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1873133 Publié le 14/05/2007 à 19:27  Un gars qui adorait les jean's et qui en faisait la collection... | 2088526 Publié le 20/05/2007 à 07:08  Soudain , l'homme , cette brute épaise cessa de pelleter , et en nettoyant sa pelle , il vit une date à peine lisible sur ce métal rouillé , une date sur sa pelle oui !!! 18 juin , il venait de retrouver la pelle du 18 juin !!! souvenez vous sirènes , une sirène parle aux sirènes ..... (suite à vous ..) | -démi°°°° - 731109 Publié le 20/05/2007 à 11:29 
Citation: l'homme , cette brute épaise
curieuse association d'idées???? | 1873133 Publié le 20/05/2007 à 12:00  bon...pas très clair tout ça! la traduction était à la limite du compréhensible, et pokiol n'abusa pas davantage du temps précieux de son amie... il retrouva virt toujours perturbé par ses souvenirs de mari morgan , et aussi il faut bien l'avouer par les hormones printanières. Le rêve de son amie tournait "en boucle" dans le cerveau embrumé de pokiol. Soudain il s'écria: "j'ai trouvé! cette pelle est la clé de l'histoire. tu vas aller creuser le banc de sable où elle se trouvait et qui sait ? elle a peut être enterré quelque chose!" Virt hésita : "dois je attendre le 18 juin pour la pelle "?....
| -démi°°°° - 731109 Publié le 20/05/2007 à 13:06  me faudra un peu de temps là... j'en ai les côtes endolories de TANT rire. le temps que je m'en remette et je reviens suivre le fil de l'histoire...
| 1873133 Publié le 20/05/2007 à 14:04  par chance, la lune était pleine en cette nuit troublante... Un peu honteux de se promener avec une pelle "poclain" la nuit , sur les bords de l'eau, virt avait opté pour un ensemble de plage : petit seau, petite pelle, petit râteau en plastique. ainsi il pouvait cacher le tout sous son grand manteau. (ça ne m'étonnerait pas qu'il rebondisse là dessus!) Pokiol regardait son ami triturer le sable avec stupéfaction : "que faites vous donc? nous ne sommes pas là pour faire des châteaux de sable! " Pardonnez moi souffla-t-il, j'ai peur de ne rien trouver. Eriger ces petits monticules me plonge dans mes délices enfantines , me rassure ...vous comprenez n'est ce pas ?" Pas de doute, le gars était complètement "enfumé" par son apparition.... | 2101199 Publié le 20/05/2007 à 14:16  mouais, je dirais meme plus : il est mûr pour la camisole le pauvre virt | -démi°°°° - 731109 Publié le 20/05/2007 à 17:02  enterré... ben oui à force de creuser...il a retiré des ténèbres... un vieux seau galvanisé, une botte en cuir, quelques pièces du siècle passé, des morceaux d'argile, des racines et des bulbes, quelques clous bien rouillés et un restant d'os(de médor sans doute)... il regardait toujours le mastodonte qui pelletait pelletait sans arrêt, lançait à ses pieds les découvertes..;lui se demandait ce qu'il en ferait... une brocante sans doute...ou... il ne savait pas très bien encore.. il regardait les objets et se demandait... tiens! une lampe de génie... qui sait ... je pourrais croire au bon génie. il tend la main... | 2088526 Publié le 21/05/2007 à 04:50  Sur ce " RHIANNONUS LUPUS " arriva , se jeta sur ma pelle et creusa des heures ... assis sur le sable j'étais en admiration devant un tel travail et aussi de ses courbes généreuses sous les étoiles ... j'entendis des cris , c'était le pokiol qui s'enlisait dans le sable mouvant ... que ne ferait-il pas pour se faire remarquer celui là ! ,
| 2088526 Publié le 21/05/2007 à 04:56  j'invitais démi à m'aider pour secourir notre ami en détresse ... je reçu cette réponse " car il est un temps pour toute chose un temps pour regarder et d'ajouter " pour le reste on verra... je laisse le temps au temps curieux c'est comme dans son annonce ... et RHIANNONUS LUPUS cria tu vas la fermer pokiol !! soudain je me levais pour lancer à RHIANNONUS LUPUS , notre ami se meurt !! et elle me dit calmement " Avant que tu me racontes, j'aimerais te faire passer un test, celui des 3 passoires. "
