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J’étais jadis une rose florissante et une resplendissante princesse Encore que le temps eut volé mes années à une grande vitesse Tel des flèches fulgurantes et perçantes les plus denses airs Aient terminé les jours des hommes en traversant leur chair ; Il n’osera pas voler mes rêves de mon nouveau et long parcours. Même si ce temps s’obstine à me cacher la voie réelle de l’amour Et il s’endurcit à me dévoiler le château de mon mystérieux roi, Relevant le défi à ce cruel temps, je le résisterais avec la foi. A toutes ses portes closes, mon âme clamera l’amour de ma vie Il faut croire que j’espère l’amour et non pas les folles envies, Ainsi ma quête à l’amour est plus réelle en étant quadragénaire Le grand amour à l’effigie d’une reine qui est restée sans tiare, Autant de patience même si le temps se rétrécit plus davantage Faut-il encore que je vole avec les oiseaux sur d’autres rivages ? Ouvrant d’autres voies des mers, et voguant sur d’autres cieux Loin de la terre, sur la lune, ou les étoiles, dans les plus vieux lieux Il me sera impossible de te faire sortir de mes extraordinaires rêves, Espérant de te trouver afin de m’aimer, je te chercherais sans trêve
Ce poème est écrit le Mardi 10 juillet 2007 Samia Nasr
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Impression : Extraordinaire
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J’ai recommencé à écrire, et mes yeux à ouvrir J’ai aussi commencé peu à peu à comprendre Ce que j’ai trop longtemps refusé d’entendre "Dans une vie... il y a plusieurs chemins à suivre" Dans un chemin inconnu je me suis aventurée A la recherche d’un peu plus de bonheur sans doute A la fois consciente et ignorante des dangers Passionnément, j’ai quand même poursuivi cette route Puis je me suis arrêtée au milieu du parcours Soudain éblouie par les étoiles dans le ciel Et j’y ai vu parmi toutes une petite merveille Qui allait changer ma vision de l’amour
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Impression : Extraordinaire
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Une lionne téméraire qui dompte la machine Libérant la puissance de son cheval d’acier. Tordant vite le cou aux bêtises peu malines Infligées par les mâles, parfois trop outranciers. Maîtresse de sa vie, elle gagne ses défis Avec une telle ardeur que tous sont conquis Tant elle prouve qu’une femme gagne aussi sa partie En sachant vaincre ses peurs et toujours faire envie Obéissant pourtant à ses instincts de mère, N’est elle pas la prudence, celle qui régénère Et ses enfants lui disent maman, bravo, merci. Myriam |
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Impression : Extraordinaire
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