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IL ETAIT UNE FOIS....

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1873133 Publié le 14/05/2007 à 19:27 Demander à la modératrice de supprimer ce forum
Un gars qui adorait les jean's et qui en faisait la collection...
-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 28/02/2008 à 11:39 supprimer cette contribution
-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 28/02/2008 à 11:46 supprimer cette contribution
P.S.

je t'avoue très cher ami que je prends un plaisir à te voir te tortiller sur place... à ronger tes ongles afin de te retenir de m'étrangler...

mais bon... même si je me délecte en ces lieux... en fantasmant, délirant,...
il faut du temps pour les mettre noir sur blanc... et même si je le veux vraiment...
sache que mon ordi est toujours aussi malade...qu'il faut 14min et 36 secondes afin que j'aie accès à mon bureau et pratiquement 8 min pour que s'ouvre la page google... + l'accès au site d'affec... cela fait beaucoup pour ma patience et mon enthousiasme retombe très souvent lorsque je vois les minutes passées sans avoir rien pu encore écrire... ajoute à cela le temps que cela prend à mon cerveau fumeux et comparé au temps dont je dispose la plupart du temps... à peine ouvert je ferme tout sans avoir écrit...
mais aujourd'hui encore je fais exception...
je vais tenter d'aller au bout de mes délires...
-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 28/02/2008 à 12:04 supprimer cette contribution
je disais donc...
à quelle page de mon récit étais-je donc arrivée?
oui en fait j'évite ici de mentionner les références de mon livre car si jamais l'auteure venait à tomber sur cette trancription, elle nierait à corps et à cris...
ben oui quoi...
faut bien que je mette ma verve dans certains passages si je veux te le mettre à portée afin de bien te faire comprendre mon message...

