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J'aimerais effacer toute cette intolérance, Et arriver à briser ce silence; Dégeler nos cœurs, nos âmes, et tendre une rose, Mais les gens ont peur, et n'osent... Il faut accepter nos façons de voir ou de penser, Et enfin arriver à cette belle réalité; Que nous somme tous différents, Mais nous avons tous le même sang... Pardonner les erreurs faites par le passé, Et passer outre, ne plus condamner; Enfin vivre dans un monde de paix, Pour ne plus jamais voir de larmes couler... J'aimerais effacer toute cette intolérance, Et arriver à briser ce silence; Dégeler nos cœurs, nos âmes, et tendre une rose; Mais les gens ont peur, et n'osent... |
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Vous vous prenez pour qui, pour critiquer, pour déstabiliser jusqu'à enfoncer ? A qui êtes vous supérieur ? Jamais vous serez empereur Alors descendez de vos nuages Et enfermez vous dans une cage C'est sûr arrêtez de critiquer et surtout d'étiqueter. vous voyez une personne dans la rue, vous ne la connaissez même pas, ni son prénom ni même son nom...et vous critiquez.. Quelqu'un que vous n'appréciez pas Effacez-la Oubliez-la vous n'avez rien d'autre à faire que de jeter votre venin goûtte à goûtte. vous n'êtes pas mieux que cette personne.. Allez voir par vous-même. Pas besoin de commenter. Que regardez-vous planté comme un garde Vous avez un problème Quelque chose vous gène ? Arrêtez de vous vanter. Arrêter de juger. Si ça ne vous plaît pas tracer Pas besoin de votre méchanceté ni de votre lâcheté. Aller réfléchissez Avec ce que vous pouvez... Soyez pas vexer Si vous vous sentez viser Simplement arrêter Sans connaître de juger TROP FACILE DE CRITIQUER,DE JUGER, ET DE DÉSTABILISER |
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Dire, faire, défaire, refaire, recommencer ; ainsi va la vie, dans ses moindres soucis. Funambule d'un rêve, équilibre parfait je marche sur le fil qui me fait avancer, pas à pas, feutré, tendu, sans faux pas... Voir, regarder, juger, se méprendre, se reprendre ; car ce que je vois n'est pas, ou pas forcement. La réalité est bien au-delà, invisible, insondable, ma vision se trouble, brumeuse d'images et de reflets, scintillants, brillants, trop beaux pour être vrai... Sentir, toucher, palper, se faire une idée ; une notion étrange que mes doigt effleurent. Comme le désir, l'amour, la beauté, le bonheur que j'aimerai comprendre pour me rassurer, mais qui restent abstraits, impalpables, sans réponse... Parler, hurler, crier, vociférer, murmurer; toutes les choses de la vie, pour mieux me faire entendre. Pourtant rien ne change dans ce tumulte bruyant confusion des mots, profusion des sons, bloqués derrière ce mur, infranchissable, invisible... Écrire, rédiger, mettre à plat, noir sur blanc ; comme pour exorciser les maux que je ne dit pas. Et toujours la même rengaine, le même refrain, qui sans cesse revient me prendre par la main et qui me retient, là, las, m'empêchant d'avancer... Entendre, écouter, comprendre, donner, pour avancé ; Recommencer, refaire, défaire, faire, dire, ainsi va la vie, dans ses moindres soucis. L'ordre des choses n 'est pas celui qu'il y paraît ! |
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Un porteur d'eau indien avait deux grandes jarres, suspendues aux 2 extrémités d'une pièce de bois qui épousait la forme de ses épaules. L'une des jarres avait un éclat, et, alors que l'autre jarre conservait parfaitement toute son eau de source jusqu'à la maison du maître, l'autre jarre perdait presque la moitié de sa précieuse cargaison en cours de route. Cela dura 2 ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d'eau ne livrait qu'une jarre et demi d'eau à chacun de ses voyages. Bien sûr, la jarre parfaite était fière d'elle, puisqu'elle parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille. Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se sentait déprimée parce qu'elle ne parvenait à accomplir que la moitié de ce dont elle était censée être capable. Au bout de 2 ans de ce qu'elle considérait comme un échec permanent, la jarre endommagée s'adressa au porteur d'eau, au moment où celui-ci la remplissait à la source. “Je me sens coupable, et je te prie de m'excuser.” “Pourquoi ?” demanda le porteur d'eau. “De quoi as-tu honte ?” “Je n'ai réussi qu'à porter la moitié de ma cargaison d'eau à notre maître, pendant ces 2 ans, à cause de cet éclat qui fait fuire l'eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et, à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l'eau. Tu n'obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts”, lui dit la jarre abîmée. Le porteur d'eau fut touché par cette confession, et, plein de compassion, répondit: “Pendant que nous retournons à la maison du maître, je veux que tu regardes les fleurs magnifiques qu'il y a au bord du chemin”. Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long de la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui mit du baume au cœur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait toujours aussi mal parce qu'elle avait encore perdu la moitié de son eau. Le porteur d'eau dit à la jarre “T'es-tu rendu compte qu'il n'y avait de belles fleurs que de TON côté, et presque aucune du côté de la jarre parfaite? C'est parce que j'ai toujours su que tu perdais de l'eau, et j'en ai tiré parti. J'ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et, chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin. Pendant 2 ans, j'ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais je n'aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses.” …: Nous avons tous des éclats, des blessures, des défauts. Nous sommes tous des jarres abîmées. Certains d'entre nous sont diminués par la vieillesse, d'autres ne brillent pas par leur intelligence, d'autres trop grands, trop gros ou trop maigres, certains sont chauves, d'autres sont diminués physiquement, mais ce sont les éclats, les défauts en nous qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes. Vous devez prendre les autres tels qu'ils sont, et voir ce qu'il y a de bien et de bon en eux. Il y a beaucoup de positif partout. Il y a beaucoup de bon en vous! Ceux qui sont flexibles ont la chance de ne pas pouvoir être déformés. Souvenez-vous d'apprécier tous les gens si différents qui peuplent votre vie ! Sans eux, la vie serait bien triste. Merci d'apprécier amicalement mes imperfections - et, plus important pour vous - d'apprendre à aimer les vôtres. je n'ai pas trouver l'auteur |
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Il était une fois une petite souris si timide qu'elle s'imaginait que si elle sortait de son trou, si elle allait en promenade, elle risquait de déranger tout le monde et en particulier de faire du mal aux éléphants en marchant sur leurs pieds. Quand elle sortait de chez elle, elle marchait avec beaucoup de précautions, avançait avec hésitation, regardait soigneusement autour d'elle afin de ne déranger personne. Elle craignait tellement de déranger qu'elle aurait voulu être invisible. Lorsque je vous ai dit que cette petite souris était timide, j'aurais dû vous préciser qu'elle était surtout égocentrique. Égocentrique est un mot du langage des souris qui veut dire: centré sur soi, préoccupée d'elle-même. Au pays des souris, c'est un fait connu, tous les timides sont souvent des individus qui ont une perception d'eux-mêmes tellement forte qu'ils ramènent tout à eux. Ils imaginent que dès qu'ils sortent de leur trou, dès qu'ils sont en public, tous les autres voient aussitôt qu'ils sont là. C'est un paradoxe, les souris timides pensent que chacun cessant son activité, déviant le cours des ses pensées, se met aussitôt à avoir une opinion, un point de vue, un commentaire sur elles. Alors ces petites souris soi-disant timides se mettent à vivre, à se comporter à partir de tout un imaginaire, à partir duquelle, hélas, elles construisent et organisent la plupart de leur comportement. “Si je fais ceci, je risque de faire de la peine. Si je dis cela, je risque de provoquer la colère. Si je ne dis pas, ils vont penser que, si je ne fais pas, il vont imaginer que…” Elles passent ainsi à côté de leur existence, sans pouvoir se réaliser et aller vers le meilleur d'elles-mêmes, tellement elles s'enferment dans ce qu'elles ont imaginé de l'imaginaire de l'autre. Les petites souris timides se donnent ainsi à l'intérieur d'elles-mêmes une importance très grande, si grande qu'elle envahit tout l'espace autour d'elles… Jacques Salomé Ne soyons pas comme cette souris. Vivons et restons humbles |
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Blog mis à jour le 08/01/2009 à 05:13:31
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