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1873133 Publié le 14/05/2007 à 19:27  Un gars qui adorait les jean's et qui en faisait la collection... | 1873133 Publié le 05/02/2008 à 20:19  chuttt...ne parle pas de choses désagréables démi, on est là pour rêver, rigoler, échanger! laisse tomber la pluie belgo/bretonne sur le feu des ressentiments, et lorsque tout sera mouillé, l'incendie sera passé bon le mien d'ordi ne bug pas...donc je relance les dés...un yam's on parie? ...étreinte insatiable comme si nos énergies intimes se renforçaient mutuellement. Certains appellent ça le bonheur, d'autres une passion... Une promenade magique où nos mains resteront soudées. Il faut se quitter trop vite, "on" l'attend, et les premières sensations de "trop peu" me griffent gentiment le fond de l'âme. Je sais parfaitement que selon toute logique, ce sentiment de frustration ne fera que croître et embellir, jusqu'au sommet de notre...relation (j'ai failli écrire autre chose) . Ensuite en pente douce la force des choses nous fera glisser vers l'acceptation et sa morsure plus légère, puis vers un lent renoncement...un abandon progressif de ce qui pourtant nous bouleverse aujourd'hui. Je décide de téléphoner à un vieux pote en mal d'amour, l'histoire de me changer les idées: je tombe sur une sorte d'huluberlu que je ne reconnais plus! Il est super amoureux, et cherche déjà une solution pour "cohabiter" avec sa douce amie qui est libre (elle!)...écoeurant! je réussis à supporter son bonheur insolent lâchant de petits rires nerveux qui sont censés indiquer que je me réjouis avec lui. Soudain vient la phrase que je n'ai plus du tout envie d'entendre: "et toi alors ? toujours à la recherche de ton apparition ?" Là je n'en peux plus, et abrège en mélangeant le plus indéfini qui me vient à l'esprit: "bah tu sais, ça va ça vient, personne ne veut vraiment prendre de risque, on vit au jour le jour." Je lui souhaite tout le bonheur du monde, et raccroche avant qu'il ne m'invite à diner pour me présenter sa belle... A peine le temps de m'assoir dans le canapé avec un bol de tapioca au lait avec des morceaux de banane, que le téléphone m'oblige à me lever en soupirant... C'est démi avec une voix toute guillerette: "ça y est mon danseur m'a rappelée"! Mais qu'ont ils tous aujourd'hui à afficher leur plaisir ? Allez vas y démi fais moi boire le calice jusqu'à la lie...
| 1873133 Publié le 07/02/2008 à 12:04  ...démi après avoir plaisanté de tout et de rien, et exprimé son plaisir d'être l'objet d'attentions et de désir de la part d'un bel homme (à son avis, pour moi il est très moyen!) , m'annonce: "j'ai un renseignement qui peut t'intéresser mon cher pokiol..." "ah et de quoi s'agit-il ?" lachai-je distraitement. "hola! ça se négocie, une info comme celle ci, pourquoi pas un petit café offert à la détentrice ?" je ris: "si c'est pour des prédictions métaphysiques où pour faire tourner les tables c'est toi qui me l'offres pour t'écouter" "eh non! c'est du concret, du précis, une petite chose positive, une bonne surprise!" je fais une moue dubitative (elles le sont souvent) : "bon j'ai compris, tu as vraiment envie d'un café toi!" Nous voici attablés à la terrasse ensoleillée d'un petit café situé face à une petite rivière . Il fait très doux pour un mois de février. Je m'étire avec délices, la vie est belle, et le café fume devant nous. Intrigué malgré moi je laisse ma curiosité s'exprimer/ "alors ? tu es comblée avec ce breuvage des insomniaques: J'attends tes infos maintenant" Elle me guigne du coin de l'oeil et en souriant