-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 28/02/2008 à 12:42 supprimer cette contribution
fait ch.er cet ordi... voilà trois fois que je recommence mon histoire... c'est la dernière... si... je laisse tomber...
-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 28/02/2008 à 13:07 supprimer cette contribution
J’en étais où Pokius Stradivarius était tombé dans les pommes…
Lorsqu’il ouvrit les yeux, un home l’examinait avec attention, il fit un effort de mémoires afin de revoir le visage divin qu’il se souvenait avec perçut et cet effort le fit gémir. Aurait-il rêvé ? Mais ce rêve si doux, il aurait voulu le revivre encore et encore. Il perçut des bruits, un remue-ménage et sa souffrance se fit encore plus vive. L’homme qui le regardait avait à peu de chose près le même âge que lui. Il entendit un murmure cristallin comme l’eau d’un ruisseau s’écoulant sur la roche. Mais les sons même à force de saisir, n’avaient aucun sens pour lui, pourtant la musicalité du dialogue résonnait en lui et lui semblait si familière.
Mais l’image qu’il aspirait à revoir était remplacée par le visage d’un homme dont les traits ressemblaient à si méprendre au visage angelin dont il gardait une trace si fugitivr qui se superposait sans cesse à ces cheveux blonds, légèrement bouclés qui tombaient sur ses épaules, un sourire qui respirait le calme et la sérénité, comme si sauver un étranger était chose habituelle et naturelle. Il portait une tunique en tartan et un pantalon de cuir teint. Sa cape était attachée par une fibule d’or rehaussée d’un corbeau en émail. Il était le fils d’un noble et ne devait donc guère apprécier la race des conquérants venants de Rome.
-Ne m’en veuillez pas, je ne suis qu’un étranger et je connais mal votre région et donc votre langue et de quel clan vous provenez.
-Pas d’importance pour l’instant, quand vous irez mieux, nous en reparlerons. Je m’appelle Démiwaël.
Le géant prit Pokius par la taille, le redressa comme il l’aurait fait d’un enfant, afin de le mettre dans une position plus confortable.
-Nous avions creusé ce trou pour attraper les sangliers et les ours. Parfois, il nous arrive de pêcher quelques officiers romains.
Sa bouche et ses yeux indiquaient un humour certain.
-C’est de malchance que tu as joué en te promenant dans ce secteur. Elie, donne-moi ta pèlerine pour le transporter, sa cape est trop ensanglantée. Crie si je te fais mal. De ces trous lorsque je les transporte, les proies sont généralement mortes et si je les malmène, elles n’ont plus guère l’occasion de s’en plaindre.
Pokius en vaillant soldat serra les dents mais ne défaillit point. Des mains se tendirent pour aider son sauveur et c’est à bout de souffle qu’il s’effondra au bord du fossé. Il lui fallut un long moment pour ouvrir les yeux et lorsqu’il le fit un homme à la barbe blanche écarta avec une douceur infinie sa cape maculée de sang.
-Tu sembles béni des dieux. Un peu plus bas et le pieu te perforait le poumon.
Un géant blond, deux jeunes filles ensuite un vieillard s’étaient penché sur lui. Pokius sentit une terrible appréhension le gagner. L’examen attentif qu’il venait de subir ne pouvait être que celui d’un druide. Il voulait s’expliquer et se redressa. C’est alors qu’il sévanouit une seconde fois….
-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 28/02/2008 à 13:33 supprimer cette contribution
très solide le gaillard!
-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 28/02/2008 à 14:31 supprimer cette contribution
longtemps après quand il reprit ses esprits, la lueur d'un feu de bois lui fit comprendre qu'il était à l'intérieur d'une habitation.
