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Ils ne savaient pas… on ne leur avait pas montré J’aime à penser que cette chaîne de pudeur nous pouvons la briser Afin que nos enfants sachent… ce que c’est... d’être aimé
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On s’embrase… On s’enflamme On se consume Puis les larmes viennent éteindre ce qui fut Et le temps balaie les cendres de ce qui n'est plus
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Mes nuits blanches sont comme des jours noirs ! Quand les petites cases de ma mémoire s’ouvrent sans crier gare Tout se bouscule Ça fait mal. Mes nuits blanches sont comme des jours noirs ! Où traîne le fil des sentiments Où se déroule celui des tourments Tout s’emmêle Mes nuits blanches sont comme des jours noirs !
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Certaines filles sont belles… un don de la nature Elles savent s’habiller Se faire désirer Et puis… il y a les autres Celles qu’ont ne regarde pas De son allure naturel Elle fait un bouclier Elle n’est pas méchante Elle est simplement différente Pourtant un jour Elle a aimé Elle a changé Tout donné Les yeux de l’autre Miroir déformant Lui renvoyait une image charmante Elle a sourit Elle a maigri Elle a changé Tout osé Son allure naturel N’était plus un bouclier Elle n’était pas méchante Simplement différente Mais on ne change jamais Le regard de l’autre n’est rien Face au regard du monde Ils ont bien rit Alors…. De son allure naturel Elle fait un bouclier Elle est devenue méfiante Et totalement indifférente
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Différente Un physique décalé Un charme incontestable que l’on peut constater Il disait même « Pas un certain charme… mais un charme certain » Il le disait L’a t’il jamais pensé ? Elle aimait l’entendre Y repensé Croire que c’était vrai Différente Au physique décalé Un charme incontestable que l’ont peut constater Il l’a regardait Les mois, les années ont passés Son regard à changé La regarde t’il encore ? Elle aimait se voir Tel qu’il l’a voyait Croire en l’image qui lui renvoyait Différente Au physique décalé Un charme incontestable que l’ont peut constater Un charme incontestable… désavoué
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