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L'amour, je le côtoie tous les jours Sans jamais vraiment le toucher. Il est offert aux autres comme toujours. Normal, quand on est trop pressée On fait tout capoter, Sans faire chavirer le coeur aimé. Mon coeur, tu as su le faire battre, Assez longtemps pour me faire comprendre Que mon corps avait envie de s'ébattre Auprès de toi qui est si tendre. Mon être sera de plus en plus avide de sentiment. Donc certainement moins patient. A toi Carole, à vous mesdames Qui avaient su accrocher mon coeur. Y a t-il sur cette terre, une âme Qui me comprendra par coeur. Si bien qu'elle ne fuira pas devant ma chaleur Que je détiens depuis ma première heure. L'amour, je le côtoie tous les jours Sans jamais vraiment le toucher. Il est offert aux autres comme toujours. Normal, quand on est trop pressée On fait tout capoter, Sans faire chavirer le coeur aimé. Mon coeur, tu as su le faire battre, Assez longtemps pour me faire comprendre Que mon corps avait envie de s'ébattre Auprès de toi qui est si tendre. Mon être sera de plus en plus avide de sentiment. Donc certainement moins patient. A toi Carole, à vous mesdames Qui avaient su accrocher mon coeur. Y a t-il sur cette terre, une âme Qui me comprendra par coeur. Si bien qu'elle ne fuira pas devant ma chaleur Que je détiens depuis ma première heure.
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| Impression : Extraordinaire
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Aimer, un rêve, une réalité ? Verbe, action, parole, du vent ? Rêve de tous, inaccessible Sommes-nous à ce point désespérés Qu'il nous faut, par faute de sentiments Nous rabattre sur des virtualités risibles ? Dans cette société, inhumaine par sa conception Devons-nous nous plier à des règles dictées par un con Pour pouvoir aimer sans remords et sans raison N'importe quel être sans concessions Quelle que soit l'obédience sexuelle à laquelle on appartient Doit-on interdire d'aimer celle où celui qui veut bien D'un instant, faire une magie, d'un mot un alexandrin Faut-il respecter la norme, qui surgit d'un passé lointain. Toi qui me lit, qui me lie, qui me fascine, puis-je dire Je t’aime, en actes, sans paroles, avec un sourire ? Puis-je d'un geste allumer tes sens assoupis Par une trop longue attente, vie sans vivre Dois-je enterrer mes idéaux, alors que tu frappes à ma porte ? Pourrais-je revivre dans ton rire au milieu de ces cloportes ? Moi qui ne possède rien, rien que mon corps devant ta porte Rien que mes mains pour construire ne fusse qu'un fort Cet amour si fragile sous l'assaut d'un vent de cruauté Cet amour face à mon étrangeté saura-t-il résister ? Pourras-tu supporter les assauts insensés De ces gens si bien pensants mais si mal intentionnés. Tu es si loin, si loin en distance, que j'en pleure intérieurement De ne pouvoir te rejoindre et t'enlacer tendrement Dans un creux fait par mes bras et mes sentiments Sans paroles, respirer tes cheveux flottants dans le vent D'une folie, en faire un royaume, où l'amour D'un geste renaît, sans détours Où tes yeux se feront le miroir de notre amour Où mes yeux se feront le miroir de ton amour Est-ce possible en ce monde qui se ratatine Dans son individualité de pouvoir à nouveau Crier un nom, hurler un amour si beau qu'il En est douloureux, de dire son nom ?
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| Impression : Extraordinaire
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Ma douce tendresse Toi que je cherchais tant Depuis tout ce temps Moment inattendu Tu frappes à ma porte Cet après-midi d'hiver Tu deviens la tendresse de mes rêves Un soir, Je me surprends à prier Pour te revoir toi, Ma tendresse de mes rêves
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Avant l'araignée sommeil au blanc cocon, Mille fils d'or aux poussières de papillons ... Avant la palombe, pailles et plumes Au creux d'une palme pliant sous la brume ... Avant les vendanges, les sarments blonds Aux boucles noueuses et petits bourgeons ... Avant l'école, les flocons de tendresse, Les baisers parfums de Maman caresse ... Avant la lune pleine et blanche, Un quartier d'orange au ciel danse ... Avant l'opéra à deux voix et mille instruments, Quelques gouttes de musique mêlées au chant du vent ... Avant "Chrisalina" déjà, ce heurtoir doré Qui attend et ne cesse de nous faire rêver ... Mais avant, bien avant tout cela, Il y avait déjà ta peau de miel, La chaleur paisible de tes bras, Et, gourmands, tes yeux caramel ... Mais avant, bien avant tout cela, Il y avait déjà mon amour ombrelle, Mes éclats de coeur, mon envie de Toi, Et mes yeux à te couvrir du bleu du ciel ... Car avant la première page de notre Histoire S'était déjà dessinée la jolie rose de l'espoir ...
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Elle ne saura jamais Que je l’aime à mourir Elle ne saura jamais Tout mes profond désir Elle ne saura jamais Que je la regarde tant Elle ne saura jamais Que je l’aime indéfiniment Elle ne saura jamais Quelle fais partis de ma vie Elle ne saura jamais Que j’en est tant envie Elle ne saura jamais Qui elle est pour moi Elle ne saura jamais Qu’elle est ma seule loi
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| Impression : Extraordinaire
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Blog mis à jour le 08/01/2009 à 04:51:51
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