| 2088526 Publié le 21/05/2007 à 05:34  Sans plus attendre je décidais de tirer pokiol de là ... en récupérant la vieille botte de cuir que je découpais en lanières , pour en faire une corde et que le pokiol l'attrape et ainsi il sorti de son trou comme un vieillard en sort (un viel hareng .. ).... le voyant ainsi couché sur le sable , j'avais l'impression de revoir cette scène ou dans les rues de nantes autrefois il titubait avant de s'effondrer rond comme une pelle (celle du 18 ) , sortant d'une auberge ou nous avions doublé le chiffre d'affaires du tavernier en un soir ! depuis cette époque il voyait des sirènes ... sorte de délirium ...en alternance avec des éléphants roses ...ce temps est bien loin ou couché il distillait sur la voie publique .. | -démi°°°° - 731109 Publié le 21/05/2007 à 06:24  à cet instant précis sous les invectives de Virtueland...qui ne pensait qu'à ce qu'il aurait pu faire au lieu d'aider son ami... les eaux se soulevèrent tels des geysers en furie... il venait grâce à son discours amphigourique de déclencher la colère des dieux... et on vit jaillir des torrents de colère sylphes, naïades, ondines, dryades, néréides, oréades,... tous s'étaient rassemblés pour emmener l'homme qu'ils retinrent prisonnier de ses propres mots... impossible de se libérer des liens, de ses entraves... Nul dieu, nul humain ne pourraient lui venir en aide... la colère des dieux retomba sur lui... dont ses mots lui faisaient les plus fines ligatures invisibles à l'oeil... mais qui se resseraient à chaque autre parole crachée... Comprenait-il dans quel bourbier il s'était fourré...??? pour s'en défaire... il lui restait cependant une issue... il devait intervenir dans ce forum sans plus jamais se moquer de quelqu'un ou de quelqu'une... se devait d'ête aimable avec l'un et l'une se devait d'utiliser des mots charmeurs d'éviter les double-sens (moqueur) et écrire selon son coeur et plus selon ses intentions malignes...  | 2101199 Publié le 21/05/2007 à 07:23  non mais je cauchemarde là oh les gars, il faut arreter de consommer les algues | 1873133 Publié le 21/05/2007 à 11:48  redoutable équipe! le fantastique et l'invraisemblance ne sont jamais bien loin! mais qu'ai-je donc fait pour mériter la colère des dieux? Ce si peu d'ironie et de sarcastique emmitoufflés dans tant d'amical ? Tu as raison rhiannon, je crois que cette sirène va être difficile à retrouver! Epuisé par l'ire divine et l'âpreté des échanges, pokiol désigna la fameuse lampe antique et émit timidement le souhait de l'observer avec attention, plutôt que de creuser jusqu'à la roche... elle était en terre cuite, d'une forme orientale et les amis ne tardèrent pas à découvrir une inscription mystérieuse à sa base: "madeinchina" Mais était elle magique pour autant ? Pokiol plus érudit dans l'imaginaire celtique que dans le gréco/oriental se tourna vers ses compagnons e attendit leur avis autorisé
| 2101199 Publié le 21/05/2007 à 11:55  vous etes trop mimi j'ai hate de voir la suite de cette...ce....enfin ce que vous voulez quoi | Fanfan - 1806855 Publié le 21/05/2007 à 12:22  . Excellent les gars. Superbe trio !! continuez !!! | -démi°°°° - 731109 Publié le 21/05/2007 à 13:04  sous les larmes sincère du pauvre Pokiol qui une fois encore prenait sur lui les délires de son compagnon, la Belle vint transparente... Il ne pouvait la voir mais ses neurones meurtris par la colère des vagues, le bruit des vagues fracassantes... emportant tout sur son passage, mastodonde pelle Virtueland et le pôvre hère...les emportan dans l'onde... Pokiol avait l'impression d'être une balle de ping-pong au dernier championnat du monde où Jean-Mi mon cher compatriote élimina sans conteste tous ses adversaires médusés- normal avec cette balade aquatique-... propulsée par les courants, il voyait les vagues(enfin croyait-il que c'en était) le conduire selon le sens des courants il sentaitdes miliers de doigts le caresser, des mélodies jouaient avec ses nerfs et le détendaient de toutes les frustrations, errements, énervements, contraintes quotidiennes... plus de chef le harcèlant, plus de cris d'enfants, plus de moteur en panne,... rien que la douceur des flots, la caresse des mousses, les senteurs aphrodisiaques, et ces milliers de doigts... -Pourvu que jamais ils ne cessent... Il suffisait d'y penser et la belle déesse... Mais je dis belle... le pauvre ne la voyait pas enore... il n'avait pas encore entrepris le chemin initiatique des druides... donc... la belle déesse le déposa sur une grève le ciel était bleu... un bleu si limpide la mer aux milles reflets chatouillée par un vent si doux le sable blond..;comme le bleu de ses yeux et un doux chant qui tintinabulait à ses oreilles... - Viendra le jour... didida di dou Viendra le jour où tes espoirs seront en voie de réalisation... Mais tu dois entreprendre un long voyage... ba be li ba be li dou Et l'issue sera ton espoir, ton voeu, ton désir le plus cher... wa we li wa weli wou ou ou ouououououou..............
