Décembre, descendre, ou bien juste des cendres. Serait-ce le mois des forts ou le mois des efforts Qui commence qui finit dans son issue à vendre. Enterrement sans gloire, œdème des coffres-forts. La petite bourse vide, le gros coffre déborde, Le pauvre gagne une ride c’est sa miséricorde. Le vert sapin pâlit ses épines succombent, Sous le gui alanguit les gouttes de vin tombent. Du premier au douzième, la pendule assassine Egraine sans faillir ses coups infanticides. Dois je vraiment sourire, bécasse, bécassine A l’an neuf qui tue, via l’usure homicide. Les fêtes sont finies, muets sont les flonflons, Sur le plancher souillé, confettis cotillons Témoignent sans éclat des jours disparus, Qu’il va falloir déduire avant de n’être plus. Une année qui se meurt, c’est la vie qui s’enfuit C’est seulement le jour qui se transforme en nuit.
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