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1873133 Publié le 14/05/2007 à 19:27  Un gars qui adorait les jean's et qui en faisait la collection... | 1873133 Publié le 26/12/2007 à 09:50  ... l'ancienne se sert une bolée de café, comme pour reprendre son souffle. "ah le prince éric..." soupire-t-elle en hochant la tête. Je regarde cette femme au regard vif et à la sihouette encore fière, malgré Ses déplacements laborieux. Le temps a dessiné sur son visage le catalogue de ses expressions, de ses mimiques. Cette femme a souri beaucoup et a relevé souvent son regard malicieux. De plus, au fil de son récit, je vais vite être séduit par son vocabulaire et sa culture... Le temps qui fuit ne permet pas aux personnes de toutes les générations de se cotoyer, de s'apprécier, de s'aimer ...c'est bien dommage. J'essaie d'imaginer cette personne dans la gloire de sa jeunesse, j'ai envie de lui demander de parcourir ses photos, mais je n'ose pas. Qui sait ? cela lui ferait peut-être plaisir. Une dernière gorgée de café, les mains enveloppant son bol de faience, un vrai sourire, et elle reprend son récit...
| 1873133 Publié le 26/12/2007 à 10:51  bon, tu vas en parler de cet éric ? C'est bien beau de balancer des prénoms et d'attendre mes réactions en te frottant les mains! trop facile!
| 1873133 Publié le 03/01/2008 à 10:02  Tiens et si je sabotais ton idée ?... ...Il était une fois, un jeune prince très désargenté qui s'appelait éric rak... La légende raconte qu'il n'avait plus de terres , suite à des dettes de jeu et des courtisanes très dépensières, (telle la comtesse de vide-poche, et la duchesse de presse bourse). Il résolut donc de vivre en ermite sur une ile de brière en construisant une modeste hutte. Il mena alors une vie de dévotion, de chasteté qui fit l'admiration de tous. Son ex château disparut mystérieusement et (toujours selon la légende), il reparait au beau milieu des marécages certaines nuits . Ce château est hanté par tous les joueurs, buveurs, satyres, qui purgent leur peine pour l'éternité... La vieille sourit : "prenez garde au jeu et à tous les vices, sinon vous habiterez ce sinistre château pour l'éternité" Son homme toussota: "voilà, c'était la séquence de superstition offert par mon épouse, passons aux choses sérieuses maintenant! vous voulez que j'aille dégager votre voiture avec mon tracteur ?" Deux heures après, notre aventure bourbeuse prenait fin avec une douche bienfaisante et une sieste monumentale. Nous nous quittâmes un peu sonnés après un trajet un peu trop silencieux ...
| -démi°°°° - 731109 Publié le 03/01/2008 à 12:25 
Citation: Deux heures après, notre aventure bourbeuse prenait fin avec une douche bienfaisante et une sieste monumentale. Nous nous quittâmes un peu sonnés après un trajet un peu trop silencieux ...
| 1873133 Publié le 04/01/2008 à 11:31  ...Je sais, je ne me suis pas foulé...mais toi encore moins (un émoticone) ...Me revoici dans la douce torpeur des dimanches matin, entre petit déjeuner et ménage, entre brumes mentales et brumes musculaires... La danse et nos aventures briéronnes ont laissé des traces qui me rappelle le cours des ans, et ma récupération physique écornée. Le téléphone me tire de mes rêveries pluvieuses; oups! "bonjour c'est morgane! comment vas-tu ?" je laisse échapper un "ça va" prudent. mais notre prudence est vaine devant ces diablesses de femmes. Déjà mon souffle est court et je suis troublé. "tu as changé de portable?, c'est ce que j'ai pensé car tu n'as pas répondu à mon message" Je lui explique avec diplomatie et un soupçon de mauvaise foi que sa condition d'épouse me met dans l'embarras, et que je ne voudrais pas créer des problèmes...bla bla... Elle réplique d'un trait: "il n'y a aucun problème, nous sommes adultes et responsables et je n'ai pas l'intention de te créer des ennuis" Je reste un instant coi. Certes elle ne me veut pas me nuire, il est encore temps d'être ferme et de repousser gentiment une nouvelle rencontre. mais...je ne peux pas, ne veux pas...ne sais plus rien. Elle se fait plus douce: "moi j'ai envie de te revoir, pas toi ? on verra bien comment évoluent les choses" les choses...c'est quoi les choses? Les sentiments poisons à venir ? les entre-deux portes, les cachotteries prudentes, les ruses dérisoires , des tranches trop fines de bonheur dans le pain triste des jours? mais c'est aussi le coeur qui bat, l'attente délicieuse, l'espoir indéfini , la tête dans les nuages... je finis par dire les mots qui m'engagent qui lie les destins maudits du passé à notre présent hésitant mais...irrésistible. "si j'ai envie de te revoir, bien sûr, mais j'ai bien peur que nous ne fassions une bêtise ma chère morgane"... Je n'ai même pas le temps de réfléchir tranquillement à tout ça...elle est libre cet après-midi. va pour une promenade sur les rives d'une charmante rivière...