| -démi°°°° - 731109 Publié le 21/05/2007 à 13:08  premier écueil... savoir traduire... une tablette en celte
| 1873133 Publié le 21/05/2007 à 13:28 
mais que diable vient faire cette tablette dans l'histoire ? où suis je ? rêvè-je ? que sont devenus mes compagnons ? Ai-je été enlevé par la vouivre ? Comme sortant d'un rêve je massai mon visage, clignant des yeux...le sable était tiède, une brise légère comme un baiser timide ridait à peine le cours du fleuve. Les ombrages des saules et des peupliers frémissaient...je sentis un bonheur incroyable gonfler ma poitrine... (désolé virt, j'ai bien l'impression que je vais trahir ton amitié) | 2101199 Publié le 21/05/2007 à 13:30  | -démi°°°° - 731109 Publié le 21/05/2007 à 13:34  et voilà... à peine plongé dans l'irréel... celtique ou autre... le voilà qui se pince se mord se triture... replonge dans le réel à pieds joints... Mais comment veut-il trouver la Belle dans de telles conditions?????... c'est fini, foutu, clôturé, lessivé, amenuisé, fini, eclipsé,ignoré, annulé,... jamais il ne pourra y arriver... | 1873133 Publié le 21/05/2007 à 14:55  tsss. le rêve n'empêche pas de "l'orienter" un peu..."personne ne peut dire si tout finira ou si rien ne finira" je prends donc mes précautions au cas où... Il demeurait assis,en appui sur ses bras, le soleil jouant sur son visage... Sur ce banc de sable, ile minuscule et intime il était en harmonie comme il ne l'avait pas été depuis si longtemps...l'onde lisse se troubla devant lui. Une forme émergea sans qu'il en soit surpris, comme s'il n'attendait qu'elle... sa chevelure s'irrisait de couleurs arc-en-ciel. Le moindre mouvement effaçait et recréait d'autres tons , d'autres illusions d'optique. Il n'aurait su dire la couleur réelle de cette chevelure qui cascadait sur ses épaules de naîade. Sa poitrine nue semblait appartenir à une fraiche nubilité, impression qui s'évanouissait quand on croisait son regard... ni bleu ni vert , il variait tout comme les cheveux. Il n'était que reflet de la luminosité ambiante. Surtout, il était d'une tristesse poignante, bouleversante . La bouche aux lèvres très pâles semblaient ignorer le sourire. Pokiol baissa le regard et douta quelque peu: tout le bas du corps était encore immergé. Etait-ce vraiment une mari morgan ? Comme il croisait le drame inconnu de ses prunelles, il sentit un froid soudain l'envahir...il eut peur, et bougea un peu se frottant les mains: en une seconde l'ondine avait disparu....  | -démi°°°° - 731109 Publié le 21/05/2007 à 15:40  Mélusine...apparaissait et disparaissait à un rythme que ne supportait son coeur;;; le voilà sur les nerfs prêt à bondir sursauter au moindre bruit, frôlement ou glissement... les sens en éveil, il attendait...se désespérait P.S.
Citation: Les sirènes et les morganes enlevaient les enfants et les jeunes gens qui se promenaient sur les rivages, les morgans, eux, enlevaient les jeunes filles · Dans la mythologie méditerranéenne, les sirènes sont des femmes surnaturelles dangereuses pour les marins ; on retrouve ce thème chez les bretons, mais avec une démarche romantique et surtout initiatique : un jeune homme enlevé revenait avec un objet, gage de son passage dans l’autre monde · Les sirènes et morganes ne vivaient pas qu’en eau salée, mais aussi dans l’eau douce des lacs · Morgane est souvent confondue avec Mélusine, déesse celtique des eaux (voir fées)
RE-P.S. si tu aimes le danger...je l'appelle Morgane... si tu es moins intrépide, adepte de douceurs... ce sera Mélusine...
