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Culture et tradition marocaine

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2067279 Publié le 28/09/2007 à 22:11 Demander à la modératrice de supprimer ce forum
Pour pleinement apprécier votre découverte sur le Maroc et sa culture
2067279 Publié le 28/09/2007 à 22:14 supprimer cette contribution
la culture marocaine, l'art marocain, l'architecture marocaine et la littérature marocaine.

La littérature marocaine La littérature marocaine est marquée dès l'origine par la lutte pour la décolonisation ; l'un de ses premiers représentants, 'Allal al-F asi (1907-1974), est président de l'Istiqlal. Si le romancier et nouvelliste 'Abd al-Madjid ibn Djallun (né en 1919) adopte plutôt une perspective autobiographique (Pendant l'enfance , 1957), c'est l'engagement politique et la critique de l'impérialisme qui dominent chez Mohammed Zefzaf (Murailles et Trottoirs , 1974) ou Mohammed Ezzedine al-Tazi .

La poésie de langue arabe dans la littérature marocaine est illustrée durant la première moitié du siècle par Muhammad al-Suleimani (1862-1926) et Abd al-Malik al-Balghiei (né en 1906), connaît ensuite un déclin relatif, malgré les œuvres de Mohamed Seghiui (né en 1930), Ahmed Mejati (né en 1938), Allal el Hajjam (né en 1948) ou Mohammed al-Achaari (né en 1950).


Comme en prose, la contestation du régime d'Hassan II est fréquente, comme chez Mustafa Maadawi (1937-1961) ou Mohammed Bennis (né en 1948).




2067279 Publié le 28/09/2007 à 22:15 supprimer cette contribution
Littérature d'expression française Par ailleurs, un certain nombre d'écrivains marocains ont choisi de s'exprimer en français, à la suite d'Ahmed Sefrioui (né en 1915), auteur de contes (Le Chapelet d'ambre , 1949) et de romans (La Maison de servitude , 1974), qui intègre dans ses œuvres la culture populaire orale du fonds arabo-berbère. Quant à Driss Chraïbi (né en 1926), rendu célèbre par un roman sur l'émigration (Les Boucs , 1955), il met en cause la féodalité persistante dans le Maroc postcolonial (La Foule , 1961), revendique la libération de la femme (La Civilisation, ma mère ! , 1972) et s'interroge sur les rapports du Maghreb avec l'Europe (Naissance à l'aube , 1986). De 1966 à 1971, la littérature marocaine d'expression française est en grande partie canalisée par la revue Souffles, qui évolue progressivement vers le marxisme-léninisme et une certaine violence de ton.
2067279 Publié le 28/09/2007 à 22:18 supprimer cette contribution
Unions d'écrivains L'Union des écrivains marocains a joué un rôle déterminant dans l'évolution de l'activité littéraire. Liée à l'opposition de gauche, elle regroupe les écrivains arabophones ou francophones.

FRANK - 770362 lui écrire blog Publié le 28/09/2007 à 22:19 supprimer cette contribution
Très intéressant ce site

merci de nous le faire découvrir
2067279 Publié le 28/09/2007 à 22:21 supprimer cette contribution
TRADITION Féminine Le HENNE Le Henné, une tradition sociale qui date de l'antiquité. Les vertus médicinales de cette plante merveilleuse sont aujourd'hui incontestables. Forme de tatouage varié et éphémère, le rituel du Henné se présente comme un phénomène à la fois esthétique et médicinal. Depuis l'antiquité, les femmes s'y adonnent en Afrique du Nord et en Inde. Elles l'adoptent comme moyen de fascination et d'embellissement. "Celui-ci représente un symbole d'amour, de joie et de bonheur".





