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L'absence et le vide que tu laisses... C'est ma plus profonde maladie, Le grand mal souterrain coulant dans mes veines. L'absence, celle qui me fait vivre en peine L'absence, celle qui fait de moi un neurasthénique L'absence, celle qui fait de toi un souvenir magique L'absence, celle qui m'emportera avec elle L'absence... Ton absence...
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L'amour, je le côtoie tous les jours Sans jamais vraiment le toucher. Il est offert aux autres comme toujours. Normal, quand on est trop pressée On fait tout capoter, Sans faire chavirer le coeur aimé. Mon coeur, tu as su le faire battre, Assez longtemps pour me faire comprendre Que mon corps avait envie de s'ébattre Auprès de toi qui est si tendre. Mon être sera de plus en plus avide de sentiment. Donc certainement moins patient. A toi Carole, à vous mesdames Qui avaient su accrocher mon coeur. Y a t-il sur cette terre, une âme Qui me comprendra par coeur. Si bien qu'elle ne fuira pas devant ma chaleur Que je détiens depuis ma première heure. L'amour, je le côtoie tous les jours Sans jamais vraiment le toucher. Il est offert aux autres comme toujours. Normal, quand on est trop pressée On fait tout capoter, Sans faire chavirer le coeur aimé. Mon coeur, tu as su le faire battre, Assez longtemps pour me faire comprendre Que mon corps avait envie de s'ébattre Auprès de toi qui est si tendre. Mon être sera de plus en plus avide de sentiment. Donc certainement moins patient. A toi Carole, à vous mesdames Qui avaient su accrocher mon coeur. Y a t-il sur cette terre, une âme Qui me comprendra par coeur. Si bien qu'elle ne fuira pas devant ma chaleur Que je détiens depuis ma première heure.
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| Impression : Extraordinaire
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Aimer, un rêve, une réalité ? Verbe, action, parole, du vent ? Rêve de tous, inaccessible Sommes-nous à ce point désespérés Qu'il nous faut, par faute de sentiments Nous rabattre sur des virtualités risibles ? Dans cette société, inhumaine par sa conception Devons-nous nous plier à des règles dictées par un con Pour pouvoir aimer sans remords et sans raison N'importe quel être sans concessions Quelle que soit l'obédience sexuelle à laquelle on appartient Doit-on interdire d'aimer celle où celui qui veut bien D'un instant, faire une magie, d'un mot un alexandrin Faut-il respecter la norme, qui surgit d'un passé lointain. Toi qui me lit, qui me lie, qui me fascine, puis-je dire Je t’aime, en actes, sans paroles, avec un sourire ? Puis-je d'un geste allumer tes sens assoupis Par une trop longue attente, vie sans vivre Dois-je enterrer mes idéaux, alors que tu frappes à ma porte ? Pourrais-je revivre dans ton rire au milieu de ces cloportes ? Moi qui ne possède rien, rien que mon corps devant ta porte Rien que mes mains pour construire ne fusse qu'un fort Cet amour si fragile sous l'assaut d'un vent de cruauté Cet amour face à mon étrangeté saura-t-il résister ? Pourras-tu supporter les assauts insensés De ces gens si bien pensants mais si mal intentionnés. Tu es si loin, si loin en distance, que j'en pleure intérieurement De ne pouvoir te rejoindre et t'enlacer tendrement Dans un creux fait par mes bras et mes sentiments Sans paroles, respirer tes cheveux flottants dans le vent D'une folie, en faire un royaume, où l'amour D'un geste renaît, sans détours Où tes yeux se feront le miroir de notre amour Où mes yeux se feront le miroir de ton amour Est-ce possible en ce monde qui se ratatine Dans son individualité de pouvoir à nouveau Crier un nom, hurler un amour si beau qu'il En est douloureux, de dire son nom ?
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| Impression : Extraordinaire
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Ma douce tendresse Toi que je cherchais tant Depuis tout ce temps Moment inattendu Tu frappes à ma porte Cet après-midi d'hiver Tu deviens la tendresse de mes rêves Un soir, Je me surprends à prier Pour te revoir toi, Ma tendresse de mes rêves
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| Impression : Extraordinaire
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Elle est seule dans sa tête Une belle sans sa bête Condamnée à être libre Et à se regarder vivre Elle pleure, autour d'elle tous ces gens qui rient Elle pleure, à trop attendre de la vie Quand je la regarde dans les yeux J'y vois un océan de désirs Elle espère un destin heureux Au côté de sa sylphide imaginaire Elle pleure, autour d'elle tous ces gens qui rient Elle pleure, à trop attendre de la vie Même dans un monde aussi futile Il devrait être impossible De voir si triste un visage d'enfant Elle veut s'évader et en rêvant... Elle pleure, autour d'elle tous ces gens qui rient Elle pleure, à trop attendre de la vie
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Blog mis à jour le 08/01/2009 à 05:04:04
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