Il croisa un regard si doux, un visage d'une telle beauté qu'il se cru mort et au paradis. (hm! les Romains ne croient pas au Paradis. Mais bon c'est pour l'hsitoire... )
Très jeune et très belle son visage semblait flotter dans un hallo de nuages. Elle l'observait avec gravité et douceur. ses yeux gris bleus avaient une telle intensité qu'il se serait perdu dans l'immensité de sa profondeur. sa bouche aux lèvres si douces murmuraient des paroles telles des berceuses, l'incitant au calme et à la patience. D'une caresse légère , elle humectaient ses lèvres, son front beûlant et il sentait peu à peu la vie jaillir en lui.
-C'est assez maintenant Elusine dit une voix douce qui s'approchait. Tu vois, il se réveille.
Un autre visage semblable au premier apparut, il cru défaillir à nouveau tant la vision actuelle lui donnait le vertige.
Où avait-il entendu ce prénom? Si belles, siirréelles, il sombra à nouveau dans le néant.
Il devait faire nuit à présent, il entendait le bois cré^piter dans lâtre. Il reposait le long d'un mur dans une pièce spacieuse. La mémoire lui revenait par morceaux. Il examina la pièce, enfin du moins ce qu'il pouvait en voir. L'édifice semblait de forme circulaire, la charpente en bois. La construction paraissait solide, typiquement celtique avec des poutres aquarries réyonnant du toit vers un muret circulaire. Le sol était jonché de joncs propres et sentait les fleurs printanières. Le mur enduit de chaux et un rideau de cuir faisait écran du côté gauche. Au-delà devait se trouver d'autres couches.Il ferma les yeux et se souvint des deux visages. De grands yeux bleux, des cheveux blonds, toutes deux portaient des tuniques bleues. l'une d'elle avait de longues mains dans lesquelles elle portait une bassine et l'autre avec un tissu, le trempait dans la bassine et lui carressait le visage. Svelte et élancée, elle lui parut si grande, son corps si gracile qu'il devinait sous le voile la pointe de ses seins juvénile pointer. il ferma les yeux et sentit un trouble l'envahir,se remit en mémoire son sauvetage, les paroles du géant blond lui précisant que ces pièges étaient destinés aux animaux savages et à l'envahisseur...et il s'endormit .
Ainsi à moins de 5 lieues où campait sa légion, était-il tombé aux mains de l'ennemei dont il ignorait l'identité
toujours est-il que les joncs sentaient bon, que sa couche était douillette, bien plus que ce dont il bénéficiait depuis ces 4 dernières années. Sa fièvre lui donnait parfois encore des sensations qui lui faisaient perdre contact avec la réalité.
Interoompu dans ses réflexions, le druide s'avança et s'assit au bord de la couchette. Pour la première fois Pokius eut tout le loisir de l'observer. Il était d'une stature puissante, fortement musclé, de quoi faire tenir tranquille tout esprit belliqueux. On sentait que ses épaules larges étaient capables de jeter un atureau au sol. Il avait les traits rudes, comme taillés dans la pierre, mais en sontradiction avec cette débauche de force, des yeux si clairs et si doux comme le ciel délévé par une pluie d'été, un regard fixe, impassible. Ses cheveux, sa barbe avait perdu leur couleur originale pour rayonner maintenant d'un blanc si pur. Pokius impressionné, lui donna l'âge que pouvait avoir son père.
-Tu l'as échappé belle, jeune homme. La prochaine fois, montre-toi plus attentif aux signes. La présence de ce piège était pourtant bien signalée. Voyons maintenant cette épaule! Je risque de te faire mal, mais c'est afin de voir si tout s'est remis en place.
Il fit signe à une jeune fille de s'approcher
-Aqui ai-je l'honneur et à qui dois-je la vie sauve? dit-il étonné par le ton de sa demande.