2067279 Publié le 28/09/2007 à 22:23 supprimer cette contribution
Frankje croyais que tu voulais que jete fasse radier et que tu veux plus poster dans mes forums
FRANK - 770362 lui écrire blog Publié le 28/09/2007 à 22:25 supprimer cette contribution
Ben non...quand je ne suis pas d'accord, je le dis...mais là, je trouve ce site très bien fait

je l'ai même mis dans "mes favoris"
2067279 Publié le 28/09/2007 à 22:30 supprimer cette contribution
Le Henné et ses vertus médicinales incalculables Les feuilles macérées en pâte sont utilisées en application locale pour la teinte et le traitement des cheveux. Elles sont antipelliculaires et cicatrisent les plaies. On les emploie aussi contre certaines dermatoses. Plus rarement, elles sont utilisées par voies internes pour les affections gastriques. Au Maroc, les femmes et certains hommes l'utilisent souvent au hammam pour adoucir leur peau. Ce produit s'avère d'une extrême efficacité. On l'utilise aussi pour le bronzage, il donne une superbe teinte à la peau et aujourd'hui, il entre dans les compositions des produits bronzants au Brésil.

2067279 Publié le 28/09/2007 à 22:48 supprimer cette contribution
Caftan marocain habits pour toutes céremonie





2067279 Publié le 28/09/2007 à 22:55 supprimer cette contribution




Cérémonie du henné du mariage
2067279 Publié le 28/09/2007 à 23:02 supprimer cette contribution




Cérémonie du thé
2067279 Publié le 28/09/2007 à 23:06 supprimer cette contribution



La Fantasia du Maroc
2067279 Publié le 28/09/2007 à 23:19 supprimer cette contribution



Femme berbere




Au hammam
fakroun - 2029504lui écrire blog Publié le 29/09/2007 à 00:46 supprimer cette contribution
Ellumina ,merci ,continues à nous faire découvrir et partager les richesses de ce beau pays de culture millénaire .
2067279 Publié le 29/09/2007 à 01:34 supprimer cette contribution
Oui fakroun merci à toi aussi
2067279 Publié le 29/09/2007 à 13:34 supprimer cette contribution
Histoire du Caftan


Si le vêtement traditionnel a longtemps caché le corps et toutes les rondeurs féminines, il a su évoluer agréablement et bousculer les préjugés. Il est bien révolu le temps où le caftan se devait d’être ample, de masquer le corps. Ce costume quasiment immuable pendant une éternité s’est assoupli, allégé, modernisé. Des stylistes ont osé franchir le pas.


Ce vêtement est façonné au gré de l’humeur, du talent et du don des créateurs. Il cherche à valoriser la féminité. Les décolletés, les superpositions, les transparences ou encore les matières fluides ont commencé doucement à faire partie intégrante d’un vêtement sublime et qui fait toujours partie du quotidien des Marocaines.

Le caftan s’entrouvre, laisse visible les jambes. Le dos se découvre. Synonyme de liberté et confortable, il permet à la femme de se déplacer avec aisance. «Traditionnellement, explique Tamy Tazi, grande styliste dans Civilisation marocaine, ce vêtement, par son ampleur, est un signe d’oisiveté. La nature même des tissus (broché, drap épais, velours…) et la superposition des pièces accroissent le volume. On revêtait aussi des ceintures aussi larges et rigides que des corsets, des hamz de lampas enrichis de fils d’or.

La femme est ainsi porté plus qu’elle ne porte : son corps se perd dans cette masse qui, à la fois distingue et indifférencie l’individu. Elle se protége, semble-t-il du froid ou des regards…
2067279 Publié le 29/09/2007 à 13:36 supprimer cette contribution
De fait, on désire une silhouette épaisse et qui en impose, des poses hiératiques, des mouvements étudiés…Ce «T» bien commode en somme est avant tout, un écrin qui masque les formes corporelles : il participe de toute la symbolique qui est caché de l’apparent, qui traverse l’Islam, depuis son érotique et sa mystique jusqu’à l’aménagement de l’espace du dedans. Qu’on veuille émailloter cet objet de désir et ce principe de singularité, ou qu’on l’adore en l’entourant de toutes sortes de grâces et de plaisirs : parfums, couleurs, douceurs. Il ne s’agit jamais en exhibant le corps de le banaliser ou de l’ignorer».