| -démi°°°° - 731109 Publié le 04/01/2008 à 13:22 
Citation: mais j'ai bien peur que nous ne fassions une bêtise ma chère morgane"...
 | 1873133 Publié le 05/01/2008 à 15:21  ... non pas à vélo, les habits sont moins seyants . ...Morgane ne vit pas les même doutes que moi, la gaîté brille dans ses yeux... Tout comme ses cheveux qui flottent, légers, accrochant la lumière du jour. Elle porte un jean sage qui me donne la nostalgie curieuse de son fuselé de naiade. Son chemisier jaune paille avec les deux boutons du haut ouverts, laisse entrevoir un petit collier doré qui repose sur le renflement de sa peau encore brunie. Elle marche avec grâce: comme je me sens lourd avec mes hésitations qui pèsent sur ma démarche. J'aime toujours autant son cou si fin, son dos bien droit, son port de tête altier d'où elle me décoche les flèches de son sourire. Il y a comme du défi dans ses paroles, dans la profondeur de son regard. Sa beauté est d'un naturel étonnant, d'une intelligente simplicité . Elle n'a pas jugé nécessaire de se maquiller, et la fraicheur de son teint ne cache rien d'elle. J'essaie de marcher à ses côtés, mais la largeur du sentier ne me le permet pas... je n'aime pas marcher devant elle, et je n'aime pas davantage marcher derrière. Elle a tenté de minimiser mes retenues , avec humour, avec dérision, avec philosophie...en vain, je reste un bon "coupable" ou futur "coupable" à mes yeux... Nous voici assis sur un banc: sa proximité me trouble, il me semble qu'une tension nouvelle s'est installée entre nous. Elle se tait, et ses yeux se sont légèrement assombris. Je vois ses mains qui triturent nerveusement une feuille de chêne cramoisie, dérobée je ne sais où... Ses mains se font couturières et doucement compose un squelette de nervures. Je copie son oeuvre en m'acharnant sur une grande feuille de platane. Nous rions de ces tâches "prétextes" tellement enfantines, avec en filigrane le désir qui me fait loucher sur le velouté humide de ses lèvres. Nous échangeons nos "oeuvres" et ce faisant nos mains se frôlent...se touchent, s'accrochent enfin...
