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CHRONIQUE

Impression :

(Détail)
Les jours sont ternes, ternes, les élans du passé ont laissé beaucoup trop de cendres.
La mascarade au pouvoir se prolonge, ces messieurs de la politique se sont trompés de rôles, à moins qu'ils ne reflètent une nation ankylosée, à moins que pour durer, ils doivent en flatter les boursouflures.
Le mensonge est institutionnel, tant d'égoïsme, tant de lâchetés, tant de mauvaise foi.
Les plus privilégiés, manifestent pour conserver leur privilèges, la réaction s'étrangle de haine et prétexte une liberté quelle a toujours férocement combattue, tant de suffisances viennent imprégner nos petits écrans et nous les bienheureux de la désolation nous avons la mémoire courte.
Nous quêtons l'émotion d'une autre présence, la vibration de l'attende, la joie des visages et des mains.
Nous fêtons la lumière ou la nuit, c'est selon.
Nos attendons que les poètes nous donnent la somme de toute vénération connue.
La substance même de l'histoire et des statistiques, aussi loin que remonte les annales, se trouve en vous à cet instant, ainsi que les mythes et les légendes.
Si vous ne respiriez et ne marchiez ici, où serait tout cela.
Enumérer le quotidien qui nous attache à l'existence, des petits gestes de rien, une habitude, quelques objets, un livre, un arbre, un chat, une rencontre, une amitié, le vin, une tendresse, que sais-je ? de ce qu'on aime ou déteste.
Mais le désenchantement présent nous éloigne de cette ligne de partage entre ce qu'on aime et ce qu'on refuse, entre nos certitudes et incertitudes, même si celle-ci en nous demeure très nette.
Je ne suis pas de ceux qui paradent de la plume, mes pulsions sont instinctives, je suis un barbare de l'écrit.
Si souhait il y avait que chaque être ouvre sa porte, son coeur comme jadis on le fit, reçu à table d'hôte, nourri et abreuvé, oublions un moment ses hommes de lois qui ont cadenassés, le monde en créant des cartes d'identité, des domiciles, fixés des clôtures, des chiens méchants, bref ! la loi des sédentaires qui fait haro sur tout ce qui n'est pas conforme.
Je marche pour me décaper l'âme, alors vieux fou, peut-être que le salut ce trouve au bout de la foulée traînant les regrets et les secrets sur les chemins de la mémoire...


Enregistré le 3 Janvier 2010 à 14:30
par 2605322

Oeuvre Originale

Auteur :
areski

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