repose un instant sa tasse. "voilà...tu te souviens de cette danseuse qui semblait t'intéresser ?" Je fais semblant d'hésiter: "peut-être...comment était elle ?" Elle rit franchement en secouant les épaules: "allez ne fais pas ta chochotte, tu vois très bien de qui je veux parler" Je décris alors la belle inaccessible, qui est je dois le reconnaitre, immédiatement revenue à ma mémoire. "voilà! tu vois, quand tu veux, on se comprend...et bien je sais où travaille cette personne !" Je reste silencieux, surpris et indécis. Mes "affaires" pourraient se compliquer quelque peu sans une réflexion préalable. Morgane flotte dans mes pensées, je suis encore dans l'émotion de notre rencontre, mais... est-il encore temps de choisir une voie plus sûre, plus porteuse d'avenir ? un long moment de silence , quelques gorgées de café, et démi qui interrompt mes rêveries. Elle fait le geste qui nous est familier maintenant: Ses mains tiennent un volant imaginaire et elle a un regard interrogateur. "à gauche, à droite, tout droit?" Je passe ma main devant mes yeux en soupirant: "je n'en sais rien... rien du tout" Elle hoche la tête: "Bon tu vas te faire ta petite auto analyse d'abord, ou tu veux savoir où elle bosse ?" Résigné, je concède: "vas y, je réfléchirai après" Démi me désigne alors le grand magasin ou officie la mystérieuse . "comment tu l'as appris ?" lui demandai-je Dans un grand sourire elle précise: "mon danseur du week end dernier la connait" "je vois..." Finalement, je quitte démi avec un désordre total au fond de moi... Une longue négociation avec moi même se met en route... | 1873133 Publié le 08/02/2008 à 11:32  démi je tourne en rond... répare vite ton ordi ! Mon petit ordi infidèle ami, tu m'abandonnes ? tu bug et ronchonnes.. l'histoire s'étiole, réponds à pokiol!!! | 2216097 Publié le 08/02/2008 à 12:45  tu t'amuse bien en dirai raconte moi une autre histoire aussi amusante que toi | 1873133 Publié le 08/02/2008 à 13:08  ben oui on essaie de s'amuser...c'est toujours ça de pris! | 2216097 Publié le 08/02/2008 à 13:24  je te taquine pok | 1873133 Publié le 09/02/2008 à 15:29 
bon, ben j'en remets une couche avant un repos d'une douzaine de jours... ...les jours passent. Les nuits aussi d'ailleurs. Sans quoi je serais épuisé n'est ce pas ? J'attends résigné un appel, une lettre, un courriel, un signe de vie de morgane. Une attente sans impatience, sans réelle frustration. La poudre de mes désirs est mouillée, mouillée par la tristesse de cette "incomplétude" dans notre relation. Démi par contre, est en pleine combustion amoureuse... bien entendu elle minimise, elle se récrie, mais m'avoue finalement rencontrer son blond vénitien plusieurs fois par semaine... Elle si discrête sur sa vie privée, se laisse aller à des confidences au seuil extrême de l'intime.. Il me reste juste à remettre les bribes en ordre et mon imaginaire se met en route: Eric (va pour éric hein ?) bon éric est debout et insiste pour inviter démi chez lui . Mais elle se sent plus à l'aise chez elle, protégée par la présence de ses enfants. Scotché à l'étage devant l'ordi pour l'un, éloigné sur le stade de football pour l'autre. Dans la cuisine, leur intimité s'est installée à pas de loup. Il insiste encore: "Pourquoi ne viendrais-tu pas dormir à la maison, je suis seul ce week end ?" Elle secoue la tête partagée entre ses désirs et ses retenues. Mais un peu troublée elle lâche en baissant les yeux une phrase enfantine: "on verra...peut-être si tu es gentil avec moi" aie! forcément les idées coquines de l'homme sont fouettées par