Il avait été élevé par des Romains dans la crainte des druides, décrits comme des êtres dangereux et machiavélqiues, ne renonçant à aucun sacrifice humain, éduqué dans l'idée qu'il fallait réduire à néant ces êtres aussi bien en Gaule qu'en Île de Bretagne. N'était-ce d'ailleurs pour cette raison que sa légion s'était déplacée aussi loin de Rome? Druides et chrétiens tous dans le même sac: un danger réel pour l'Empire.
-Je m'appelle Bredrig, voici mes filles Elusine et Morgane, nées sous la même déesse et mon fils dont tu as pu mesurer la force tranquille. Nous allons très vite te remettre sur pieds et ensuite tu pourras si tu le veux réjoindre ta légion.
Aucune vélléité, aucune agressivité, ni dans le regard, ni dans ses paroles, ce qui fit frissonner Pokius.
-Voici, Père, j'espère que je ne me suis pas trompée dit Morgane en déposant un coffret de chêne ainsi qu'une corne à boire.
Son Père acquiessa et sans un mot lui fit signe de tendre au romain la corne. Il n'eut pas la force de la serres dans ses mains encore tremblottante.
-Bois dit-il d'un ton sans réplique. Tu vas en avoir besoin.
Morgane sourit, fit un signe qui semblait faire partie d'un rituel dont il ne pouvait saisir le sens. Pokius n'en menait pas large. Il goûta la potion se disant que sa dernière heure était venue, maintenant qu'il avait repris des forces, ils allaient pouvoir le sacrifier sur leur autel.
Morgane avec sollicitude, passa ses bras autour du cou, lui soutint la tête avec son coude et l'aida à boire doucement.
Pokius but l'hydromel à base de plantes médicinales plutôt amères.
-Il s'en est fallu de peu que tu ne prennes pied dans le Pays de l'Eternelle Jeunesse, étranger, mais ne t'inquiète pas dit-il comme s'il avait lu dans ses pensées. Tu ne vas pas mourir, le plus dur est passé, tu as encore tant de printemps à voir passer... A moins que tu ne projettes encore de plonger dans un de nos pièges. Mais alors dans ce cas, je ne promets pas que tu puisses en ressortir aussi chanceux.
Pokius voulut le remercier, mais une somnolence l'en empêcha. Il se sntait glisser dans la chaleur maternelle et se laissa glisser avec volupté. Il se rendit alors compte qu'on lui découpait sa tunique et qu'on lui lavait les plaies avec un liquide qui piquait; des milliers d'épines le transperçaient de toutes parts, il avait beau de secouer, se tortiller, cela ne semblait pas déranger le druide qui continuait ses manipulations. Il senduisit la jambe amflée d'un onguent qui le brûla en lui faire couler les larmes et l'entoura ensuite d'un bandage aui luienserra sa cheville. Jusqu'à présent son corps entier le torturait, maintenant il parvenait à isoler les endroits blessés et douloureux. Il entendit quelques mots alors que Morgane lui glissa un baton entre les dents.
- Elle n'est même pas cassé, il s'en remettra que plus vite. Ce n'est donc rien de grave.
-Arme-toi de courage étranger, si tu te laisses cautériser la plaie de ton épaule, nous pourrons sauver ton bras. Et pour mêler la parole au geste, il brandit un glaive chauffé à blanc et sans hésiter le plaça sur la plaie. Dans un grésillement de chairs brûlées, une poigne de fer le maintenant, il détrouna la tête sombra dans le néant.
Il crut qu'une éternité s'était écoulée lorsqu'à nouveau il put ouvrir les yeux. Toute sa fierté romaine l'inondant, il refusa de gémir, penché sur lui le druide le regardait avec un étrange sourire, démiwaël en sueur et respirant comme au sortir de son premier combat, s'assit pour relâcher ses muscles et Morgane soupira. A bout de force et d'émotion, étonné d'être encore en vie, Pokius s'évanouit.