Aussi, grâce à l’ingéniosité de quelques créatrices, ce vêtement s’est simplifié. Il devient moins ample au risque de le confondre, quelquefois avec une robe. Les tissus, mousseline, satin duchesse, soie, taffetas, organza épousent le corps et lui donnent de la grâce. Le fameux «T», jugé indépassable il y a quelques années, est de plus en plus trahi. Les corps se sont affinés, allongés, mis en mouvement, les silhouettes se sont élancées. Sensualité, grâce, féminité et somptuosité semblent de venir les maîtres mots qui guident les créateurs dans leur démarche d’innover.

2067279 Publié le 29/09/2007 à 13:38 supprimer cette contribution
Aujourd’hui, le caftan est un vêtement très recherché qui se porte près du corps, souligne la silhouette, met en valeur les formes féminines.

La broderie est un élément incontournable qui permet de donner belle allure à la tenue. Elle devient fine, richement travaillée, s’inspirant de toute la tradition marocaine (tapis, étoffes anciennes etc…). L’objectif étant de créer un vêtement moderne, élégant, simple à porter et richement travaillé dans ses moindres détails. «Malheureusement, la richesse du caftan marocain risquerait de disparaître sans une organisation appropriée du secteur. Il faudrait penser à organiser des défilés pour chaque styliste et penser à donner l’occasion pour chaque styliste de présenter une vraie collection. On devrait avoir une semaine de la mode, comme cela se fait à Paris, par exemple. Nous avons beaucoup de choses à montrer», explique Zhor Raïs. L’événement Caftan demeure, aujourd’hui, la seule manifestation qui permet aux créateurs de s’exprimer.


Entres étoffes précieuses, broderies délicates et originalité des coupes flirtant parfois avec la provocation, les modèles proposés puisent leur essence dans l’imaginaire pour mieux sublimer la femme.



fakroun - 2029504lui écrire blog Publié le 29/09/2007 à 21:37 supprimer cette contribution
Accessoires à porter sur le Kaftan,Le fekroun est cette boucle de ceinture portée dans plusieurs régions du Maroc. Elle doit son nom (tortue) à sa forme de carapace arrondie et est sensée porter bonheur, tout en préservant du mauvais oeil.

Fekroun en argent doré et émaillé sur le modèle des pièces du 19ème siècle.
Travail citadin - 20ème siècle:



Boucle de ceinture en argent ciselé et émaillé à décor de feuillages et fleurs dessinant un oiseau aux ailes déployées.
Essaouira - 19ème siècle.




fakroun - 2029504lui écrire blog Publié le 29/09/2007 à 21:42 supprimer cette contribution
autres bijoux portés par les femmes Marocaines ,les Khalkhals qui sont en fait des bracelets de chevilles ,des chevillères .



Paire de chevillières dites khelkhals en argent émaillé polychrome.
Chacune des pièces ouvre par une chaînette reliant les deux parties.
Fès, Maroc - Milieu 19ème siècle:



fakroun - 2029504lui écrire blog Publié le 29/09/2007 à 21:54 supprimer cette contribution
Babouches de cérémonie.

Paire de babouches de fête
Exemple de l’élégance des travaux exécutés par les mâalems babouchiers à Fès au 19ème siècle.
Brodées au fil d’or sur velours rouge.

Fès - Fin 19ème siècle.



Babouches de fête:



contentons nous de rêver de toutes ces belles choses
fakroun - 2029504lui écrire blog Publié le 29/09/2007 à 22:13 supprimer cette contribution
Très belle jeune femme Berbère des Ait-hdidou (ouarzazate) somptueusement parée pour une fête collective de mariage, à la fin de chaque saison estivale,organisée à proximité du mausolée de Sidi Hmad Oulmaghni:

fakroun - 2029504lui écrire blog Publié le 29/09/2007 à 22:26 supprimer cette contribution
les paysans et les villageois de Chefchaouen sont vêtus de vêtements traditionnels des djellaba de grosse laine brune et les femmes portent la tenue du Rif : une longue jupe rayée de rouge et de blanc et le chapeau de paille à pompons noirs:



"On dit que les maures expulsés de l'Andalousie lors de la reconquête se sont repliés dans ces montagnes.
Chechaouen a longtemps été une ville interdite. Les européens n'y pénétraient pas. C'est peut-être pour cela que l'on y sent cette ambiance particulière faite d'une certaine retenue, une atmosphère plus paisible et plus austère qu'ailleurs. Ici, plus qu'ailleurs, les paysans et les villageois sont vêtus de vêtements traditionnels des djellaba de grosse laine brune et les femmes portent la tenue du Rif : une longue jupe rayée de rouge et de blanc et le chapeau de paille à pompons noirs.
Il faut se lever tôt le matin pour déambuler dans les ruelles en pente au moment ou les boutiques ouvrent leurs portes dans cette qualité particulière de l'air due à l'altitude et à la protection du cirque de montagnes toutes proches. "

http://maroc.guideof.com/Villes/Rif/



2067279 Publié le 29/09/2007 à 23:45 supprimer cette contribution
J'adore ces photos
2067279 Publié le 30/09/2007 à 14:04 supprimer cette contribution
Climat

Le climat dominant au Maroc est méditerranéen; tempéré à l'Ouest et au Nord par l'Océan Atlantique. A l'intérieur, le climat est plus continental avec des écarts importants de températures. La zone de l'Atlas est humide, l'enneigement y est fréquent. Le Sud a un climat désertique.

Dans l'intérieur, le climat varie en fonction de l'altitude. Les étés sont chauds et secs, surtout lorsque souffle le sirocco brûlant ou le chergui, vent d 'été venant du Sahara. A cette saison, les températures moyennes sont de 22° C à 24° C. Les hivers sont froids et pluvieux avec gel et neige fréquents. La température moyenne évolue alors de 12° C à 14° C et peut descendre exceptionnellement jusqu'à -20°C.
Le Maroc présaharien et saharien a un climat désertique sec.

2067279 Publié le 30/09/2007 à 14:06 supprimer cette contribution
Langue


Bien que la langue officielle au Maroc soit l'arabe, on observe de nombreuses autres « langues » dans le royaume. Par exemple, dans le haut Atlas occidental et l'Anti-Atlas on parle souvent le tashelhit. Dans le Moyen Atlas le tamazight et le tarifit dans le Rif central et oriental. A l'origine de ces trois « langues » fractionnées, une seule et même origine, le berbère. D'ailleurs, à l'heure actuelle, ces langues sont largement répandu et tout à fait autorisé, le prouve les journaux télévisés qui sont fait dans ces trois dialectes. Et ceci car le Royaume du Maroc est parmi tous les États du Maghreb et du Sahara, celui qui compte le plus grand nombre de Berbères.



2067279 Publié le 30/09/2007 à 14:08 supprimer cette contribution
Quelques importantes villes marocaines:

Rabat,


C'est la capitale du Royaume, autant dire que visiter le Maroc sans passer par sa capitale, serait inconcevable. Rabat, est une ville assez riche en monuments. Rabat contraste avec les grandes attractions touristiques de l'intérieur du pays comme Fès ou Marrakech. On peut cependant en dire que Rabat, n'est pas la capitale du Royaume depuis longtemps. C'est seulement sous le protectorat français que Rabat devint capitale du Maroc. Les français ont alors décidé de transférer la capitale qui était auparavant Fès, vers Rabat. Et ceux pour plusieurs raisons. Notamment parce que Rabat était une ville bien moins agité et beaucoup moins hostile que Fès. Côté histoire, on peut noter que sous Yacoub el-Mansour (« le Victorieux »), Rabat connu un moment de gloire. Après plusieurs campagnes militaires victorieuses en Espagne, Ribat el-Fatah(« la forteresse victorieuse »), devint une grande capitale. El-Mansour fit élever plusieurs kilomètres de murailles et percer la portes des Oudaias pour pénétrer dans la kasbah. Il entreprit alors l'édification de la plus grande mosquée de tout l'ouest musulman si ce n'est de tout l'Islam. Sa mort en 1199, mis un terme à ce grandiose projet. La Grande Mosquée, dominant le pont sur l'oued Bou Regreg, ne fut jamais achevée. Il reste aujourd'hui l'impressionnant minaret et des colonnes

2067279 Publié le 30/09/2007 à 14:13 supprimer cette contribution



CASABLANCA : CASA
Les Merveilles de Casablanca la deuxieme ville marocaine apres Ribat. Incontestablement plus grande métropole du Maghreb, Casablanca fait tout pour mériter son rang.

