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amethyste60 - 1806870 

légende hindoue




«Une vieille légende hindoue raconte qu'il y eut un temps où tous les hommes étaient des dieux. Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver. Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette.

Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci : "Enterrons la divinité de l'homme dans la terre." Mais Brahma répondit : "Non, cela ne suffit pas, car l'homme creusera et la trouvera."

Alors les dieux répliquèrent : "Dans ce cas, jetons la divinité dans le plus profond des océans."

Mais Brahma répondit à nouveau : "Non, car tôt ou tard, l'homme explorera les profondeurs de tous les océans, et il est certain qu'un jour, il la trouvera et la remontera à la surface."

Alors les dieux mineurs conclurent : "Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d'endroit que l'homme ne puisse atteindre un jour."

Alors Brahma dit : "Voici ce que nous ferons de la divinité de l'homme : nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c'est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher."

Depuis ce temps-là, conclut la légende, l'homme a fait le tour de la terre, il a exploré, escaladé, plongé et creusé, à la recherche de quelque chose qui se trouve en lui. »

(Eric Butterworth, Découvre la puissance en toi)

mercredi 12 septembre 2007
22:20

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amethyste60 - 1806870 

la légende de la rose


la légende des roses, fleurs de l'amour...

Une nymphe, délicieuse, infiment généreuse,
offre sa vie pour sauver le monde et se meurt.

Chloris, la déesse des fleurs la découvre trop tard.
Emue par son courage, elle décide de lui rendre hommage.

Aidée de ses amis, clin d'oeil au Phénix, elle veut la faire renaître de ces cendres, ici, ailleurs, pour l'éternité.

Aphrodite, la déesse de l'amour lui offre beauté, splendeur, douceur et velouté.

Dyonisos, le dieu du vin, lui fait don d'enivrants parfum;

Zéphir chasse les nuages afin qu'Apollon lui envoie ses rayons de soleil pour la faire éclore.

La rose est née.


genny des belles légendes


jeudi 26 juillet 2007
21:11

Auteur : mon amie Genny

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sylvavie - 1843154 

Le grand-père qui n'aimait pas les gâteaux


Il était une fois un vieux grand-père qui assistait au repas de mariage de sa dernière petite-fille.
Il était heureux, serein, apaisé devant le merveilleux spectacle de toute sa famille réunie.
Leur joie, leur bonheur à tous l'entouraient d'une émotion tendre.

Comme elle était belle, sa petite-fille dans une éblouissante robe blanche.
Elle riait de bon coeœur en découpant avec son jeune époux la somptueuse pièce montée toute scintillante de caramel blond et de dragées roses.

- Servez-vous tous et faites passer à vos voisins de table, disait-elle en déposant les choux tout rebondis de crème sur les assiettes chaudes.

Quand la petite-fille passa l'assiette à son grand-père :
- Tiens, Pépé Paco ! prends donc du gâteau !
- Mais non ! fais passer le plat, l'interrompit sa mère, toujours attentive, tu sais que Pépé n'aime pas les gâteaux.

Il y eut un instant de silence et l'on entendit soudain la voix joyeuse du grand-père :
- Mais oui ! j'aime les gâteaux. Tiens, je vais prendre ce beau chou-là.

Regard stupéfait de sa fille.
- Comment ça, tu aimes les gâteaux ? Mais tu n'as jamais aimé les gâteaux ! Moi ta fille, j'ai cinquante ans et je ne t'ai jamais vu manger un gâteau de toute ma vie...

- De ta vie à toi, ma fille, oui.
Mais pas de la mienne ! C'est que je les aime, les gâteaux ! J'ai toujours aimé les gâteaux.
Seulement, nous étions si pauvres quand vous étiez petits avec tes sœoeurs et ton frère, tu le sais bien.
Des gâteaux, votre mère ne pouvait en acheter qu'une fois de temps en temps, et encore seulement les dimanches de fête.
Elle en prenait un pour chacun, c'est sûr, mais moi, quand je voyais tes yeux à toi, ma toute petite, quand tu venais t'asseoir sur mes genoux et que tu dévorais ton gâteau avec tant de plaisir, mon plaisir à moi, tu vois, c'était de te regarder manger mon gâteau que je te donnais si volontiers.
Et j'ajoutais toujours pour que ton plaisir soit complet : " Mange ma petite petitounet, va,moi je n'aime pas les gâteaux : "

Le grand-père en disant cela souriait tendrement, dodelinant doucement de la tête. Il dit encore en riant franchement :

- Tiens, ma fille, aujourd'hui c'est fête, donne-moi aussi celui qui reste sur le plat, là.
D'ailleurs il va finir par tomber si tu continues à trembler comme ça ! Tu as froid ou c'est l'émotion de marier ta fille ?

Il arrive quelquefois que les cadeaux d'amour mettent de longues années avant d'être reconnus comme tels. Il suffit parfois d'un moment de tendresse, qui vient se poser sur un souvenir avec la délicatesse d'un pétale de fleur pour qu'ils se révèlent au grand jour.