cette invite (plus ou moins volontaire) mais il ne veut que ça, être gentil! Alors il s'agenouille en joignant les mains pour une prière souriante. Il se courbe et baise les pieds de démi qui s'immobilise debout, le dos appuyé contre le chambranle de la porte. Ses pieds nus dans des chaussons légers sont saisis et pressés entre les doigts du "pénitent". Ses lèvres errent sur le dessus du pied découvert, un silence sépulcral s'installe dans la cuisine. Il relève la tête et tendrement demande: "alors je suis assez gentil ? " démi rit silencieusement et rougit: "il faudrait que tu sois un peu plus gentil encore" Le pauvre homme se voit donc dans l'obligation de garder cette position quasi religieuse ! Il glisse ses mains autour des chevilles, sous la robe longue, effleure les mollets avec lenteur. on n'entend plus que leur souffle retenu. Les doigts s'arrêtent au creux du genou... "ça va j'ai été très gentil? " Démi se mord les lèvres et hésite à répondre. "Bon, je vais essayer d'être très très gentil, au cas ou..." les mains reprennent avec une lenteur exaspérante leur tendre parcours. Poursuivant sa sincère contrition , il engage son visage sous la robe heureusement ample, et des baisers viennent se poser sur la peau consentante. Les doigts remontent encore un peu, jusqu'à un gémissement de la dame qui intime "arrête!" Ses mains bloquent les vélléité de conquête de la "tête chercheuse" , et elle respire vite et fort. "arrête! pas ici!" reprend-elle "mon fils pourrait descendre" Comme quoi on peut passer du gentil au trop gentil sans y voir malice! ...ça va démi ? pas fâchée?
| ^-^zaz - 227027  Publié le 09/02/2008 à 20:36 
Citation: avant un repos d'une douzaine de jours...
Y en a des qui s'refusent rien faut ptt ça pour faire retomber la pression
| floyanna - 2189777  Publié le 09/02/2008 à 20:56  c'est un ptit veinard ce pokiol!!! | -démi°°°° - 731109 Publié le 10/02/2008 à 19:22  | 1873133 Publié le 24/02/2008 à 20:35  bof! rien à lire à mon retour!!! bon, je vais mettre fin à mes jours...non enfin presque, je vais mettre fin à cette journée avec un gros dodo. | 2272732 Publié le 24/02/2008 à 21:30 
Citation: bon, je vais mettre fin à mes jours...
Naooooooooon ! Et que deviendraient les lecteurs d'Il était une fois, hein ? Allez, courage, reprends ton chemin ardu d'écrivaillon, et pique demi un peu plus fort... elle devrait bien finir par pondre queqchoz ! | 1873133 Publié le 24/02/2008 à 21:36  merci fine... je vais vivre encore un peu (enfin je l'espère!) | -démi°°°° - 731109 Publié le 25/02/2008 à 12:46  hé kikou...me revoilou désolée... la vie me bouffe... dévore mon temps... mais pas mes envies... donc à mon tour de lui voler ces heures pour rester ici sur affec.. le temps que je déciderai...na alors on réclame à corps et à cri... oki je me remets... j'en étais à... petite reprise... - J'aimerais tant que... elle s'interrompit. Il ne servait à rien d'émettre des souhaits inutiles. Une dernière respiration, profonde et tremblante et la voilà de nouveau prête à continuer La lune s'était couchée et le ciel, plus au sud était d'un noir absolu, malgré le milliards d'étoiles qui le maculaient. elles brillaient comme des diamands. Jamais encore elle n'avait vu spectacle plus grandiose, chaque saccade, chaque tremblement donnaient un éclat nouveau tels de nouveaux miralces à chaque instant recommencé. Cet autre monde ne semblait pas à ses yeux plus réels, comme hors du temps or de la vie. elle continuait sa route, grimpait sans se retourner, en bas le payasage était sinistre, il s'étendait à perdre de