| 1873133 Publié le 21/05/2007 à 17:08  j'aime bien aussi la vouivre emprunt à la racine celtique wo-bero qui a donné tant de noms de lieux humides . vaivre,vavre, voivre, vavray, vouvray, etc... (elle est bien antérieure aux "modernes" mélusines, morgane, et mari-vorgan) comme on me laisse le choix, je fais une honnête proposition: je prends la gentille mélusine, et virt en parfait aventurier se charge de morgane on peut bien s'autoriser deux sirènes à la fois, non?
| -démi°°°° - 731109 Publié le 21/05/2007 à 17:18  ne mélangerais-tu pas tout???... Mélusine...Marie (mary)Morgane... pas la même chose que la Vouivre... Citation: La Vouivre, un être fabuleux, se présente sous deux formes principales : celle d’un dragon ou d’un grand serpent de feu; celle d’une créature mi-femme, mi-serpent. Traditionnellement la vouivre n’a qu’un œil, un diamant parfois, plus souvent une escarboucle d’un prix inestimable, sans laquelle elle meurt et que les hommes tentent de lui dérober au seul moment où la vouivre la quitte : lorsqu’elle se baigne. C’est pour sa richesse symbolique, son enracinement dans la psyché collective, son lien avec les quatre éléments, son apparition privilégiée en terres romandes et francomtoises.
| -démi°°°° - 731109 Publié le 21/05/2007 à 17:25 
Citation: La légende de la Mary-Morgan Une mary-morgane (sirène) habite l'étang du duc, prés de Vannes ; elle en sort quelquefois pour tresser au soleil ses cheuveux verts. Un soldat la surprit un jour sur son rocher, et, attiré par sa beauté, il s'approcha d'elle ; mais la mary-morgan l'enlaça de ses bras et l'entraîna au fond de l'étang ; si vous demandez au peuple ce que c'est que cette fée des eaux, voici ce qu'il vous racontera : Une princesse, à qui l'étang au duc appartenait, avait refusé d'épouser un grand seigneur qui possédait l'étang de Plaisance. Cependant, fatiguée par la prière de celui-ci, elle lui dit un jour : -Je serai vôtre, quand l'étang de Plaisance coulera celui au duc. Croyant bien demander l'impossible ; mais le seigneur fit creuser un canal qui réunit les deux étangs ; et un jour, ayant invité la dame à une fête qu'il donnait à son château de Plaisance, il la conduisit en bateau par ce canal, jusqu'à l'étang au duc, et là lui dit : -J'ai rempli votre vouloir, remplissez maintenant votre prommesse, et devenez mienne. Mais la princesse, saisie de douleur en voyant ce qu'elle avait promis, ne voulut point donner son âme et son corps au seigneur qu'elle n'aimait pas, tandis qu'au contraire elle en chérissait un autre ; elle se pencha, désepérée, sur le bord du bateau, et se jeta la tête en avant au fond du lac, d'où elle ne revint plus. Seulement à partir de ce jour, il y eu dans l'étang une mary-morgan belle comme le jour, et l'on pense que c'est la princesse qui a pris cette forme, et qui se montre, vers les matins d'été, sur les rochers qui bordent l'eau, peignant ses longs cheveux, et faisant des couronnes de glaïeuls.
