| | Description : Au cours de son histoire, la ville d'El Jadida a porté plusieurs noms. Elle fut appelée El Jadida (la nouvelle),"Mazagan" respectivement par les marocains, les romains et les portugais. Pendant son long voyage l'amiral carthaginois Hannon fut le premier à parler d'El Jadida. Plusieurs siècles plus tard, Ptolémée parla du port de Rusibis situé au niveau 6°40 en latitude dans son système de coordonnées, ce qui correspond à la ville d'El Jadida actuelle (32°10). Les Portugais occupèrent la région, précieuse par sa valeur stratégique. Ils fondèrent la forteresse de Mazagan vers 1506. La ville elle-même fut fortifiée dès 1542, et grâce à une ceinture d'épaisses murailles devint une citadelle redoutable. Le Maroc a essayé de libérer la ville pendant longtemps. Durant deux siècles, Mazagan résista aux assauts. Les Portugais ont même dû transformer le grenier en citerne pour stocker l'eau potable afin de tenir longtemps face à ces assauts (citerne portugaise). La présence portugaise pris fin en 1769, quand la ville fut libérée par Sidi Mohamed Ben Abdallah. À la veille de l'assaut, dont la conséquence n'était guère douteuse, le général commandant la place reçut l'ordre d'évacuer la ville. Tous les bastions furent minés et une série d'explosions détruisit les murailles, faisant de nombreuses victimes parmi les assaillants. Entre la libération de la ville et jusqu'au début du XIXe siècle, El Jadida porta le nom de Mahdouma. Le Sultan Moulay Abderrahmane décida de restaurer la forteresse en 1832. Il la baptisa El Jadida ou la N |
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Moussem Moulay Abdellah Amghar A la fin des moissons, les tribus des Doukkala se donnent rendez-vous au grand moussem de Moulay Abdellah Amghar, ils dressent leurs tentes caidales le long de la mer et tout autour des remparts qui fortifiaient le fort du Tit. Chaque après-midi, les cavaliers de tout âge, entrent dans un concours de "Fantasia", sorte de course de chevaux qui se termine par des tirs d'anciens fusils, rappelant le passé glorieux de ces braves guerriers qui furent jadis la fierté de tout un peuple, à la fin de chaque "Serba" les femmes des guerriers lancent des youyou de joie!
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