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Une petite fée au regard éseulé, et au coeur déchiré, perdue dans les brumes de ses pensées. Elle souffrait, ses ailes devenaient ternes et s'affaiblisséés. Ses amis de la forêts, se sentaient impuissants, face à sa tristesse. - "notre amie , la fée, n'illumine plus nos sous bois" se disaient ils! N'osant l'approcher, lui parler de peur, qu'elle s'enfuise et que jamais plus, elle ne revienne. Un matin, elle recu de son ami le magicien, un petit paquet! Elle s'empressa de l'ouvrir, sans savoir ce qui l'attendait. Ses mains tremblantes, découvrirent, un livre, aux aspets magiques. Elle s'allongea dans le coeur,de sa petite chaumière, à l'ombre de ses pères, les chènes centenaires. Et ouvrit délicatement la première page de ce trésor. Alors se produisit, une chose incroyable, Un souffle de fraicheur envahissa son être si fragile, ses soeurs, les fées oubliées sortirent, sous une grâce infinie. Tenant dans les mains plusieurs clefs, elles dansairent autour d'elles un long moment, en riant, en chantanT? Puis disparurent, en les déposant prés d'elle, Notre petite héroine, sentait bien que ce message était bon pour elle, mais elle n'avait pas encore compris ce que ces clefs, pouvaient lui apportaient. Elle se sentait bien, apaisée et quelque chose lui interdisait, de tourner d'autres pages, peu être aurait-elle eu peur de perdre la lumière de cet enchantement. Pour éclairer, afin de pouvoir regarder ce livre, elle se retourna et pris une bougie. Soudain, elle entendit, une petite voix derrière elle. En se retournant, elle vit une autre petite fée assisse, - "ma soeur, n'est pas peur, ton ami le magicien, nous envoit, afin de t'envoyer ce message, tu te crois seule en ce monde, il en est rien, car nous avons toutes été choisi pour un seul destin. N'oublies jamais ceux qui t'on créé, et ceux qui t'on aimé, mais tu te dois en ce monde d'être là, pour ceux qui compte sur toi, car de leurs bonheurs, tu te nourriras. Et n'oublies jamais aussi, que ce monde est tel, car tu as omis de le faconner. En cultivant ta tristesse, tu as semer des graines aussi noires que tes pensées" lui dit elle. -" Mais que veulent dirent ces clefs, et à qui servent elles? Et pourquoi ai-je peur de tourner d'autres pages?" lui demanda notre petite fée. -" je ne peux te répondre, mais à toi, de trouver les serrures qui ouvriront les bonnes portes, tu as la chance de les détenir, tes amis de la forêt, ne pourrons pas t'aider, car ils savent pertinament que tu as fermé certaines serrures, afin que personne ne puisse entrer, dans la chaleur de ton coeur" lui répondit elle. -"et pour ce qui est des pages de ton livre, le magicien savait, que l'impression de connaitre la suite, te tenailleraient, et que ce sera ta force et ta détermination qui te donneront raison!" En un instant, notre petite fée se retrouva seule dans l'obscurité, mais cette fois ci, sans doute, et sans question. Et dans le mirroir, qui était posé, face à elle, elle vit le reflet de ses ailes, s'illuminer, afin de fêter sa renaissance, et sa beauté. Ce livre, elle le pris, et alla le cacher, sachant pertinament, qu'elle l'ouvrirait, le jour où les portes de sa vie auront été choisi, et cette fois, pour l'éternité.
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Il était une fois un vieux grand-père qui assistait au repas de mariage de sa dernière petite-fille. Il était heureux, serein, apaisé devant le merveilleux spectacle de toute sa famille réunie. Leur joie, leur bonheur à tous l'entouraient d'une émotion tendre. Comme elle était belle, sa petite-fille dans une éblouissante robe blanche. Elle riait de bon coeur en découpant avec son jeune époux la somptueuse pièce montée toute scintillante de caramel blond et de dragées roses. - Servez-vous tous et faites passer à vos voisins de table, disait-elle en déposant les choux tout rebondis de crème sur les assiettes chaudes. Quand la petite-fille passa l'assiette à son grand-père : - Tiens, Pépé Paco ! prends donc du gâteau ! - Mais non ! fais passer le plat, l'interrompit sa mère, toujours attentive, tu sais que Pépé n'aime pas les gâteaux. Il y eut un instant de silence et l'on entendit soudain la voix joyeuse du grand-père : - Mais oui ! j'aime les gâteaux. Tiens, je vais prendre ce beau chou-là. Regard stupéfait de sa fille. - Comment ça, tu aimes les gâteaux ? Mais tu n'as jamais aimé les gâteaux ! Moi ta fille, j'ai cinquante ans et je ne t'ai jamais vu manger un gâteau de toute ma vie... - De ta vie à toi, ma fille, oui. Mais pas de la mienne ! C'est que je les aime, les gâteaux ! J'ai toujours aimé les gâteaux. Seulement, nous étions si pauvres quand vous étiez petits avec tes soeurs et ton frère, tu le sais bien. Des gâteaux, votre mère ne pouvait en acheter qu'une fois de temps en temps, et encore seulement les dimanches de fête. Elle en prenait un pour chacun, c'est sûr, mais moi, quand je voyais tes yeux à toi, ma toute petite, quand tu venais t'asseoir sur mes genoux et que tu dévorais ton gâteau avec tant de plaisir, mon plaisir à moi, tu vois, c'était de te regarder manger mon gâteau que je te donnais si volontiers. Et j'ajoutais toujours pour que ton plaisir soit complet : " Mange ma petite petitounet, va,moi je n'aime pas les gâteaux : " Le grand-père en disant cela souriait tendrement, dodelinant doucement de la tête. Il dit encore en riant franchement : - Tiens, ma fille, aujourd'hui c'est fête, donne-moi aussi celui qui reste sur le plat, là. D'ailleurs il va finir par tomber si tu continues à trembler comme ça ! Tu as froid ou c'est l'émotion de marier ta fille ? Il arrive quelquefois que les cadeaux d'amour mettent de longues années avant d'être reconnus comme tels. Il suffit parfois d'un moment de tendresse, qui vient se poser sur un souvenir avec la délicatesse d'un pétale de fleur pour qu'ils se révèlent au grand jour. La pudeur ne vise pas à nier ses sentiments, mais elle permet de mieux les intérioriser pour les offrir au plein de sa conscience.
