

C'est le refrain de la vie
Heures , saisons
Tempêtes , moussons
Mirages dans le désert
Paradis et enfer
Tout se croise
et se décroise

A la fin
Plus rien
Que l' Eternité
Par delà le ciel étoilé

jeudi 25 décembre 2008
22:24

Auteur : Offert par Musttang

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