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On est catalogué, coupable à chaque fois, Mis à l'écart, fiché ou même montré du doigt. Présumé jeune et dans la mauvaise voix. Eh dis leur la loi. (Aketo) Ouais j'ai le look, typique, banlieusard. On va pas cracher dans la soupe, avec notre dégaine on est tricard. Nos têtes sont aigries car de l'étranger on se méfie. C'est cette mentalité de tocard qui dans le pays sévit. Bien souvent, j'ai ressenti dans le regard des gens De la méfiance à mon égard, mis à l'écart et c'est vexant. Avec ça, la paranoïa t'envahie à De quoi au fond de toi la gera au sommeil après ça. Tu deviens insociable, tout le temps tu te sens pris pur cible. T'en as marre d'être très susceptible. Impossible, D'instaurer un dialogue en plus pour en rajouter, Les médias nous cataloguent, nous salissent et nous niquent la santé. On montre toujours les mauvais côtés, Dans les films c'est abusé pour quoi on nous fait passer, j'suis médusé ! Faut pas pousser ! J'suis pas un arracheur de sac à main. Survêt, basquettes, casquette mais dans le droit chemin. {au Refrain, x2} (Black Renegat) Regarde c'est grave, ils nous jugent par notre apparence. Pour eux jeunes de cité rime seulement avec délinquance. Tout ça pour une couleur, une origine qui ne reflète pas leur France, Ça m'fait flipper quand j'y pense. Alors savoir qu'est-ce qui les poussent à nous mettre tous dans le même sac ? Pourquoi quand j'croise une vieille elle s'agrippe à son sac ? Pourquoi quand je cherche un taf je vois les portes se fermer ? Pourquoi on me traite de voleur alors que je n'ai encore rien volé ? Est-ce mes baskets qui font ça ? Je ne crois pas. Est-ce ma tête qui ne passe pas ? Je ne sais pas. Y a plein de questions auxquelles je ne peux pas répondre Mais je ne vais pas rester là à me morfondre. J'les calcule pas. (Aketo) Rien à foutre des préjugés. (Black Renegat) J'avance, je ne recule pas. (Aketo) Moi y a que dieu qui peut me juger. (Black Renegat) J'm'en fous qu'ils m'aiment pas. (Aketo) Ou qu'ils se sentent dérangés, ici c'est aussi chez moi Et crois moi sur parole je suis pas près de bouger. Sniper |
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Enfant de la Ddass Imagine les glandes, de ne pouvoir voir les tiens foutre de rien, Parce qu'à partir de maintenant c'est à eux qu't'appartiens, Trimbaler comme une vieille grôle Ils te diront quoi dire, quoi faire, quoi becter, Les chiotes turcs sont excellents, pas d'excédents ma gueule, C'est un luxe, et les jours d'fêtes pas d'quoi grimper aux lustres, Juchés sur ses dossiers, juger et puis caser, parce que tes vioques n'arrivent plus à s'blairer, Et si parce qu'il mouille, t'as des frangines et des frelons, alors franc-jeu tu n'risques pas de grandir avec eux, on t'separait comme les boeufs, j'baratine pas sur mes aïeux, si t'as d'la famille: c'est bandant, dans mon cas contradictoire orphelin, mon pater' à Melun cette tafiole d'assassin a changé mon destin, stoppé celui d'ma mère et son conjoint, le cocon explosé t'inquiète y'a de l'amende de c'coté, svp 11 11, Famille d'accueil en manque de freche, comment veux tu etre conciliant Quand des tocards s'prennent pour tes parents ? Et c'est vexant pas d'suivi chez les psys, Et si tu debloques on t'dira qu'tes aigri, Et si on t'largue chez les dingues, y'a plus d'credit, Comme quoi l'amour de l'oseille est plus forte que celle de l'être, Et dans cette chianlie, tu dois apprendre et grandir vite, Un enfant ça devient adulte que si tu lui laisses le temps et c'est navrant Refrain Enfant d'la ddass, plus de paix que d'allégresse, Enfants d'la masse, enfants d'la dass, tant d'haine Enfants d'la ddass, plus de paix que d'allégresse, Enfants d'la ddass enfants d'la masse, tant d'haine! Enfants d'la dass, enfants d'la masse, encore une mission etrentable, Bénis celui qui la remplira: sans façon, Et maudit celui qui echouera sauvageon, on était des numeros plus un coup, et l'entretien coute cher, Mais tu vois pas les sous, etant soit disant soumis a leur micro sys', La detention reste une exeption, la liberté une règle: C'qui commence deja a avoir le choix pour ton orientation, modelé, façonné Comme un pantin tu t'croirais livré chez toys'r'us et sans les paillettes, Ici t'as qu'un droit: fermer ta gueule ou tu serviras de casse-dalles, Encadrés par des educateurs pas censés s'eduquer eux memes, Qui t'emboucanent en t'apprenant que le boul'prime sur l'biscoto Et t'en decalquent 3-4 quand c'est chaud, Recueillir c'est beau, a condition de respecter qu'il soit morico ou noiraud, Tout n'est pas sombre, mais la vie n'est pas rose, Abriter fait legiter l'couvert qu'on porte à Saint-Airvers Et sans vergogne scotchés à la besogne, Les differences existent, on t'apprends le masochisme Pour t'inculquer l'civisme, aux chiottes le libéralisme ! Refrain Enfant d'la ddass, plus de paix que d'allégresse, Enfants d'la ddass, la populasse, tant d'haine Enfants d'la ddass, plus de paix que d'allégresse, Enfants d'la ddass, la populasse, tant d'haine! On arrete les palabres, mon sejour a l'étable aurait pu etre execrable, Le rififi entre mouflets ca n'allait pas plus loin qu'un pet, mais les jeunes pousses deviendront des glands, la bas c'est les ciseaux et la rage aux dents, bisutages violents à moins que tu débarques adolescent, pour les plus vieux tu d'viens interressants, et y'a pas d'sentiment, la-bas tout l'monde a ses problemes mais personne pour t'apprendre à saouler, les separations sont mals vecues pas grave on finira tous tondu, comment veux-tu decider de ton avenir à 14 ans, pauv' cloches, ils s |
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Blog mis à jour le 08/01/2009 à 04:57:04
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