| 2012222 Publié le 19/01/2008 à 16:51  Ben alors ? Vous trouvez pas que vous exagérez un peu tous les deux ? Cela fait déjà plus de 2 semaines que nous sommes bloqués là à vous attendre ! Oui, vous nous avez appris à être patients... mais quand même ! | -démi°°°° - 731109 Publié le 28/01/2008 à 13:38  oh!!! désolée je ne pensais pas qu'une telle attente pouvait torturer à ce point... fallait le dire plus tôt... et j'aurais alors replongé volontiers dans mes délires... bien... tu me laisses encore un peu de temps et je vais m'y remettre dare-dare... | -démi°°°° - 731109 Publié le 28/01/2008 à 13:42  et au fait comment pourrais-je savoir moi... que ce fil est lu et apprécié par plus de deuxpersonnes j'ai déjà sollicité une participation aux quelques passants... mais je n'ai pas eu de succès... cela me désole... et toi Poki.... qu'en penses-tu? merci à toi marieo de ce gentil mot glissé  | 1873133 Publié le 28/01/2008 à 16:44  démi et marieo, sachez que la solitude de l'écrivaillon est gage de sérieux en effet, si nous jouions avec des phrases sulfureuses, sexuelles, avec des relents de stupre et de fornication libidineuse, nous serions moins seuls! nous avons choisi un sentier âpre, où la soif d'être reconnus ne sera jamais étanchée... qu'importe les amis gardons à cette histoire sa dignité pugnace, sa vérité historique qui finira par être acceptée dans toute sa nudité généreuse! bon , je m'y remets (après demi bien sûr) | -démi°°°° - 731109 Publié le 28/01/2008 à 17:45  JE me fends le coeur à devoir reporter ma plume à plus tard... toujours une venue ou une autre qui retarde mes bonnes résolutions... bien... je vais m'y atteler demain...matin...j'espère à tous | 1873133 Publié le 29/01/2008 à 12:24  ben oui quoi... je brûle de savoir si ton cavalier aux cheveux de feu t'a recontactée | 1103900 Publié le 29/01/2008 à 12:51  parfois des "passantes" lisent sans venir troubler votre joute verbale
| 1873133 Publié le 29/01/2008 à 13:03  vous ne troublez pas magaliovna vous nous rassurez. merci et une petite pensée pour les coteaux crayeux hantés par les elfes | 1103900 Publié le 29/01/2008 à 14:26  tant que c'est pas vos nuits que j'hante | -démi°°°° - 731109 Publié le 29/01/2008 à 17:25  - J'aimerais tant que... elle s'interrompit. Il ne servait à rien d'émettre des souhaits inutiles. Une dernière respiration, profonde et tremblante et la voilà de nouveau prête à continuer La lune s'était couchée et le ciel, plus au sud était d'un noir absolu, malgré le milliards d'étoiles qui le maculaient. elles brillaient comme des diamands. Jamais encore elle n'avait vu spectacle plus grandiose, chaque saccade, chaque tremblement donnaient un éclat nouveau tels de nouveaux miralces à chaque instant recommencé. Cet autre monde ne semblait pas à ses yeux plus réels, comme hors du temps or de la vie. elle continuait sa route, grimpait sans se retourner, en bas le payasage était sinistre, il s'étendait à perdre de vue. à l'est, à l'ouest s'éfilochaient les montagnes zu milieu d'une immensité immaculée, blanche, couverte de neige et de glace. quelques pics s'étiraient vers le ciel comme pour montrer aux yeux des mortels sa puissance et les vents semblaient les aiguisser plutôt que les éroder. Il est juste là derrière la crête, se disait-elle. voilà des jours qu'elle le poursuivait sans hâte mais sans repos,avançant tel une automate se répétant sans cesse qu'elle le retrouverait dût-elle le poursuivre en enfer. alors qu'elle prononçait ces mots, l'aurore boréale qui depuis quelques instants ondulait au loin, faiblissait comme si elle voulait mourir dans quelques instants. après avoir joué ses arpèges, elle s'éteignait pour reprendre des forces et illuminer le coeur des plus courageux qui reviendraient fidèles la voir jouer de ses charmes. Elle entendit une voix et elle s'élança trébuchant, mais se relevant encore et encore -J'arrive, murmurait-elle comme si elle avait peur de rompre le charme. En proie à une vive agitation, son coeur battait à tout rompre. encore quelques pas et elle le toucherait... la voilà à présent plongeant dans les bras tendus vers elle. Les étoiles dansaient de toutes parts, lançaient des étincelles comme pour rivaliser avec l'aurore flamboyante d'il y avait quelques instants. Comme deux aimants trop proches ne pouvant plus rien faire que de se laisser aller. Ils s'enlacèrent passionnément: un psectacle inconcevable diraient les mauvaises langues. Elle et lui ici réunis! -Ils ne voudront jamais -et alors? qu'importe leurs avis! Nous avons passé l'âge de demander la permission. -Ils sont les plus forts! Tu ne sais pas ce qu'ils feraient s'... -Je ne sais pas! Et je ne veux pas le savoir. Il abaissait sa capuche, l'obligea à lever la tête et lui murmura à l'oreille. -Tu sens ce vent, le vent de la liberté. un vent d'un autre monde!
