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Il était temps que tout soit clair Que la vérité trouve sa place Que tombe tour à tour les mystères Que disparaissent les feux et les glaces La vérité est ailleurs, toujours plus haut Peut dire justement un inconnu Pourtant ceux qui connaissent tous mes maux Tirent sur ma personne à vue Bien des plaintes jamais de remords C’est ainsi qu’ils fonctionnent assassinant mon esprit et mon corps qui pourtant ils affectionnent Triste spectacle que leur prétention ils préfèrent détruire ce qu’ils aiment que de voir que leur petite intuition ne valent jamais ce que je sème Aurais je donc tord de donner amour ? Devrais je les prendre pour ce qu’ils sont, Sans qu’ils ne doutent que ce grand détour Les mènera vers un puit sans fond ? Ici et maintenant, enfin je les abandonne Il fallait bien aussi me défendre et ceux pour qui ces mots raisonnent aurait dû bien plus tôt comprendre... Tant pis pour eux !
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Impression : Extraordinaire
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.DIEU ! LA VERMINE Elle se tient là, quelque part tapie dans un coin A épier ta personne dans ces moindres recoins Elle déforme tes propos les enrobe de poisons Persuadée que c est toujours elle qui a raison Elle jalouse la sympathie que te porte autrui Elle manipule, elle envenime elle te détruit Son boumerang il lui revient en pleine face Et malgré ça, elle repart encore à la chasse Pourtant tu es son salut, tu lui veux du bien Mais à quoi bon, insister, quoi que tu fasses Têtue, aigrie elle n’en croira jamais rien Alors le mieux à faire c est la laisser de côté Se morfondre dans son coin lui fera du bien A médité sur la bonté du cœur et sa beauté Alors qu'elle ne sait pas ce que c'est
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Impression : Extraordinaire
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J'ai préparé un coin avec une table pour deux Face à face pour te regarder dans les yeux Prête à déguster et à boire tes aveux Qui ont noirci mon ciel qui était bleu J'ai installé un cadenas sur mon cœur Pour qu'il ne commette aucune erreur Celle de replonger si jamais tu pleures Et qu'il s’ouvre soudain comme une fleur J’ai ressorti mon orgueil de sa cachette Je l’ai briffé pour qu'il agisse, si tu es assez bête Pour lui faire croire que l’amour ça s’achète J'ai aussi entassé dans un coin les souvenirs Ces moments forts de bonheur et de rires Histoire de ne pas être tentée de te revenir
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sublime poeme |
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.P'TIT HOMME.... (Dérision) Dans ton bidonville Où l'on crève de froid Si loin de la ville Loin des cris de joie Hier c'était Noël. Des cadeaux des festins Chez toi il n'y avait plus de sel Ni de beurre ni de pain Petit homme tout passe Même les plus beaux jouets cassent L'hiver va s'en aller Sans laisser de trace Petit homme t'en fais pas Ce n'est pas partout la joie Fies toi à tes beaux rêves Toi tu as au moins ça...enfin j'éspère Certains ont tout réalisé Leurs rêves sont déjà brisés Car ils pensent comme toi
 Citation: Un con , qui pense con
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Est ce que tu t'es vu dans le miroir Tu confonds la journée et le soir Non sérieux tu devrais te voir Plus un sourire, tu broies du noir... Et ta dégaine sans style est négligée Ton regard il est vide et figé Tu ne sais même plus te diriger Poses ton poids pour te sentir léger Relève toi et redresse la tête Chaque jour devrait être une fête Réussir c'est accepter la défaite Réagir c'est la meilleure recette Va voir du côté de ces gens Miséreux et pourtant souriants Du côté de ces malades souffrants Regardes autour de toi et apprends... Quel con...
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