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on me dit souvent que tu étais fou d'elle avant avant que le temps brûle nos ailes dis comment bien sûr il y a beaucoup de chose que je n'peux pas entendre mais tell'ment d'autres que je n'ose pas vraiment comprendre quelles sont les gères,les paroles en l'air paroles d'hier devenues guère aussi lourde que mon coeur est fier et tout est là comme une toute petite musique intérieure ensemble une nuit doute quant l'orage me faisait peur on me dit souvent que tu étais fou d'elle avant avant que le temps brûle nos ailes dis comment on me dit souvent que tu étais fou d'elle avant et seul survivant une étincelle dans le vent si les petit mensonges Sont de grandes vérités Ces grands qui n'existent qu'en songe Pourquoi le immités Que c'est loin et pourtant Quand ma porte de la main Rien qu'une chaleur, un parfum De soleil de jasmin La route que tu as suivi C'est cœur de tendre l'un l'autre Et si refaire sa vie C'est d'y défaire celle des autres on me dit souvent que tu étais fou d'elle avant et seul survivant une étincelle dans le vent On me dit souvent Que tu étais fou d'elle Pourtant Tout est si réel Si différent Maintenant on me dit souvent que tu étais fou d'elle avant avant que le temps brûle nos ailes dis comment.
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Tu dis parfois au secours j'ai fait mille, Et une fois le tour, Du monde qui nous entoure, Moi et mon île, Princesse en exil. Tu dis j'ai froid sans amour et tu cours Après n'importe quoi Prend l'ombre pour la proie C'est ton droit de n'écouter que toi. C'est vrai, Qu'est ce que je sais de la vie ? Peu de choses mais de jolies choses, Qu'est ce que je sais de la vie ? Assez pour éclairer la route que tu suis. Le vent brûlant qui porte les abeilles Murmure à ton oreille Les mots qui vont chasser la pluie du ciel, Même pendant ton sommeil, Entends dehors le va et vient des vagues, Au reflet d'or anciens, Dans les zigzags ton destin se tord Mais en ressort plus fort. C'est vrai, Qu'est ce que je sais de la vie ? Peu de choses mais de jolies choses, Entre le rêve et l'envie, Tu sais bien le printemps Reviens toujours à temps
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Il y avait, du temps de grand-maman, Des fleurs qui poussaient dans son jardin. Le temps a passé. Seules restent les pensées Et dans tes mains ne reste plus rien. Qui a tué grand maman ? Est-ce le temps ou les hommes Qui n'ont plus le temps de passer le temps ? La la la... Il y avait, du temps de grand-maman, Du silence à écouter, Des branches sur des arbres, des feuilles sur des arbres, Des oiseaux sur les feuilles et qui chantaient. Qui a tué grand maman ? Est-ce le temps ou les hommes Qui n'ont plus le temps de passer le temps ? La la la... Le bulldozer a tué grand-maman Et changé ses fleurs en marteaux-piqueurs. Les oiseaux, pour chanter, ne trouvent que des chantiers. Est-ce pour cela que l'on vous pleure ? Qui a tué grand maman ? Est-ce le temps ou les hommes Qui n'ont plus le temps de passer le temps ? La la la...
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Et même Si tu me dis Que c'est fini Que tu t'en vas Et même S'il n'y a pas Le moindre espoir De se revoir Rappelle-toi Où que tu sois dans l'univers Que je bois dans ta rivière Et que je vois dans ta lumière Gloria Gloria Je n'ai pas su t'aimer Il faut me pardonner Et revenir sur mon rivage Oh Gloria Gloria Pourquoi m'as-tu quitté J'aurais dû te garder Bien enfermée dans une cage Et même Si l'on me dit Que je suis fou De croire encore Je t'aime Je t'attendrai Sans me lasser Jusqu'à ma mort Rappelle-toi Que tout au bout du long chemin Je suis là je t'appartiens Et je t'attends chaque matin Gloria Gloria Je n'ai pas su t'aimer Il faut me pardonner Et empêcher que je naufrage Oh Gloria Gloria Pourquoi m'as-tu quitté Je n'ai pas mérité De finir seul ce long voyage Oh Gloria Gloria
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Je te donnerai Tous les bateaux, Tous les oiseaux, tous les soleils Toutes les roses, Toutes les choses qui t'émerveillent Petite fille de ma rue Tu n'as jamais vu Tous les bateaux Tous les oiseaux, tous les soleils L'île au trésor Et les fruits et les abeilles Ne pleure pas petite fille Moi je t'ai rêvée Tu es venue O mon enfant, mon inconnue Je t'ai trouvée Dans cette rue... Je te donnerai Tous les bateaux, Tous les oiseaux, tous les soleils Je t'apprendrai le bruit des villes Le nom des îles Petite fille de ma rue... Tu n'as jamais vu Les goélands et les images de l'aurore Quand l'océan N'est pas encore un paysage Ne pleure pas petite fille... Viens...il y a des voiles Sur les étoiles O mon enfant mon inconnue Il y a bal loin de ta rue Je te donnerai Tous les bateaux, Tous les oiseaux, tous les soleils Toutes les roses Toutes les choses qui t'émerveillent Petite fille de ma rue Je te donnerai Les océans, les goélands Et les fruits d'or L'île au trésor Et les grands bals sur les étoiles Ne pleure pas ô mon amour, la la la la la
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Blog mis à jour le 08/01/2009 à 05:06:23
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