vue. à l'est, à l'ouest s'éfilochaient les montagnes zu milieu d'une immensité immaculée, blanche, couverte de neige et de glace. quelques pics s'étiraient vers le ciel comme pour montrer aux yeux des mortels sa puissance et les vents semblaient les aiguisser plutôt que les éroder. Il est juste là derrière la crête, se disait-elle. voilà des jours qu'elle le poursuivait sans hâte mais sans repos,avançant tel une automate se répétant sans cesse qu'elle le retrouverait dût-elle le poursuivre en enfer. alors qu'elle prononçait ces mots, l'aurore boréale qui depuis quelques instants ondulait au loin, faiblissait comme si elle voulait mourir dans quelques instants. après avoir joué ses arpèges, elle s'éteignait pour reprendre des forces et illuminer le coeur des plus courageux qui reviendraient fidèles la voir jouer de ses charmes. Elle entendit une voix et elle s'élança trébuchant, mais se relevant encore et encore -J'arrive, murmurait-elle comme si elle avait peur de rompre le charme. En proie à une vive agitation, son coeur battait à tout rompre. encore quelques pas et elle le toucherait... la voilà à présent plongeant dans les bras tendus vers elle. Les étoiles dansaient de toutes parts, lançaient des étincelles comme pour rivaliser avec l'aurore flamboyante d'il y avait quelques instants. Comme deux aimants trop proches ne pouvant plus rien faire que de se laisser aller. Ils s'enlacèrent passionnément: un psectacle inconcevable diraient les mauvaises langues. Elle et lui ici réunis! -Ils ne voudront jamais -et alors? qu'importe leurs avis! Nous avons passé l'âge de demander la permission. -Ils sont les plus forts! Tu ne sais pas ce qu'ils feraient s'... -Je ne sais pas! Et je ne veux pas le savoir. Il abaissait sa capuche, l'obligea à lever la tête et lui murmura à l'oreille. -Tu sens ce vent, le vent de la liberté. un vent d'un autre monde!
| -démi°°°° - 731109 Publié le 25/02/2008 à 13:07  battements de coeur Mains serrées, corps enlacés à n'en faire qu'un. et tout là-haut, la plus grande des merveilles, la voûte constellée d'étoiles, insondable, soudain déchiré. Un javelot de lumière, un jet d'énergie pure, décoché comme par magie par un géant d'un autre monde. les voiles de la nuit se déchirèrent, un éclair de lumière. Dans les bras l'un de l'autre, éperdus de vertige. Plus rien ne comptait, plus rien ne les séparerait, spectacle insoutenable de passions réunies. -Ils ne voudront jamais, murmura-t-elle! -et alors? où est l'essentiel. -Je voudrais briser les murs pleura-t-elle! Regarde, je suis là.Mais je ne saurais aller plus loin-Viens avec moi, quitte ce monde d'indifférences! Elle s'accrocha à lui comme un noyé à sa bouée -Serre-moi contre toi, serre-moi fort. Elle était désespérée, espérant dans cet instant se fondre en lui pour pouvoir le suivre, pour se laisser aller à sa passion qui la brûlait de l'intérieur, qui consumait ses entrailles telles des braises. Jamais elle n'avait vu son avenir aussi prometteur. Elle se sentait écrasée de chagrin. Son âme flottait au-dessus d'elle, elle se sentait légère avec des pieds de plomb, vide silencieuse.Etait-elle endormie? se réveillerait-elle bientôt? Son chagrin se gonfla en colère, au point de lui donner envie de tuer, à s'arracher le coeur pour que cette souffrance cesse. Elle n'aurait pas hésiter, mais elle se souvenait... Elle s'écarta de lui, le regarda dans les yeux. A cet instant précis il compris! Elle ne le suivrait pas, elle retournerait à sa triste vie, à ses promesses, à ses tâches quotidiennes qui au jour le jour la tuait avec minutie. Elle