Qui a envie de pardonner à ses destructeurs Pas vous qui êtes anéantis Des cris d’enfants, des portes poussées Dans ce couloir ça pue la mort Plus de rêve plus de fantasme Juste humiliés et vous à genoux Mais drôle de sarcasme Le monde est braqué sur vous Pas de privilège offert, pitoyable… La gorge nouée par les larmes Désobéissance de ses femmes Le son des tamtam retenti dans le vide Sur le trottoir assis j’aperçois des regards avides La douleur est si forte, que seul le silence s’entend
Qui a envie de pardonner à ses destructeurs Pas vous qui êtes anéantis Des cris d’enfants, des portes poussées Dans ce couloir ça pue la mort Plus de rêve plus de fantasme Juste humiliés et vous à gen douleur