Un poème peut-être une très belle histoire Gravée à tout jamais au fond de la mémoire. Souvenir de l’enfance, d’une récitation Déclamée à l’école avec grande passion.
Et s’il en est qui aiment cette façon d’écrire, Cette façon de dire, cette façon de lire. Les autres sans motifs l’accuseront du pire Elle déclenche chez eux, le courroux ou bien l’ire.
Ils disent, je n’aime pas fustigeant le poète, Précisant que ses mots sont ou naïfs ou bêtes. Si ce jour ils condamnent un poème présent, C’est faute au souvenir d’enfant d’adolescent.
Ils ont dans leurs mémoires non un trou de verdure* Mais les mots de Rimbaud sont de vieilles blessures Aux rimes inaccessibles à leur mémoire d’enfant Ils répondent aujourd’hui, haro aux vers rimants
Sont-ils vraiment coupables ou bien analphabètes Ce n’est pas un poème qu’ils vouent aux gémonies Mais c’est la poésie qui demeure l’ennemie Puisqu’ils ne surent pas, en être l’interprète.
C’est moche, ils ont raté, des mots la vraie beauté Faisons preuve envers eux d’aucune cruauté.
Un poème peut-être une très belle histoire Gravée à tout jamais au fond de la mémoire. Souvenir de l’enfance, d’une récitation Déclamée à l’école avec grande passion. Et s’il en est qui aiment cette dommage,eux