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Le silence est épais, la nature est figée, et sans risquer un oeil, je sais qu'il a neigé; lumière inhabituelle, cristaux immaculés, en couche cotonneuse la neige est arrivée. Pointillés sur le sol d' un écureuil pressé, seule trace de vie dans ce monde empesé, quelque chose a bougé, il me semble pourtant, rouge-gorges curieux, tétons sur des seins blancs. Des flocons attardés volettent au gré du vent, les arbres comme moi ont enfilé leurs gants; pas un bruit de moteur, la route a disparu nappée de Chantilly... la neige est revenue. Avec elle, le froid me donne des frissons, une couche de plus, où est mon caleçon ? un oeil au tas de bois et à la cheminée, encore un grand frisson, je sens qu'il va neiger. Un grand plafond laiteux estompe l'horizon c'est encore de la neige, restons à la maison, tout près d'un feu d'enfer aux tisons rougeoyants, si l'on doit déneiger, demain il sera temps. |
| Impression : Extraordinaire
très beau |
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Je n'ai pas d'armes Je n'ai pas de choix je n'ai que des Mots et des Larmes je n'ai que ma propre voix Pleurer ,oui voici mes pleurs qui bavardent Devant tant d'images d'avions Sionistes qui bombardent Des Palestiniens sans garde ! Des images,des images Des choses,au plus profond De notre âme,nous blessent Des choses,depuis hier,nous stressent A gaza,la Mort s'amuse à frapper Partout Et tout le monde Et sans distinction A l'aveuglette Les grands et les jeunes Les femmes et les Bébés oui Gaza est déjà flambée Les Palestiniens rampent ,rampent Plus de lumières,plus de lampes Ils sont atterrés Ils gémissent,ils frémissent Ils agonisent,ils meurent,ils sévissent Hélas demandez au sang de nos frères la_bas Ici demandez à nos larmes Ils ont tué nos Enfants la_bas Ici ils ont mis fin à notre Espoir Mes Frères écoutez moi Personne ne vous en voudra Pleurez Pleurez en regardant ces images Pleurez Pleurez en regardant ce carnage Mes frères Pleurez Pleurez Ne séchez point vos larmes C'est la folie des Juifs une folie aussi aveuglante Que déshonorante C'est la Folie des Juifs qui Sentent la saleté et le suif Une Folie Arrogante Aveuglante Une folie des Sionistes La folie D'une abjecte poignées de militaires Je n'ai que des larmes sans Armes Pour crier Palestine ,partout,on t'aime Malgré tout d'un Amour suprême |
| Impression : Extraordinaire
Pour qu'il y ait la paix sur la terre, il faudra que tous les êtres soient intérieurement en paix. |
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Il y a un ciécle,t‘as pu partir Sans réfléchir ,t’as voulu me punir Un peu de toi sur la colline De mes souffrances ,tu n’es qu' une ruine Au fond de l’ombre d’un cœur en délire En face de ton « non » que t’as pu dire Au pied d’un mur que t’as pu bâtir Mon amour se cache pour mourir La nuit tombe ,le jour se lève Et toi tu reste toujours un rêve Trouvé un jour au bord d’un fleuve Sur ton rocher, j’ai séché mes linges Mon désarroi et tout mes craintes Et vint le jour ou tout en neige Et vint la fin, le rideau se baisse L’amour me laisse sans qu’il me blesse warda
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| Impression : Extraordinaire
j'aime bien, merci warda |
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Excès d'Epiphanie? j'ai fait un mauvais rêve... de la galette Terre, j'avais gagné la fève; me voilà malgré moi le roi de l'Univers, des rênes du pouvoir embarrassé et fier. A moi tous les honneurs et les sublimes blondes, j'entends déjà râler les brunes furibondes; à moi tous les délices réservés à mon rang, un mètre soixant' douze, et pourtant je suis grand. A moi les grands laïus, les mouvements de foule, le bronzage à Rio, le shopping à Kaboul, les banquiers tout puissants suspendus à mes lèvres... et pourquoi ces fusils ? et qui sera le lièvre? Mais passée l'euphorie, couronne sur la tête, je prendrais volontiers la poudre d'escampette, tant ce monde est tordu, encombré de chicanes, malgré les beaux serments et tous les "Yes, we can". Je recrache la fève, la planque sous l'assiette, la blondasse était moche, un peu trop grassouillette, les mouvements de foule trop sauvages à mon goût, les banquiers tout puissants me donnaient le dégoût. Sorti du mauvais rêve, je me noie dans mon lit, m'enfonce sous la couette, un moment de répit: jouir de ma liberté, d'une vie toute simple, laisser les vaniteux jouer aux dieux de l'Olympe. L'an prochain, c'est promis, malgré ma gourmandise je laisserai ma part, craignant trop qu'on m'élise; fini la frangipane, adieu les fruits confits, je vous laisse 'tirer'... Excès d'Epiphanie.
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| Impression : Extraordinaire
J'ai eu la fève! super |
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Qu'as-tu fait de moi ? Je ne demandais que peu de choses Juste quatre murs et un toit Un chien, un jardin, quelques roses Et des enfants jouant sur le gazon Je ne voulais ni richesse Ni palace, ni lointains horizons Juste un havre de tendresse De paix, de sérénité Mais tes rêves étaient ailleurs Et sais-tu seulement où ils étaient ? Qu'as-tu trouvé de meilleur Et pourquoi ces mensonges Cette violence et ces humiliations ? Aujourd'hui encore quand j'y songe Mon coeur se serre d'émotion Je n'étais qu'un jouet entre tes mains Le jouet s'est brisé, quelqu'un l'a recollé Mais il reste fragile et qui sait si demain Son coeur et sa vie ne vont pas s'envoler ?
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| Impression : Extraordinaire
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Blog mis à jour le 08/01/2009 à 04:27:53
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