-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 28/02/2008 à 15:10 supprimer cette contribution
Plusieurs jours, plusieurs nuits s'ensuivirent, il se souvint de quelques tentatives pour se lever, se réveiller, de douces paroles l'enjoingnant de ne pas bouger, l'ombre d'un visage, la jeune fille semblait avoir passer tout ce temps à ses côtés. Il se sentait épuisé et son bras lui faisait mal La jeune fille ne semblait pas l'avoir quitté et de temps à autre, il sentait qu'on touchait délicatement à sa blessure. Mais tout cela semblait venir de la nuit des temps. Combien de temps tout cela allait encore durer. C'est lorsqu'il s'agitait de la sorte qu'il la sentait s'approcher et lui glisser un linge trempé dans l'une ou l'autre potion et elle l'incitait à le sucer ou elle en faisait sortir quelques gouttes entre ses lèvres serrées pour l'aider à boire.
Ce n'est que plusieurs jours plus tard qu'il se réveilla.
- A vous voilà réveillé dit-elle! Père, vient, il a repris ses esprits.
-Je me sens d'appétit pour avaler un sanglier entier dit-il.
Entrant d'emblée dans le jeu Morgane répliqué.
-C'est sûrement trsè facile. Mon frère vient justement d'en abattre un rien que pour vous satisfaire.
Et dans un éclat de rire, elle fila derrière le rideau et revint avec une énorme jatte.
-A défaut de sanglier qui ne semble pas encore très indiqué, je vous propose cet élixir qui va vous permettre de partir vous-même à la chasse.
En prononçant ces mots elle l'aida à boire la tisane préparée par son père pour l'instant où il se réveillerait.
-Bien dit-elle lorsqu'il eut tout avalé, je vais appeler Déminaël qui va vous aider à vous baigner et à vous changer.
Repoussant alors sa couverture, Pokius se rendit compte que mis à part son bandage serré de la cheville, il était complétement nu
-oww!
-Soyez tranquille, on vous a aussi préparé des vêtements dit en riant la jeune fille qui avait suivi son regard. Ils seront sans aucun doute trop grands, mais faute d'autres à votre taille... Cela vous permettra de vous déplacer sans gêne et de sortir si bon vous semble...
Elle se leva et sortit en laissant entrer son frère qui ne comprit pas pourquoi elle riait tant.
Pokius hésitait à se lever, tant le souvenir de la douleur était encore en lui.
-Bien montre-moi ta jambe.Rien de sérieux! Tu as eu vraiment beaucoup de chance de ne rien te casser. Tu aurais pu te fracturer quelque chose et rester boiteux à vie.
Pokius tenta de se lever
-oh!oh! doucement! pas de précipitation, où tu vas tomber à nouveau dans les pommes.ah! j'oubliais, mon père t'envoie ses salutations et s'excuse de ne pas t'accueillir aujourd'hui mais il a dû se rendre à une réunion dans la forêt de Brocéliande. Des affaires urgentes à traiter. Avec ces Romains qui prennent nos forêts comme jardins , on en trouve maintenant à tous les coins piègés.
Décidément, il faisait preuve d'un humour qui ne lui plaisait pas.
-Remercie ton père pour sa bonté, adoptant un ton solennel qui n'accentua que le rire de Déminaël.
D'ailleurs que pouvait-il répondre d'autre? Il savait que le repos lui était nécessaire, mais il ne devait plus trop s'attarder en ces lieux. On devait être à sa recherche depuis longtemps, son sort dépendait du sort de son esclave qui conduisait son char. On devait être en train de ratisser les bois à sa recherche pour retrouver son corps, sans aucun doute on le croyait mort, ou sans doute porté manquant. Il faut dire qu'en ces périodes troubles, cela arrivait souvent que certains hommes disparaissent à jamais.
-Dans ces haillons, tu vas avoir l'air d'un épouvantail! Je vais demander si des vêtements sont prêts pour toi. Je pense que ma divine soeur doit avoir fait quelque chose avec tes vêtements. Lavés et raccomodés, ils t'iront bien mieux que ces attirails qui furent les miens. Et de plus quelque chose me dit que cela te déplairait de t'habiller à la celte! Je me trompe?
Il n'attendit aucune réponse et sortit.
A peine fut-il sorti qu'il chercha sa fibule, sa bourse, sa ceinture,... Il trouva le tout à côté de sa couche bien rangé. Il fouilla sa bourse, le compte y était. Ils ne m'ont rien volé dit-il...
-Mais chez qui suis-je donc tombé?
Lorsque Déminaël revint, il l'accueillit
-Je te dois la vie, ainsi qu'à ta famille. Accepterais-tu que je t'offre cet anneau, signe de ma gratitude? Il te rappelera ma gratitude éternelle.
-Déminaël le prit et le glissa à son doigt.
-Déminaël, fils du druide Bredrig, te remercie, étranger dit-il mi-sérieux, mi-narquois, mais je ne connais toujours pas le nom de celui qui se trouve depuis 27 jours sous mon toit.
L'insinuation était claire et Pokius ne l'ignora point. Il aurait pu à cet instant dire le nom de sa mère ou de tout autre qui lui veanit en tête, mais il choisit la vérité, même si révéler son identité risquait d'être une arme à double tranchant.Finalement un mensonge bénin serait sans doute mieux afin de ne pas mettre ses hôtes dans une situation délicate.
-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 28/02/2008 à 15:11 supprimer cette contribution
-dis-moi Poki...; tu n'aurais pas une petite bolée de chouchenn pour moi???
cela donne soif cette histoire...