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Légende des États-Unis Cette histoire est réellement arrivée; il y a bien des années… En ce temps là, les caravane de pionniers quittaient les côtes de l'Atlantique pour traverser le Mississippi et les grandes plaines de l'Amérique du Nord. Ils circulaient dans des chariots couverts, traînés par des chevaux, et, après bien des peines, parvenaient en haut des Montagnes Rocheuses et descendaient dans les vallées. Ils faisaient encore beaucoup de chemin et finissaient par arriver dans une grande vallée entourée de hautes montagnes. C'était une plaine de sable blanc, dans un pays où la pluie ne tombait presque jamais; mais les neiges éternelles, sur le haut des hautes montagnes, envoyaient de jolis et nombreux petits ruisseaux qui descendaient le long des pentes et venaient se jeter dans un beau lac bleu, au milieu de la plaine de sable, une petite mer intérieure, salée comme la grande mer. C’est là que certains pionniers s'arrêtèrent ; au Lac Salé. Ils bâtirent des cabanes pour passer l'hiver. Ils avaient mis tant de mois pour faire ce terrible voyage que beaucoup d'entre eux étaient morts en cours de route, à cause du froid, de la fatigue, de la maladie; et une fois sur place, beaucoup d'autres moururent encore pendant l'hiver. Leurs provisions étaient presque épuisées, et leur vie dépendait de la récolte qui allait mûrir. A force de courage et de travail, ils avaient rendu le pays fertile en faisant des canaux pour l'eau des ruisseaux - ce qu'on appelle irrigation et ils avaient semé du maïs, du blé et des légumes verts pour se nourrir, ainsi que leur bétail. A présent, ils attendaient… Le printemps vint, et le blé poussa, le maïs poussa aussi, et tous les légumes. La terre brune de la plaine était couverte de petites tiges vertes et tendres, qui grossissaient à vue d’œil. La joie était dans tous le cœurs ; les pionniers étaient récompensés de tous leurs sacrifices. Une vie nouvelle et prospère s’ouvrait à eux quand soudain, une chose terrible arriva… Un matin, les hommes qui veillaient à l'irrigation virent un grand nuage noir passer sur la colline et s'avancer vers la plaine. D'abord ils eurent peur que la grêle ne fasse périr leurs récoltes, mais ils entendirent bien vite un bruit dans l'air, comme un roulement, et quand le nuage fut plus près, ils virent que c'était des sauterelles! Elles s'abattirent sur les champs, et commencèrent à dévorer les plantes. Les hommes tentèrent de les tuer, mais, plus ils en tuaient, plus il en venait! Ils allumèrent des feux, creusèrent des fossés. Rien n'y faisait. De nouvelles armées de sauterelles arrivaient pour remplacer celles qui étaient détruites! Epuisés, malheureux, les gens tombèrent à genoux en pleurant et en criant, quelques-uns priant pour la délivrance. Tout à coup, là-bas, dans le ciel, au-dessus du lac bleu, on entendit un bruit d'ailes et de petits cris sauvages. Le bruit devint plus fort, et les gens levèrent la tête. Etait-ce encore des sauterelles ? Non. C’était un bataillon de mouettes qui arrivait. Rapides, battant l'air de leurs ailes blanches, les mouettes arrivaient par centaines, par milliers. - Les mouettes! les mouettes! crièrent les gens. Qu'est-ce que cela veut dire ? Les mouettes planaient au-dessus de leurs têtes, avec de petits cris aigus, puis, tout d'un coup, comme un merveilleux nuage blanc, elles s'abattirent sur le sol. - Malheur! malheur! crièrent les pauvres gens. Nous sommes perdus! Tout ce que les< |
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Une pauvre petite orpheline nommée Maria Un jour s'en allait au marché. Elle a'rrêta pour se reposer sur le bord de la route Où gisait un oiseau à l'aile cassée. Un moment passa avant qu'elle le voit Car ses plumes étaient couvertes de sable. Mais bientôt, nettoyé et enveloppé il voyagea Dans la chaleur de la petite main se Maria. Elle donna joyeusement son dernier peso Pour une cage faite de joncs et de ficelle. Elle le nourrit de maïs concassé du marché Et le vit devenir plus fort au fil du temps. Maintenant la messe de la veille de Noël arrivait Et l'église brillait de glaçons étincelants et de lumière, Et tous les gens du village apportaient des cadeaux Qu'ils laissaient près de la crèche cette nuit-là. Il y avait diamant, encens et parfums En emballages