se détourna pour ne pas lui montrer ses larmes et se dirigea vers son traîneau, vers ses chiens qui jappaient. Si à ce moment précis, il avait pu lire en son coeur, s'il tendait la main pour essuyer une larme du bout du doigt. Elle aurait tout lâché. Mais cela il l'ignorait, car blessé de cette nouvelle scène de refus, il pleurait d'être encore repoussé et se traîta de lâche car il ne pouvait plus faire le moindre geste pour la serrer encore contre lui. C'est ainsi qu'il tourna le dos au monde et mort de peur, il entamait son périple sur le chemin des neiges éternelles afin de rencontrer les peuplades d'Alaska... | -démi°°°° - 731109 Publié le 25/02/2008 à 13:30  -Mince alors! Mais que m'arrive-t-il encore? Un regard vers le réveil. -Mais où ai-je donc encore mis ce foutu trouble-fête? Jamais je ne supporterais sa présence! En désespoir de le trouver, je ferais bien de trouver mon GSM. Lui au moins me dira l'heure, mais également le jour d'aujourd'hui. -6h15! nom de ... mais quand donc mon corps comprendra-t-il que je ne suis pas obligée de me réveiller si tôt... Je suis à la retraite que diable! Cela faisait déjà trois ans que Vincent recevait ses certificats, j'aimerais donc ... un jour une fois que je puisse faire la grasse matinée... Allez! un fois seulement! Une fois jusqu'à 9 heures! elle mi pied à terre en jurant. Cela faisait déjà plusieurs jours qu'elle cauchemardait! -Plus jamais des virées avec Pok! A chaque fois c'est pareil! Je me jure bien de refuser ses breuvages qui me jouent des tours. J'ai l'impression d'être intoxiquée par ses bolées bretonnes. Je quitte la réalité pour vivre des histoires à dormir debout. Finalement je semble tout mélanger! une bonne douche froide pour reprendre mes esprits... Mais avant, je vais lui téléphoner, il me semble que lui ce n'est guère mieux. Il ne semble pas être en meilleure forme. Tout ce qu'il raconte! Cela ne peut être vrai! N'aurait-on pas été drogués chez ces soi-disant braves gens?La vielle? Elle pourrait être un peu sorcière? D'ailleurs pour vivre aussi loin de tout, il faut avoir une case en moins! Et au fait! il faudra aussi que je lui explique qu'il ferait bien de me lâcher avec Eric! Eric? Je ne connais pas d'Eric moi! Il boit trop je crois. Par contre avec Paco! Il peut toujours courir! je ne lui dirai rien. Plutôt mourir. Un vrai voyeur! Il veut des détails croustillants! Que dale! Il ne saura rien! bernique! Nada! Non mais encore quoi. Il peut essayer de me torturer, de me provoquer. Je ne lui soufflerai pas un mot. "Attention, mon fils pourrait descendre... blabla bla... si c'est pas de la provoc cela! Je suis prête à me faire nonne. Et puis mon fils! Cela fait belle lurette qu'il vit sa vie et bien trop occupé à la brûler par les deux bouts, il se préoccupe si peu de sa petite maman et des ses amours. D'ailleurs si Poki savait qu'il me taquine à son propos en l'appelant mon "Prince au Bois Dormant". Enfin, il ne faudrait pas qu'il l'apprenne, je me demande les délires qui en suivraient... - Allo... poki? Tu as un instant, j'ai quelque chose à te demander. tu sais quoi?
| -démi°°°° - 731109 Publié le 25/02/2008 à 17:30  | 1873133 Publié le 25/02/2008 à 22:16  d'accord, le chouchenn allié à la bière belge procure certains délires...pour ne pas dire délirium trémens. mais en principe je n'ai pas besoin de dopants pour errer sur les chemins de l'imaginaire, surtout en jouant avec celui des autres d'ailleurs! alors mes rêves m'auraient menti ? Point d'éric ? Dommage, tu aurais pu être en "péché mortel" d'infidélité envers deux hommes...