-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 28/02/2008 à 19:27 supprimer cette contribution
Si je dois l'attendre...m'est d'avis que je vais devenir aussi sèche qu'une momie...
alors une p'tite bière bien belche... chela vous ragaillardit...
bon..; me v'là d'attaque...






1873133 Publié le 28/02/2008 à 20:17 supprimer cette contribution
tu as fait fort ! tiens je te sers une bonne bière de chez nous:
une britt blanche ça ira ?
-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 28/02/2008 à 20:21 supprimer cette contribution
Lavé, rasé, et surtout vêtu grâce à déminaël d’une tunique et de braies selon la bonne tradition celtique, Pokiol ressemblait à un pur Celte, lui manquait cependant quelques artifices tels une moustache, de longs cheveux et la barbe, tous les attributs dont ne se pavanaient guère un vrai Romain. Vigoureusement soutenu par le géant blond, il gagna en boitillant la grande salle de l’autre côté de la tenture.
Une monumentale table de bois se dressait au milieu de la salle, deux sièges et quelques sièges en faisaient le tour, à chaque extrémité de la pièce brûlaient des a^tres constamment entretenus. Une nombreuse assemblée était réunie et échangeaient avec animation des propos qu’il ne pouvait comprendre. Selon leur coutume, maître, enfants et eclaves mêlaient leurs voix et partageaient la même pitance dans un brouhaha joyeux et continu. Assise à la place d’honneur se tenait la maîtresse des lieux. A côté d’elle un siège, lui vide et recouvert d’un peau de fauve devait être réservée au maître des lieux.
Se serraient ensuite des jeunes gens et des jeunes filles, dont la beauté de leur vêtement lui firent comprendre qu’ils étaient les enfants des maîtres ou du moins qu’ils appartenaient au cercle restreint des intendants. Un vieillard était assis près d’un foyer. Grand maigre, il avait le regard pétillant d’intelligence et des cheveux d’une telle blancheur qu’il pensa aussitôt au druide qui l’avait soigné.. Ils étaient blancs et soigneusement coiffés, sa barbe longue était bien taillée. Vêtu d’une longue tunique blanche elle aussi, et il tenait à la main une harpe sculptée, richement décorée.
-Tu vois là mon grand-père, Ardrin considéré par tous comme un des plus grands bardes de nos contrées.
Ardrin, en effet n’était pas inconnu chez les Romains, on disait de lui qu’il était le chef des druides. Malgré son effacement apparent, cela pouvait être plausible tant son regard marquait la force et un magnétisme tel qu’il vous était impossible de soutenir son regard sans avoir l’impression d’être sondé dans vos plus profondes entrailles. Se sentant tout à coup prit de faiblesse, il s’appuya sur Déminaël qui le déposa avec délicatesse sur un banc vide près du feu. Il frissonnait et fut heureux de sentir la chaleur le réconforter. Déminaël continua les présentations. Tu vois Elusine ma sœur et jamais très loin Morgane sa tendre copie. Elles ne se déplacent jamais l’une sans l’autre, comme si leur vie en dépendait. A côté se trouve Gwenoline la sœur de ma mère,il sourit en voyant l’air ébahi de Pokius. Il ne pouvait en croire ses yeux tant elle ressemblait à sa sœur et aux jumelles. S’il n’y avait l’âge, il y avait si peu de différences entre elles.
-C’est inouï pensait-il
L’impression ne dura pas car à force de les observer, elles se révélèrent toutes bien différentes. Et leurs voix n’avaient pas le même timbre, ni même la même intonation.
-Ainsi donc, vous êtes le maladroit qui est tombé dans l’un de nos pièges ? Lui dit Gwenoline en s’approchant. Vous n’avez cependant pas l’air benêt et vous semblez tout à fait civilisé.
Comme sur ses gardes, Pokius encaissa la réplique en se contentant de sourire.
-Tu connais maintenant toute la famille, mais pas encore ma petite perle.
Une fillette de 5 à 6 ans s’approchait avec réserve
-Morgane n’est pas venue se coucher dans mon lit cette nuit bredouilla-t-elle. Mère m’a dit qu’elle était restée près de toi pour te veiller.
-C’est vrai, elle n’a cessé de veiller sur moi reconnut-il en riant, et je suis triste que toi aussi tu ne sois venue pour veiller sur moi toutes les nuits.
La fillette ne sut que répondre minauda. Conquis, il l’attira vers lui de son bras valide et l’installa sur le banc à côté de lui.
Quelqu’un demanda alors à Ardrin de prendre sa harpe et de chanter. Comme il s’apprêtait à la prendre, il se leva et le fixa. Pokius eut l’intime conviction qu’il savait qui il était. L’ayant quitté des yeux, le barde pinça une ou deux cordes.
-Non, dit-il, je ne suis pas d’humeur, Morgane, mon enfant, veux-tu le faire pour moi ?
Elle ne se fit pas prier et sa douce voix emplit la salle et de sa main gracieuse, elle accompagna ses paroles d’une musique qui vous élevait dans les plus hautes sphères.
floyanna - 2189777 lui écrire blog Publié le 28/02/2008 à 20:21 supprimer cette contribution
a consommer avec modération!!!
-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 28/02/2008 à 20:25 supprimer cette contribution
bof... si c'est tout ce que tu peux m'offrir, je m'en contenterai..;
Mais alors, je vais t'avouer... qe cela va me clore le bec pour ce soir..;
voilà, je te laisse à cette lecture...
et moi...va falloir que je trouve une suite... car je m'éternise mais va falloir que Pokius ... enfin qu'il lui arrive quelque chose quoi..;
car si Morgane est là...il ne va pas la laisser planter là sans lui faire les doux yeux...
Mais comme dans les environs il y a des célébrités ... et qui plus sont... des druides...
va y avoir de l'action...
-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 28/02/2008 à 20:27 supprimer cette contribution
bien..; je vais sirop-ter ma Blanche
1873133 Publié le 28/02/2008 à 20:50 supprimer cette contribution
J'ai un doute...tu ne serais pas à trafiquer la roue du temps ?
Créer un rayon bénéfique dans cette roue maudite...me concocter une histoire amoureuse à l'eau de rose, avec bonheur et tout..
pas question! je veux boire le calice empoisonné de l'amour malheureux qui m'a été promis jusqu'à la lie!



