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Poète qu'on dit fou à cheval sur la lune A force de lancer ton cœur dans l'univers De voir Vénus danser pâle dans sa lagune, Ne crains-tu pas qu'un jour ton été soit hiver ? Frondeur du porte à faux aux ailes sans fortune, Toi, qui t'en vas pieds nus souvent tête à l'envers Foulant les coins perdus des âmes importunes, Jusqu'où te conduira cette folie du vers ? Salut à toi rêveur forçat de l'écriture Rasant les sols brûlants du temple aux feuillets d'or. Sait-on le prix payé après chaque rature Pour un mot, un seul mot, toute tripes dehors ? Et cela seulement pour une joie future : Sentir battre le cœur de l'étoile qui dort. |
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Impression : Extraordinaire
un joli souffle de poésie !!! merci encore pour cette sublime lecture ! |
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Tant pis pour l'art princier. Pardon pour l'écriture, Pour l'envie qui me prend et qui prête à brimer. Excusez-moi, seigneurs, chantres, magistrature De mettre mes pieds plats dans vos champs à rimer. Bien sûr Rimbaud n'est plus mais son aurore dure. Comme l'étoile au ciel ou le vent sur la mer, Le ruisseau coule encor dans son trou de verdure; Et le soleil toujours n'a pas de souffle amer. Le livre, et puis mon cœur, tous deux nous nous trouvâmes. Sur les rimes alors, j'ai tant penché mon âme, Que mes yeux éblouis n'en sont point revenus. Pardon pour la syntaxe et le vocabulaire. Pardon Hugo Victor, Pétrarque, Baudelaire... Je chanterai pour moi tout seul. Sur des sols nus. |
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Impression : Extraordinaire
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Tu me manques de temps en temps Tu me manques de plus en plus souvent Comment arriver à vivre désactivé de toi Je t’avoue que je ne sais pas Tu me manques de temps en temps Tu me manques de plus en plus souvent Tous ces souvenirs N’en finissent plus de revenir À chacun d’eux j’ai un peu la sensation de mourir J’ai hâte de pouvoir en finir Ils s’accrochent à mes désespoirs Ils amplifient ma détresse quand je ferme les yeux le soir Tu me manques de temps en temps Tu me manques de plus en plus souvent Je voudrais en arriver à ce temps Ou de penser à toi ne me blessera plus comme avant Mais pour le moment Tu me manques de temps en temps Tu me manque encore trop souvent
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Il était temps que tout soit clair Que la vérité trouve sa place Que tombe tour à tour les mystères Que disparaissent les feux et les glaces La vérité est ailleurs, toujours plus haut Peut dire justement un inconnu Pourtant ceux qui connaissent tous mes maux Tirent sur ma personne à vue Bien des plaintes jamais de remords C’est ainsi qu’ils fonctionnent assassinant mon esprit et mon corps qui pourtant ils affectionnent Triste spectacle que leur prétention ils préfèrent détruire ce qu’ils aiment que de voir que leur petite intuition ne valent jamais ce que je sème Aurais je donc tord de donner amour ? Devrais je les prendre pour ce qu’ils sont, Sans qu’ils ne doutent que ce grand détour Les mènera vers un puit sans fond ? Ici et maintenant, enfin je les abandonne Il fallait bien aussi me défendre et ceux pour qui ces mots raisonnent aurait dû bien plus tôt comprendre... Tant pis pour eux !
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Impression : Extraordinaire
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Si tu ne trouves pas le bonheur, c’est peut-être que tu le cherches ailleurs… Ailleurs que dans tes souliers. Ailleurs que dans ton foyer. Selon toi, les autres sont plus heureux. Mais, toi, tu ne vis pas chez eux. Tu oublies que chacun a ses tracas. Tu n’aimerais sûrement pas mieux leur cas. Comment peux-tu aimer la vie si ton coeur est plein d’envie, si tu ne t’aimes pas, si tu ne t’acceptes pas ? Le plus grand obstacle au bonheur, sans doute, c’est de rêver d’un bonheur trop grand. Sache cueillir le bonheur au compte-gouttes : ce sont de toutes petites qui font les océans. Ne cherche pas le bonheur dans tes souvenirs. Ne le cherche pas non plus dans l’avenir. Cherche le bonheur dans le présent. C’est là et là seulement qu’il t’attend. Le bonheur, ce n’est pas un objet que tu peux trouver quelque part hors de toi. Le bonheur, ce n’est qu’un projet qui part de toi et se réalise en toi. Il n’existe pas de marchands de bonheur. Il n’existe pas de machines à bonheur. Il existe des gens qui croient au bonheur. Ce sont ces gens qui font eux-mêmes leur bonheur. Si, dans ton miroir, ta figure te déplaît, à quoi te sert de briser ton reflet ? Ce n’est pas ton miroir qu’il faut casser. C’est toi qu’il faut changer !
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Impression : Extraordinaire
Continue comme ça !!! c'est un vrai régal !! Quel plaisir que celui de te lire !!! Bonne continuation ! Que ta muse t'inspire encore et encore !!...Super Poème !!merci ma chere amie |
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