La pudeur ne vise pas à nier ses sentiments, mais elle permet de mieux les intérioriser pour les offrir au plein de sa conscience.

dimanche 25 mars 2007
14:46

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MOI - 1656475 

Le Mari, la Femme et les villageois


Voilà un homme qui a pour épouse une très jolie femme qu'il aime. Mais celle-ci est vraiment trop portée sur le sexe, au point de coucher avec tous les hommes qu'elle rencontre, au désespoir de son mari. Celui-ci va donc chercher un moyen légal de mettre fin à cette situation. Ce conte des Imazighen marocains parle très franchement de la sexualité. C'est un conte pour adulte mais il n'est en rien ordurier, et on peut le qualifier de "rabelaisien" et il est rempli d'humour.

C'est l'histoire d'un homme qui avait épousé une femme très jolie mais de mœurs légères. A quiconque lui faisait des propositions, elle disait :
- « d'accord ».

S'il venait à vouloir la répudier, il n'arrivait pas à se séparer d'elle. S'il supportait son infortune, elle ne faisait que l'empirer. Il se décida à émigrer.
- « Cette ville, se dit-il, où on sait qu'elle est ma femme, il faut absolument que i'en parte. »

Il émigra donc dans une autre tribu et y demanda l'hospitalité. On lui fit bon accueil et on lui procura un logement. Or quand les gens virent que sa femme était si jolie, ils se dirent :
- « On va faire une petite collecte de céréales pour cet homme afin qu'il puisse entretenir son foyer et vivre à l'aise. »

Ainsi firent-ils : c'était à qui apporterait un quart de décalitre, tel autre un demi, un troisième enfin un décalitre.

Voilà donc que notre homme vit ces bons villageois affluer chaque jour chez lui et l'assaillir de prévenances :
- « Vous habituez-vous ? Si des fois vous aviez besoin de quoi que ce soit ! ! »

Il en fut perplexe :
- « Ma parole, se dit-il, toute cette générosité que me témoignent ces gens-là, savoir si ce n'est pas à ma femme qu'ils en ont ? ! »

Ayant réfléchi, il se dit :
- « Pour sûr, ce problème là, si je ne le résous pas, ils vont m'en faire voir plus que ceux à qui j'ai échappé ».

Il se rendit à la salle de prière et y attendit que fût récitée la prière de la nuit, que fussent partis tous les gens un tant soit peu notables et que reste seulement le tout-venant.
- « S'il vous plait, mes amis, s'adressa-t-il à l'assistance. le destin nous a réunis. Je voudrais vous faire part d'un petit problème. Eh bien voilà ! C'est lui qui nous a chassés de notre pays. Il ne faudrait pas que j'attende jusqu'à ce j'ai à avoir honte devant vous. »
- « D'accord, lui dit-on, Dieu nous préserve de quoi que ce soit de honteux entre nous. »
- « C'est précisément de cela, reprit-il, que je voulais vous informer. »
- « C'est entendu » lui dit-on.
- « Sachez ceci, poursuivit-il, ma femme, eh bien, elle a une manie peu avouable. »
- « A savoir ? », lui demanda-t-on.
- « Eh bien, confessa-t-il, les hommes, elle leur coupe les testicules, sauf votre respect. ». " Mais, mon bon monsieur, qu'avons-nous à voir avec votre femme, nous ? C'est à vous seul que nous avons à faire. »
- « A Dieu ne plaise, fit-il, sait-on jamais ! »
- « Non, non, Monsieur », protestèrent-ils. Quand notre homme les eut quittés, ils se dirent entre eux :
- « Dites donc, qu'est-ce qu'il est venu nous raconter, celui-là ? ! »
- « Demain, si Dieu veut, proposa l'un d'eux, c'est cette question-là que je vais tirer au clair avant tout le reste, afin de vous informer. Mais il nous faut user d'une ruse :)vous allez m'attacher une corde au pied. Vous vous tenez à distance et cachés. Si je vous crie "tirez", c'est que l*info

mercredi 7 mars 2007
15:52

Auteur : Conte du Pays Chleuh

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MOI - 1656475 

La légende du Rossignol - Pourquoi chante t il la nuit ?


Cela se passait il y a bien longtemps ?
si longtemps même que la date exacte en a été oubliée ?
sur les pentes ensoleillées et arides de la montagne berbère. Dans l'entrelacement des branches noueuses d'un vieux cep de vigne qui avait poussé là, un couple de rossignols avait bâti son nid. Tandis que la jeune femelle couvait consciencieusement ses oeufs tout au long des jours et des nuits, le mâle, lui, volait à la recherche de moucherons sans trop s'écarter toutefois du nid, dont il assurait une garde vigilante.
C'était en juin, et la vigne, sous l'action bienfaisante du soleil, poussait magnifiquement.

Or, un soir, le rossignol, fatigué par des courses plus longues qu'à l'ordinaire, s'endormit profondément sur le bord du nid, pour ne s'éveiller qu'au matin. A sa stupéfaction, il constata alors que sa femelle et lui-même étaient devenus prisonnier des vrilles de la vigne, dont la poussée exubérante avait formé durant la nuit une cage inattendue.

Après bien des craintes et des efforts, il parvint enfin à se libérer et à dégager sa couvée. Mais l'alerte avait été chaude.

Pour se tenir éveillé, et ne plus s'exposer à l'avenir à semblable péril, il prit la décision de chanter chaque nuit.

"Et ce chant, en souvenir de cette fâcheuse aventure, répète ? dit ?on ? dans son trille harmonieux, la phrase suivante : "je ne dormirai plus, jamais plus..."

mercredi 7 mars 2007
15:39

Auteur : fable berbere

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Blog mis à jour le 08/01/2009 à 03:17:51



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