| 2243805 Publié le 30/01/2008 à 04:46  Soudain des cris , " oh la gens de peu de foi que faites vous donc en ma proprièté ?" une calipette ? pas de ça chez nous !! j'en ai assez de ramasser vos préservatifs chaque matin , non mais fichez moi le camp !! | 1873133 Publié le 30/01/2008 à 11:10  les défunts sont les pires satyres... démi se serait elle trompée d'endroit et gênée par sa capuche aurait elle échoué dans un cimetière en altitude ? (introuvable en belgique!) bon j'en étais avec les mains de morgane entre les miennes, que vais je en faire ? Nous serrons avec force nos paumes en jouant de temps à autre avec nos doigts. nous regardons obstinément droit devant nous en goûtant ce contact chaud et intime. Je n'ose encore me tourner vers elle...c'est comme une dualité tendue entre le désir et la peur de irrémédiable . Je sais qu'il est encore possible de rompre ce lien , je sais qu'après il sera trop tard. Les images fantastiques de toutes les morganes et les poki/pokiols avec leurs souffrances se brouillent en moi. zut! je suis un être vivant! je me fous de ces couples dont les os sont poussière depuis des siècles! Si mes rêves et fantasmes m'ont fait croiser la route de cette femme ce ne pourrait être que pour un destin terrible? Non!!! et les vieux grimoires, la mythologie ce n'est que l'infini immobile du passé! moi je vibre de cette femme, je sens le rayonnement de sa cuisse sur la mienne... Je n'avais pas imaginé que le destin jouerait avec moi et...le mari de morgane. Et pourtant je ne peux lâcher sa main: une énergie indomptable se fait torrent entre nos doigts. Le silence entre nous devient insupportable... D'un coup, avec une sorte de brusquerie maladroite je me tourne vers elle... Je réalise alors à son sourire lumineux que c'est moi le premier qui vient de me jeter à l'eau...
| -démi°°°° - 731109 Publié le 30/01/2008 à 19:20  désolée... j'ai eu de la visite... j'ai dû abandonner mon histoire... cela a rompu les effets... je recommencerai demain je crois...
| 1873133 Publié le 31/01/2008 à 00:48  avec plaisir, tu sais ménager le suspense, c'est bien... et le gars aux cheveux flamboyants, pas de nouvelles ? de toute façon, je te le remettrai en travers de ton chemin tu t'en doute!
| 2243805 Publié le 01/02/2008 à 06:17  """ en jouant de temps à autre avec nos doigts. "" _________________________ c'est frais , c'est joli !!
| 1873133 Publié le 01/02/2008 à 17:45  ...son sourire perd son intensité et erre dans ses yeux, sur ses lèvres, plus intime et plus troublant. Elle attend, sans crainte, avec la certitude que peut avoir une femme. La certitude que l'homme ne peut plus reculer devant son propre désir. Comme un regard peut nous perforer la raison! J'ai pourtant du mal devant son immobilité vaguement narquoise, ce petit défi, ce petit jeu de "qui bougera le premier"... Soudain Je sens son alliance entre mes doigts...aie! Toute ma fichue culpabilité se rebelle, et je ne trouve rien d'autre, rien de plus spirituel que de soupirer en baissant les yeux. Las! loin de se décourager, elle pose sa tête sur mon épaule en glissant sa main autour de ma taille. Une petite brise folâtre dans ses cheveux qui viennent me caresser le visage. Son parfum m'encercle de tous ses sortilèges. Ma main se pose sur ses cheveux, caresse sa joue, j'ai le souffle un peu court. Mon coeur bat comme un retour d'adolescence... Une, deux minutes s'écoulent ainsi, je n'ai plus de notion de temps. Je suis bien, il fait beau et chaud en moi...c'est la seule notion qui m'importe. Elle redresse la tête et nous restons joue contre joue, elle frissonne en me serrant très fort la main. Je n'en peux plus! il