Extrait de "Les Derniers Bretons" d'E. Souvestre, ed. Charpentier. | -démi°°°° - 731109 Publié le 21/05/2007 à 17:30 
Citation: Mélusine initie, dans tous les sens du terme. C'est une femme-serpent, liée aux forces de la nature, une fée dotée de pouvoir magiques. La dynastie qu'elle crée tire sa puissance d'un enracinement dans un terroir occidental, mais sait aussi participer à l'épopée des croisades, inspiré par l'éternel rêve oriental. Mélusine abandonne ceux qui trahissent leur serment. Elle est à l'origine d'une oeuvre humaine qui demeure pérenne, même lorsqu'elle retourne à son univers surnaturel. Son action bénéfique continue à se faire sentir et l'épopée continue pendant des siècles. On ne peut l'enfermer dans aucune catégorie, aucune institution, aucun concept préexistant. Pour bouleverser la situation en place, elle dispose de facultés de transformation absolues. La fée Mélusine est capable de changer à tout moment de nature et d'aspect . C'est une figure païenne en même temps qu'une bonne catholique. Elle génère un nouvel ordre spirituel et un nouveau système de valeurs. Mélusine est irréductible à toute tentative d'enfermement, de classification et de récupération. La légende de Mélusine I l'on en croit la légende, la fée Mélusine apporte la gloire, la puissance et la fortune à ceux qui lui font confiance. Telle fut l'aventure d'un jeune seigneur nommé Raymondin, qui chevauchait dans la forêt. Il errait ainsi, sans fortune, sans famille, sans fief et fort triste, car il avait tué par accident le comte du Poitou au cours d'une partie de chasse, et craignait vengeance ou châtiment. Au hasard de sa course, Raymondin rencontre près d'une fontaine une jeune femme d'une étrange beauté. Elle s'appelle Mélusine. Raymondin en tombe immédiatement amoureux et lui propose de l'épouser. Elle accepte, à une condition : une fois par semaine il la laisserait seule dans sa chambre sans chercher à la voir. Mélusine conseille à Raymondin de dire la vérité sur la partie de chasse, à la Cour du nouveau comte du Poitou. Raymondin écoute le conseil, et bien lui en prend. Le comte accepte l'explication et propose à Raymondin une terre à l'occasion de son mariage. Mélusine lui donne alors un second conseil : demander autant de terre qu'une peau de cerf peut en contenir. Une fois la promesse faite, Mélusine découpe la peau d'un cerf en fines courroies et entoure un territoire. C'est le fief de Lusignan. Mélusine est une inspiratrice jamais en défaut. Le jour du mariage, Mélusine s'occupe de tout : en une nuit, elle construit la chapelle pour la cérémonie du mariage et des tentes pour les invités, qui sont subjugués. Après les fêtes somptueuses, les deux nouveaux époux s'installent dans une demeure que Mélusine fait surgir, par enchantement, une forteresse juchée sur la colline de Lusignan. Une nouvelle vie commence. Mélusine est avant tout une femme. C'est une mère de famille irréprochable qui donne dix enfants à Raymond. Tous deviennent de preux chevaliers bien qu'ils soient frappés, chacun, d'une étrange malformation (une grande dent, un seul oeil, une oreille plus longue que l'autre...).
| -démi°°°° - 731109 Publié le 21/05/2007 à 17:37  La Vouivre en Franche-Comté La Mary-Morgane en bretagne Mélusine en Poitou Morgane, Viviane en Angleterre à la cour du Roi Richard ... tant de contes, de légendes... mais toi tu es de quelle région??? pour savoir laquelle baigne ton âme P.S. Je ne parle pas de région où tu "habites"...ta résidence... Je parle de la région où tu as tes racines (de coeur)... C'est très important pour un choix correct...  | 1873133 Publié le 21/05/2007 à 18:39  j'habite la terre de mes anciens... Est-ce une chance, une malédiction ? En ai-je vraiment fait le choix ? Toujours est-il que je me sens bien chez moi... je ne confonds nullement ces régions où l'imaginaire ancien était commun.(et bien au delà en europe) Bien sûr les légendes enjolivées au fil des siècles et surtout pendant la mode du celtisme qui a donné des noms bretons (incorrects d'ailleurs) aux pierres levées et aux tumulus déshabillés et devenus "menhirs et dolmen" alors que des millénaires séparent les celtes de leurs ancêtres qui ont érigés ces mégalithes !! Les lieux humides ont fait naitre chez nous la symbolique de la féérie. les symboles au départ sont très simples, l'interprètation au fil des siècles , se dilue, se complique, se différencie... mais les symboles du monde celtique étaient bien les mêmes...(même en franche-comté)
| -démi°°°° - 731109 Publié le 21/05/2007 à 19:23  merci à toi... et que l'histoire continue... ou ta quête est-elle finie..;car le Preux chevalier est fatigué de courir après les rêves??? | 1873133 Publié le 21/05/2007 à 19:34  vite je m'y recolle avant qu'on ne vienne troubler ma romance aquatique!! Il restait là, frappé de la stupeur incroyable d'un amour de toute déraison. il attendit des heures sans bouger...en vain : elle ne revint pas. il quitta lentement le fleuve et retourna vers ses amis . les femmes avaient laissé virt à ses doux délires . Pokiol raconta d'un trait à ce dernier son choc émotionnel, marchant sur sa langue, le souffle court, les yeux aussi fous que son interlocuteur... La folle envie de revoir la déesse (au moins) les faisait bavarder sans interruption et ils ne se quittèrent qu'au petit jour, bouleversés et fébriles... | 1 | 2 | Page 3 | 4 | 5 | 6 | Suivante> | Dernière>>  Accueil | Conditions générales | Publicité | FAQ | Contact
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