je vais donc me réserver ces angoisses qui me sont promises en fait depuis le début de tes séances de prédictions: je vais me sacrifier de bon coeur, comme tout bon héros lubrique. ça va quand-même être difficile de faire équipe avec paco l'hidalgo . A moins qu'il ne déménage, ? mais...voilà le téléphone qui sonne soudain! c'est démi qui a quelque chose d'important à me raconter Je tends l'oreille...hé hé | -démi°°°° - 731109 Publié le 26/02/2008 à 10:35  Le soleil couchant disparaissait derrière les nuages, et pourtant une lumière dorée persistait sous les arbres, illuminant chaque feuille d'une lueur irréelle. Deux jeunes pubères se prmenaient le long du long chemin qui les conduisait tout au sud de l'île de Bretagne. Oui évidemment la Bretagne... qu'est-ce que tu crois? que cette histoire se passe en Espagne? Laisse-moi continuer... La forêt dense et sombre s'étendait sur presque toute l'île dans un clair-obscur plutôt doux et calme. La fraîche caresse du vent déposait de fines gouttelettes d'eau qui à la longue s'écoulaient des rameaux et parsemaient leur visage de multiples picotements. La plus jeune respira profondément remplissant ses poumons d'air humide alourdit de toutes les senteurs des bois. Elle les trouvait aussi enivrantes que l'encens qui emplissait la salle familiale au temps de son enfance. instinctivement elle se redressa; cherchant à ressembler à sa tante lors des cérémonies, à marcher comme elle avec autant de grâce, comme si de tout temps elle savait le faire. Venant d'atteindre l'âge de la puberté, on lui avait autorisé à porter les offrandes du printemps. La nuit précédente, elle avait contemplé longuement la lune, cet astre sacré, l'astre nocturne. Elle avait éprouvé mille sentiments, sentiments d'attente prolongée, sentiments indéfinissables. Elle savait depuis toujours que la forêt: sanctuaire millénaire, était le lieu où on fêtait la saison nouvelle afin qu'apparaisse la Déesse le soir d'une pleine lune. Elle espérait être l'élue choisie pour célébrer le rite, elle imaginait la longue robe bleue, la traîne de tule légère ondulant sous le vent glissant derrière elle et dissimulant les traits de son visage -Dis Morgane? Que fasi-tu? questionna soudain celle qui la suivait de quelques pas? Pourquoi marches-tu si lentement? Il fera nuit lors de notre retour si tu ne te décides pas à presser le pas! Le timbre de voix de sa compagne la fit sursauter et elle trébucha, laissant ainsi tomber son panier ainsi que son contenu. Rougissante, elle se précipita à ramasser le tout et à remettre tout en place. Elle entendait le murmure de la source un peu plus loin sur sa gauche signe qu'elles n'avaient pas encore parcouru la moitié du trajet. Effectivement, elles devaient se dépêcher. Les deux jeunes filles s'installérent près d'un bassin d'eau, Ce n'était bien sûr qu'une modeste fontaine, siège d'une déesse modeste et non l'un des lacs sacrés où des colonies entières pouvaient déposer leurs offrandes. Un cercle de pierres était disposé à gauche de la fontaine là où elles choisirent d'étendre un linge immaculé où elles disposèrent, les délicieux gâteaux, un flacon d'hydromel et quelques pièces d'argent. Démarche incontournable, réalisé chaque mois afin d'entretenir les liens avec la Déesse Mère. Frissonnant un peu dans l'air frais, elles ôtèrent leurs robes et se rafraîchirent à l'eau du bassin. Morgane prit un peu d'eau au creux de ses mains et laissa couler l'eau sur sa peau tendre, sur son ventre, entre ses cuisses. "Eau sacrée, source de toute Vie, prends ces offrandes, lait de La Divinité donne-moi le pouvoir de nourir ceuw que j'aime donne-moi la volonté de renouveler chaque geste avec de pures intentions