faut que je l'embrasse! Je guide son visage vers moi très doucement, et j'approche mes lèvres des siennes. Elle esquive avec une douceur exquise mon baiser. Je suis bizarrement rassuré: son hésitation démontre une retenue que je ne devinais pas... Une relative égalité de "fausse bonne conscience" en somme. Mais là , je ne peux plus en rester à ces prémisses certes charmants, mais frustrants encore davantage! A voix basse je lui quémande un baiser tout en délicatesse et en chasteté. Elle ne répond rien, son oeil s'est fait grave. Toute l'importance de cet instant qui va créer un lien intime la bouleverse. A son tour, elle sent qu'il est un peu tard pour faire machine arrière. Je me penche à nouveau sur ses lèvres... Elles sont fraiches, et...sages. Je n'ai donc aucun mal à effleurer de toute ma légèreté leur galbe délicat. Difficile de m'écarter d'elle avec cet appétit de découverte qui me serre le ventre. J'embrasse son front, sa joue, son cou, avec tendresse . Un soupir profond s'échappe de sa poitrine. Elle m'enlace avec une sorte de violence contenue qui me permet moi aussi de pousser un long soupir libérateur. Nous restons ainsi arrimés l'un à l'autre dans la tempête de nos sentiments...
| framboise - 2064939  Publié le 01/02/2008 à 21:40  Bonsoir Pokiol Magnifique ! Quelle douceur, un régal votre texte | 1873133 Publié le 02/02/2008 à 09:47  merci et bon week end framboise. | framboise - 2064939  Publié le 02/02/2008 à 17:36  Merci. Bon week-end à vous aussi Pokiol | 1873133 Publié le 03/02/2008 à 19:17  bon...à toi de lancer les dés démi ou à toute bonne âme qui a suivi ce magnifique débat politique. | DORA - 696121 Publié le 05/02/2008 à 01:48 
Citation: comment pourrais-je savoir moi... que ce fil est lu et apprécié par plus de deuxpersonnes
Ben , moi je lis ... Alors la suite Demi... | -démi°°°° - 731109 Publié le 05/02/2008 à 10:52  BIEN... je vois qu'il y a un public qui réclame... aïe aïe... et moi qui file sous d'autres vents... faut dire qu'il a du souffle aujourd'hui... + un temps de saison quoi... c'est la Belgique... comme je n'aime pas...Je pense toujours à émigrer...mais je ne me décide pas... le sud c'est chouette mais pas l'été...J'aime pas quand le soleil me brûle ma petite peau si fragile... bon je reviens à ma préoccupation... je boucle ma valise et je reviens dare-dare...tenter de reprendre mes effets... enfin ...si cela marche... Dora...je suis contente de voir que tu suis... depuis le début??? Il y a bien eu Rhia ...mais comme il y a des ... qui l'ont dérangée... elle ne veut plus venir... cela me fend le coeur lorsque je vois des conflits à gauche à droite... Moi...Pierre,Paul ou Joséphine...Je ne me prends pas la tête à parler à X et pas à Y sous prétexte qu'il/elle a eu des brouilles avec R ou G n'en déplaise à ceux avec lesquels je communique... C'est vrai que N. T. ou F... ne me parle plus parce que ... moi, je prends mon pied dans des histoires folles... avec celle ou celui qui veut se mêler à ces délires purement littéraires... seul Pokiol poursuit la folie... et s'il prenait à l'un ou à l'autre de se joindre à cette débauche de mots... pourqui pas... faut dire que pour l'instant... mon ordi me fait ch.....er sec... bug sur bug... il je vais l'envoyer dans le monde de l'au-delà... na! à tous... à tous ceuxà qui je voudrais envoyer un petit mot... mais comme je l'ai expliquer plus haut... mon ordi... [: ] | -démi°°°° - 731109 Publié le 05/02/2008 à 10:52  | <<Première | <Précédente | 13 | 14 | 15 | Page 16 | 17 | 18 | 19 | Suivante>  Accueil | Conditions générales | Publicité | FAQ | Contact
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