dignes d'un roi, Mais à part un oiseau mal en point dans une petite cage, Maria n'avait rien à donner. Elle attendit jusqu'à un peu avant minuit Pour que personne ne la voie entrer Et en pleurant elle s'agenouilla près de la crèche Car son cadeau n'était pas digne de Lui. Alors, dans la nuit une voix lui dit: "Maria, que m'apportes-tu? Si l'oiseau dans la cage est ton offrande, Ouvre la porte, laisse-moi voir!" Toute tremblante, elle fit ce qu'Il lui demandait Et l'oiseau s'envola hors de la cage, S'éleva vers les chevrons Sur un aile guérie aussi bonne qu'une neuve. Juste à cet instant les cloches de minuit se mirent à sonner Et le petit oiseau commença à chanter Un chant qu'aucun mot définir Tant sa beauté n'était digne que d'un Roi. Maintenant Maria se sentit bénie simplement d'écouter Cette cascade de notes douces et longues Alors que son offrande s'élevait vers le Ciel Par le tout premier chant du rossignol. |
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La robe rose Il y avait une petite fille assise toute seule dans un parc. Tout le monde passait près d'elle et ne s'arrêtait pas pour voir pourquoi celle-ci avait l'air si triste. Habillée d'une robe rose un peu défraîchie, pieds nus, cette petite fille assise ne cessait de regarder les gens passer près d'elle. Elle n'essayait jamais de parler ni même d'attirer leurs attention. Elle ne bougeait pour ainsi dire pas du tout tant sa tristesse semblait lourde à porter. Plusieurs personnes passaient près d'elle, mais pourtant aucune n'arrêtait. Chacun semblait bien trop préoccupé par eux-mêmes ou encore ne dégageait qu'indifférence à son égard. Le jour suivant, toujours intrigué, j'ai décidé, par curiosité, de retourner au parc afin de découvrir si elle était toujours là. Hé! Oui... elle se trouvait bien au même endroit que la veille, toujours habitée par cette même tristesse qui inondait son beau regard denfant. Aujourd'hui c'est décidé, je vais aller vers elle et lui parler. À mon avis, jai bien conscience qu'un parc plein de gens inconnus n'est pas nécessairement un endroit idéal permettant à un jeune enfant, étant seul de surcroît, de pouvoir y jouer et s'y épanouir. Plus je m'approchais, plus je pouvais percevoir que le dos de la robe de cet enfant cachait une sorte de forme étrange. J'ai songé qu'il sagissait peut-être de la raison pour laquelle les gens passaient tout droit et ne s'arrêtaient jamais pour lui parler. Souvent, les défauts physiques sont mal perçus dans notre société et celle-ci va même jusquà vous isoler lorsque vous trouvez naturel de vous préoccuper d'une personne qui soit différente des autres. Comme je me rapprochais, la petite fille triste baissa les yeux pour éviter mon regard. Cela ne me découragea pas, mais plus je m'approchais et plus je pouvais voir nettement cette sorte de difformité dans son dos. Sa robe masquait grossièrement son infirmité assez marquante. Je lui ai souri afin de lui signifier que j'avais vu mais que c'était bien correct et que je désirais l'aider et lui parler. Je me suis assise à côté d'elle et j'ai débuté la conversation par un simple bonjour. La petite fille avait l'air surprise, et me répondit à son tour timidement après m'avoir observé longuement dans les yeux. Je me suis fait chaleureux avec les yeux pleins de tendresse, elle m'a souri à son tour. Nous avons parlé là, simplement, comme ça, jusqu'à ce que la noirceur s'installe et que le parc soit complètement désert. Je lui ai demandé pourquoi elle avait l'air si triste. La petite fille m'a regardé d'un air triste et m'a dit : « Parce que je suis différente ». Immédiatement je lui ai répondu : « Certainement que tu l'es » Puis, je lui ai souri tendrement. La petite fille a semblé plus triste encore et m'a répondu : « Je le sais ». Hé! « Petite fille, lui dis-je, tu me fais penser à un ange, gentil et innocent ». Elle m'a regardé, m'a souri, et doucement elle s'est levée : "Vraiment ?..." Dit-elle. « Oui! ! Tu es comme un ange gardien descendu sur terre pour prendre soin de tous ces gens qui marchent autour de toi ». Elle acquiesça d'un signe de la tête et sourit les yeux brillants dune nouvelle lumière, puis sans que je pu |
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Blog mis à jour le 08/01/2009 à 04:56:05
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