Telle une lame tranchant les ténèbres obscurcies Donnant émergence à l’essence même du soleil Vouant à l’éclat sa couleur cosmique, son ardeur naturelle D’ou l’illumination des sentiers des chemins de ceux naguère égarés S’accaparant des regards accentuant les désirs Miroitant aux cœurs leur couleur leur fourrure Quelle sensation au touché de sa quintessence ! Et quelle indolence au refus de la partager ! De part elle que se dessine les sourires que chantent les tambours Rien de telle pour pigmenter l’horizon du printemps affiché aux regards. Convoitée depuis le lointain souvenir A en faire présent, à en faire l’attrait des émirs Que de chants que de récits à son égard Et que de merveilles esquissées sur son empreinte au plus grand des hasards. Est-ce une couleur ; est-ce un mythe éphémère ? Où est-ce la réalité d’un prisme renfermant tant de bravoures ? De son message d’amour sillonnant maintes veines et parcours Que de sceaux éparpillés emprisonnant son souvenir dans les mémoires.
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