Ville moderne, au charme visionnaire, elle ne cesse d'employer son énergie avec détermination pour propulser le Maroc vers l'avenir. Il n'est pas étonnant que Casablanca ait été choisie pour accueillir le monument de ce siècle, le rêve de toute une nation, la mosquée Hassan II.

Des affaires internationales s'y traitent, les commerces de luxe y abondent, les industries de pointe s'y concentrent, les grands hôtels y foisonnent, des congrès de portée mondiale s'y tiennent: Casablanca incarne véritablement le Maroc Moderne.



Place Mohamed V
Magnifique ensemble architectural: La poste, le palais de justice, la préfecture, le consulat de France, Bank Al Maghrib, élégamment agencé autour d'une belle fontaine, qui, le soir venu, enchante avec son spectacle sons et lumières les amoureux de cette place.


Le marché central
En plein cœur de Casablanca, le promeneur se verra enchanté par les mille et un étalages de fruits et légumes du jour superbement disposés en pyramides de toutes les couleurs. A côté, poissons et fruits de mer, tout droit sortis de l'océan, donnent l'eau à la bouche à plus d'un. Autour de l'entrée du marché, des fleuristes étalent d'innombrables bouquets multicolores, et n'hésitent pas à faire acte de leur hospitalité, en offrant des roses aux touristes.


Le quartier des Habous
A la recherche d'un dépaysement à l'intérieur de Casablanca, vous ne trouverez pas meilleur endroit. En effet, ce quartier, à l'architecture et l'ambiance des anciennes Médinas de Fès ou de Marrakech, en possède aussi tous les ingrédients: artisans dinandiers ou marqueteurs, marchands de tapis, et autres commerçants à la criée.





2067279 Publié le 30/09/2007 à 14:15 supprimer cette contribution



le Palais Royal de Fès
Du Palais Royal au mellah (ex quartier juif), par les mosquées du XIV siècles, la kissaria (marché du tissus) l'on débouche sur le grand Mechouar et la Makina . Le palais royale : Sa porte monumentale a été récemment restaurée (1975).
La mellah quartier juif et marchant attenant au palais royal doit son nom à un affluent de l'oued Fès oued "Mellah" ou "Salé".
Ce quartier devient au XIV siècle la résidence des juifs de Fès qui étaient ainsi sous la protection immédiate des souverains.

Le petit et le grand Mechouar, terme désignant une esplanade entourée de hautes murailles à proximité du palais royale servant aux entrées officielles, réceptions des ambassadeurs et à la baia (cérémonie d'allégeance) et enfin la Makina ancienne manufacture d'arme fondée en 1886 sous le règne de Moulay Hassan. Ce palais est aujourd'hui transformé en musée d'art Marocain.

2067279 Publié le 30/09/2007 à 14:19 supprimer cette contribution
Marrakech

Le palais de la BAHIA
Palace datant du XIVe siècle, dont les chambres sont richement décorées, et renfermant de beaux jardins et de beaux patios.

Le palais EL BADII
Le must des musts, un historien en dit: " le souverain marocain (Ahmed El Mansour Ed-Dahbi, qui en ordonna la construction) a éclipsé les Omeyades en Syrie, les Abbasides à Baghdad et les Fatimides en Egypte. Il a même dépassé les édifices des Rois Romains et des Rois de Perse". Ce monument grandiose a été édifié à la suite de la victoire en 1578 du sultan Ahmed El Mansour Ed-Dahbi, dans la bataille célèbre sous le nom de "la Bataille des Trois Rois". A l'époque, ce palais attira la convoitise de bien des Rois, qui savaient que "celui qui le possédait, possédait le pouvoir, et celui qui le perdait, perdait le pouvoir" .


La koutoubia
Joyau de l'architecture musulmane de l'époque, n'ayant alors comme rivale que la Giralda à Séville et la Tour Hassan à Rabat, la Koutoubia fascine encore par la beauté de ses formes et la grandeur de son architecture. Visible à plus de 25 km de la ville, son minaret en pierre, haut de ses 77 mètres, semble défier avec élégance les cimes du Haut Atlas.

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