^-^zaz - 227027 lui écrire blog Publié le 29/02/2008 à 08:40 supprimer cette contribution
Citation:
je veux boire le calice empoisonné de l'amour malheureux qui m'a été promis jusqu'à la lie!
Mais tout est possible
Démi va t'arranger ça

A c'propos, merci vous deux


-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 29/02/2008 à 09:15 supprimer cette contribution
je ne suis ni devin, ni druide, ni sorcière,ni dieu...je ne peux donc te concocter une roue diabolique ou divine. Je n'ai aucun pouvoir sur le cours des choses...
Mais pitète que si tu daignes m'écouter tu vas pouvoir agir sur ton présent pour lui donner la direction voulue...


bien...pas l'temps de me laisser à te narrer quoi que ce soit pour le moment...
Moi aussi je dois agir..;
et je crois que mon cher, mon chaud, mon bel Hidalgo m'attend...
-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 29/02/2008 à 09:16 supprimer cette contribution






1873133 Publié le 29/02/2008 à 11:21 supprimer cette contribution
zaz !
...bon analysons ces révélations gallo-romaines censées éclairer ma lanterne....un petit sous-entendu sur le bel ibère, tiens tiens...
A moi de jouer: je reprends les rènes de ma chevauchée fantasque:
...Après l'appel de démi, un frisson de curiosité me traverse: Si j'allais trainer dans ce grand magasin où officierait (selon elle)la danseuse inaccessible de notre dernier fest noz ?
Je mets cinq bonnes minutes à me convaincre que ma motivation n'est qu'innocence , et qu'une saine amitié ne peut être en aucun cas exclue.
D'ailleurs rien ne prouve que je puisse soulever un intéret quelconque à ses yeux...
Néanmoins, je prends soin de choisir une tenue agréable ( selon moi) ,on ne sait jamais n'est ce pas ?
Je perds une bonne demi-heure entre rayon lingerie fine, parfumerie, prêt à porter masculin, sans reconnaitre sa silhouette.
De guerre lasse, je saute dans le tram pour chercher un bon livre dans le centre ville.
Etait elle en repos, est ce un tuyau pourri de démi ?
Je réfléchis tout en marchant (ce qui signifie que contrairement à l'opinion répandue, un homme peut très bien faire deux choses à la fois)
...voyons, que faire pour favoriser une rencontre qui ne devra rien au hasard, mais qui devra avoir l'air fortuite ?
Driiiing! mon portable vibre au fond de ma poche.
C'est morgane! elle a un après-midi de libre demain, et s'inquiète de savoir si j'ai toujours l'excellente tisane qui pourrait nous permettre de discuter tranquillement chez moi.
Devant tant de diplomatie, je lui donne mon accord, sans pouvoir empêcher mon coeur de s'affoler...


-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 29/02/2008 à 12:26 supprimer cette contribution


ah! ah! serait-il lui aussi au rendez-vous?
et que...




waaaooo

dis-moi où pour que je poste mes espions???

1873133 Publié le 29/02/2008 à 23:42 supprimer cette contribution
Pas besoin d'espion, je vais tout raconter!
même ce qui te concerne d'ailleurs!
-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 01/03/2008 à 10:52 supprimer cette contribution
tention à ce que tu vas dire..;toi!
-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 03/03/2008 à 08:41 supprimer cette contribution
1873133 Publié le 03/03/2008 à 22:49 supprimer cette contribution
très occupé le gars en ce moment!
mais on peut sévir en mon absence...
1873133 Publié le 06/03/2008 à 11:59 supprimer cette contribution
...Je téléphone à demi pour lui demander si elle est certaine de ses infos sur la "travailleuse de grand magasin".
Elle me dit qu'elle le sait de "source sure", avec un peu d'ironie amicale au fin fond de sa voix.
"c'est un magasin qui ne manque pas d'intéret, et tu devrais y aller plus souvent, la fidélité de client peut s'avérer payante à la longue"
elle se gourmande un peu puis ajoute:
"ah au fait, paco vient passer une semaine dans le coin, je te le présenterai si tu es d'accord"
je lui assure que je brûle de curiosité à l'idée de connaitre l'hidalgo...
Et je raccroche, pour me préparer tranquillement à la visite de morgane.