en renouvelant mes prières avec la même force Eau sacrée qui abreuve le Monde Je lave mon âme dans les eaux étenelles goutte de lumière goutte de vie goutte d'amour soyez sur mon front soyez sur ma langue soyez en mon coeur que mon âme soit préservée des lueurs de l'aubeà la fin de la nuit Toi qui fais tourner la roue des saisons tandis que je dormais tu faisais venir l'été Avant que je n'entre dans le mouvement de l'étoile dujour je repose dans le calme de la rotation de la vie dans la rotation du silence :SILENCE SACRE Ô déesse, maîtresse des Eaux maîtresse de mon âme fais brûler en moi l'enthousiasme qui fait de la Voie une chose joyeuse: que je ne refuse à aucun être cette part d'abondance de la Vie mais que j'encourage et je soutienne tous ceux que je rencontre aujourd'hui pour qu'ils réalisent toute leur potentialité. aide-moi à répondre aux questions de ce jour: Question solaire. Puissé-je avoir l'audace de parcourir ma vie, ma voie spirituelle jusqu'à son coeur même: de garder ouvertes les voies d'accès, en sorte que la Beauté de l'Univers puisse rayonner Réconciliant les coeurs, établis la concorde entre les Hommes et les femmes, en sorte que nous puissions apprendre à manier avec un plaisir égal la navette masculine et le féminin sur le chemin de la Vie. Que nos yeux soient auverts au plaisir transformant de l'Eté en ce jour: que la tertre soit réjouie par la danse de la Vie, puissions-nous discerner la paix bénie du corps de l'étendue des délices sur notre planète. Je tisse la ceinture de protection avec les facultés des sens: pouvoir de l'amour pouvoir de la vision sûreté de l'odorat résonnace de l'ouïe discernement du goût sensibilité du toucher clarté du langage beauté de la compréhension acuité des instincts empathie du coeur neuf pouvoirs près de moi pour me protéger sur la voie que je parcours. " -Morgane... Entendant la douce voix de sa soeur, son coeur battit la chamade... "Si nous nous trouvions dans le Sanctuaire, songea-t-elle, cette prière serait accompagnée par les prêtresse du sanctuaire. Morgane versa un peu d'hydromel sur la surface des eaux tandis qu'Elusine émiettait les gâteaux péparés ç cette intention en récitant ses incantations. Puis une à une elles lancèrent les pièces de monnaie qui disparurent dans la cuvette. Lorsque les dernières rides de l'eau se dispercèrent et que la surface retrouva son calme plat. Morgane les yeux rivés sur le reflet que l'eau renvoyait, relâcha ses traits lorsqu'elle vu enfin remplaçant l'image fugitive ses propres traits. Elusine frissonna, compris que sa soeur avait encore eu une vision. Mais discrète comme à l'accoutumée, elle ne dit rien pour ne pas rompre le charme de cet instant, le seul où elle se sentait si proche d'elle. C'étaient bien ses traits que reflètait l'eau, ses yeux effrayés, ses longs cheveux encadrant son visage anguleux, cette bouche si triste et ses yeux qui brillaient telles des étoiles dans un ciel d'été. Elle leva lentement les yeux et le visage serein, elle trembla et elle chuchota Dame, êtes-vous là? -Morgane , Morgane murmura sa soeur en voyant qu'elle ne l'entendait pas... Qu'as-tu ma Belle? Tu la vois? -Tu ne l'as pas vue? Elle était là les pieds dans la Fontaine! Elle soupira -Décidément tu vas me prendre pour une vieille bigote. -Comment oses-tu parler ainsi Morgane? Ton imagination est celle d'un barde! -Une femme-barde? Tu es folle! Jamais mon Père me le permettrait. Je ne tiens pas à passer ma vie au milieu des bigotes, idiotes et futiles! -Ne parle pas si fort, dit-elle en regardant autour d'elle comme si quelqu'un l'écoutait, l'espionnait. Es-tu sûre que c'est parce que tu rêves de te retrouver dans ses bras, ajouta-t-elle