emmerdeurs
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Les emmerdeurs,

 

Le vent me porte là ou je ne pensais pas aller, c’est étrange de se laisser porter, de lâcher prise, vivre aux grès des courants de l’air, cela n’a rien pour me déplaire,
grisantes sensations de prendre les couloirs des nuages, caresses d’y croire de pouvoir fuir certaines spirales, qui parfois ont eu raison de moi, j’ai pris.

Aujourd’hui je ne le leurs dirait peut être pas assez merci , mais ces descentes vers les enfers mystères ont fait de moi ce que je peux regarder sans rougir , les bras levés contre des moulins tant bravés , désarçonné j’ai garder mon bouclier.

Même au sol je ne l’ai pas lâché, poussière aux lèvres, le yeux rougis par tant de combat, destrier en fuite, je me suis relevé et j’ai marché, sentier usant, brisant, saignant la chair de mes envies, désirs aux tunnels improbables, les kilomètres des marches ou crève, mon rendu à mon juste devoir de comprendre.

Je ne me retournerai plus, j’ai pensé mes blessures de non dit j’ai cassé, en marchant mon bouclier qui me faisait ralentir en prenant la force de ceux qui m’ont tendu la main, leur vrai âme.

Je savoure ce partage , ce don de l’autre comme mes courants d’air , tant de bien être en quelques secondes , m’apporte ce que j’ai pris tant d’année à entendre , à dire merci à ce qui fait de moi mon essentiel .

Harmonie, peut être je la caresse, me presser pour quoi faire, c’est tellement bon de prendre son temps, regarder défiler les nuages, se perdre dans ses propres fiords, relever ses propres défis, goûter la crème de ce que l’on peut être un vrai yaourt au coulis de framboise, onctueux, doux comme une chaleur qui vous prend par surprise et qui vous transporte aux portes de vos rêves.

La mer des cœurs, le vibrato de la vie

Le temps de le partager, l’esprit libre aux secondes des pas parcourus, reste ce sentiment de continuer à parcourir les chemins avec une énorme envie de croquer ma pomme et votre pomme si vous me l’offrez, je toquerai encore aux portes n’entrerai que lorsque j’y serai invité et surtout je prendrai le temps de vous écouter, me raconter votre aventure, qui je le sais rendra encore plus belle celle que je vie.

Une fois pour une fois j’ai cela qui me rend heureux, je n’en demanderai pas plus, partager le naan avec vous, me réchauffer de votre hospitalité.

La Burka, de nos âmes à dévoiler, les mains tendues je vous offrirai mon cœur au parfum de fleur d’oranger, je rêve de vous entendre libre, les cerfs volants dans le ciel, les cris de joies de vous lire bientôt de vous savoir heureux, goûtant comme je peux le faire de la liberté qui m’est offerte, à la quelle je dis merci et je pense surtout à vous qui m’avez tant donné…

Aux emmerdeurs, je leur souhaite le bonheur des dernières heures pour qu’ils n’aient pas le moindre regret, le pardon.


Enregistré le 23 Juin 2009 à 23:39
par 2428966

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