Que dire de ces instants de folie ?
C'est proprement à peine racontable...Entre le moment où je la découvre sur le seuil campée sur ses talons, vêtue d'une jupette en jean et avec un joli chemisier légèrement décolleté, et son départ les joues rosies et la coiffure réajustée, c'est comme un brouillard heureux...
Un brouillard où flotte ses yeux troublés par le désir, son sourire lumineux, son corps à la fois consentant et conquérant.
J'entends longtemps après son départ ses gémissements, ses mots doux chuchotés, son impatience et sa surprise de notre accord mystérieux.
Je réalise aussi que nous ne vivrons que des bribes de vie ensemble.
Elle me manque déjà, mais il me faut raison garder: aussi miraculeuses que puissent être nos rencontres, elles resteront des pointillés dans la ligne de ma vie.
Des pointillés qui troubleront mes choix affectifs futurs, qui feront sourdre le doute comme germe d'échec et de crainte de l'avenir...
La direction de mes amours risque de faire bientôt de jolies embardées!...
allez je passe le relai....
-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 06/03/2008 à 13:19 supprimer cette contribution
Coucou…
Bien alors. ?? quelle divinité dois-je invoquer pour que tu décroches ton téléphone ?
Je devrais plutôt en invoquer pour q’elle me dise à quel moment tu es chez toi. J’ai beau téléphoner à toute heure… Rien, nada, personne… on dirait que tu as fuit la planète pour éviter d’entendre mes « sornettes » comme tu dis si bien…Mais si justement elles te dérangent …c’est qu’elles éveillent en toi, raisonnent un brin de vérité… Alors j’ai suivi une autre voie et je décide donc de te glisser ce mot sous la porte… Mais je devrai m’y prendre autrement pour te raconter mon histoire… Comme le livre ne passe pas sous ta porte…je raconte l’histoire à ma façon… en sachant que tu vas dire … histoire à l’eau de rose et blablabla…
Je t’entends déjà…
Hé bien en fait si je te racontais cette histoire de Pokius, de Morgane, et toutes les autres que tu as à peine écoutées….c’est pour en arriver à dire…
Que penses-tu que Morgane ait fait ? Bien des choix se posaient à elle…
Et de son côté Pokius ? Est-il retourné chez son Père ? Le gouverneur romain de la Province Celte occupée depuis si longtemps, bien trop longtemps au point d’être contraint de cacher son identité ? Encore heureux qu’il l’ait d’ailleurs fait soit dit en passant !
Alors réfléchis un peu aux divers scénarii possibles…. Tout est possible et que choisirais-tu ?
Ah ! bien sûr dans ta grandeur d’âme tu dirais… J’ai des responsabilités à respecter… Ben oui t’as parfaitement raison… Et dans ce cas… Qu’est-ce que cela veut dire.. ??? Que tu renonces à cet amour unique, que tu tournes le dos à ton âme sœur…Ben tiens ! oui tu peux…Mais alors ne viens pas te plaindre… pétard de nom d’une chique ! et encore je me retiens de ne pas t’insulter… Tiens cela me fait penser à Roméo et Juliette… Tu crois qu’ils ont fait le choix de tourner le dos à cet amour unique ? et Elsa et Aragon… Là je suis sûre que je t’en bouche un coin… Oui… tu es libre de choisir et d’orienter ta vie… C’est cela le libre arbitre… Et si tu fais ton choix…Il y aura toujours des dommages collatéraux…
Oui…très cher… Tu crois que tu peux avoir le beurre, l’argent du beurre, le sourire de la fermière et elle avec en surplus ? des dommages, il y a toujours…
Alors… si tu veux foncer, fonce, mais fais-le..bon sang…au lieu de louvoyer continuellement… J’ose ou j’ose pas… Et si tu penses que au nom de blabla bla tu n’as pas le droit, tu ne dois pas,…blablabla… Ne le fais pas… mais alors assume tes choix… et ne viens pas me seriner les oreilles…
Tu me parles de mon hidalgo… ben oui si tu veux …vas-y ! essaie de me distraire, d’occuper mon esprit pour ne pas entendre ce que j’ai à te dire…
Si cela fait mal…tu m’en vois désolée…Mais une amie sert aussi à cela… Parfois… elle se doit… D’autant plus qu’avec cette éternelle indécision tu me prends la tête et cela me met dans des états pas possibles… Comme je veux récupérer un calme relatif, sérénité et tout le saint toui touin s’il te plait… je t’en conjure… fais quelque chose…mais bouche un peu ton popotin…
Voilà.. ; ce que j’avais à te dire et que tu sembles vouloir éviter à tout prix…
-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 06/03/2008 à 13:32 supprimer cette contribution
hé voilà...
j'ai tenu ma langue...j'ai raccroché...
je ne voulais pas l'ennuyer et maintenant j'enrage...
je tourne en rond dans mon appartement...J'ai mis mon chat dehors alors qu'il minaudait gentiment pour que je le caresse... M'en prends à la pauvre bête qui ne demandait rien qu'un peu d'affection...
bon...a-t-il lu ma lettre? a-t-il fait semblant de rien?
attends... il va m'entendre...
-hello...
oui c'est re-moi...
je voulais te demander si ce soir tu passais au club jouer une belote. Dis au fait je ne t'ai pas ennuyé avec cela ...Mais je t'ai laissé un mot. Tu l'as lu?
-NON! pas encore...
Oui c'est imporatant... il faut que tu le lises...
Non je te l'explique pas maitenant, cela prendrait trop de temps et je dois partir...OUI j'ai rendez-vous! Avec qui? Mais c'est l'inquisition avec toi maitenant.. Bon, je te dis...tu le lis calmement, quand tu as le temps, tu t'installe dans ton fauteuil et tu sirotes ce que tu veux... surtout prends ton temps... Tais-toi...Je ne te dirai rien maitenant...
Bye, je raccroche oui... c'est fait! Bye

Ouf. voilà... Maintenant je pars...ou je vais me ronger les doigts jusqu'aux articulations...
au plaisir
-démi°°°° - 731109lui écrire blog Publié le 06/03/2008 à 13:32 supprimer cette contribution







1873133 Publié le 06/03/2008 à 20:58 supprimer cette contribution
heu...dois-je comprendre que tu me conseilles de placer toute ma mise sur morgane ?
Tu ne veux pas que j'assassine son époux tout de même ?
Assassin virtuel, pourquoi pas, alors là on entre dans la tragédie totale!
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