en riant. -Tais-toi donc explosa Morgane en rougissant. Jamais, jamais, seule la Déesse m'appelle et je veux la servir. -Nous verrons bien répliqua Elusine voulant avoir le dernier mot. Pour l'instant aide-moi plutôt à tout ranger et rentrons! -Ecoute dit Morgane, un cri! as-tu entendu? Cela vient des buissons. Une bête semble s'être fait prendre par le buisson d'épines. Un jeune homme plutôt qu'un animal gisait blessé. La mort ne semblait pas l'effrayer et la vie semblait le quitter peu à peu. Mais il avait encore assez d'énergie pour se maudire de se retrouver en si mauvaise position. Morgane le surprit à marmoner en celte. Comment un romain pouvait-il connaître sa langue maternelle? Comment ce char qui le transportait se trouvait là renversé au milieu de ces buissons aussi loin du chemin qui sillonnait l'île? Comment avait-il pu faire un tel écart de route? En voilà bien des mystères à élucider. -Par la déesse! Comment avez-vous pu tomber dans ce stupide piège? I l y a pourtant des marques tout autour? Pokius trop affaibli comprit mal ce que la jeune fille lui disait. De plus le dialecte qu'elle employait lui semblait familier mais il ne la comprenait pas. Avant qu'il eut le temps de réagir un autre visage divin apparut, ressemblant trait pour trait au premier. Il crut avoir des hallucinations et c'est l'instant qu'il choisit pour tomber dans les pommes. | -démi°°°° - 731109 Publié le 26/02/2008 à 11:06 
une pause publicité... "Entrez dans l'armée et vous rencontrerez de véritables Déesses dans chaque contrée..." | -démi°°°° - 731109 Publié le 26/02/2008 à 11:09  | -démi°°°° - 731109 Publié le 26/02/2008 à 11:12  -Bien tu veux bien arrêter de rire pendant que je te lis cette histoire?? C'est une histoire vraie que je te lis...mais attends un peu la suite avant de me traiter de vieille bigote radoteuse...  | 1873133 Publié le 26/02/2008 à 21:37  Mignon comme tout les belles au bain! c'est joli tout ça, même très joli, mais...quelle diablerie vas-tu inventer pour en venir au fait, à la raison de ton appel ? | -démi°°°° - 731109 Publié le 27/02/2008 à 10:23  au fait... toujours le chemin le plus court.. voilà pourquoi tu es dans de beaux draps... que ton histoire n'avance pas... conclure...c'est une idée fixe chez toi... écoute plutôt la suite et peut-être comprendras-tu? enfin si c'est possible... | 1873133 Publié le 27/02/2008 à 10:41  dans de beaux draps moi ? "N'on ket ganet gant ul loa arch'ant er genou, met, ma ene a zo leun a nerzh hag a levenez ma ch'alon" je ne suis pas né avec une cuillère d'argent dans la bouche mais mon âme est pleine de force et mon coeur plein de joie et sirène ou pas je dors sous une couette, j'ai abandonné les draps propres ou pas, na! dans de beaux draps moi ? attends un peu, Tu vas voir, je vais m'en sortir comme un prince. que dis-je? comme un seigneur . J'ai un moral en acier inox!
| -démi°°°° - 731109 Publié le 27/02/2008 à 13:04  | -démi°°°° - 731109 Publié le 27/02/2008 à 13:05  donc je disais..... | -démi°°°° - 731109 Publié le 27/02/2008 à 13:07  plus tôt je lisais avant que tu ne me plutôt que te vanter... ou te venter de paroles | -démi°°°° - 731109 Publié le 27/02/2008 à 13:07  tu sais que j'aime lorsque tu te fâches... | 1873133 Publié le 27/02/2008 à 21:13  grrr! ...donc elle prit d'abord le parti de rire tout son saoûl de mes rêves érotiques inspirés par le diabolique rouquin qui danse à merveille (et qui est très patient mais dont on ignore le prénom, je le rappelle). Elle ajoute mine de rien: "le printemps te taquine dis donc! calme toi tu vas te faire du mal pour rien" Puis, enfin elle reprit le fil de son récit...
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