Retour sur le passé, pour ne point oublier Il semblait heureux, prétendait m'aimer Que ces premiers émois étaient fougueux Je riais et fondais sous d'autres cieux Les heures, les jours, ne comptaient plus Nous vivions au rythme fou de nos coeurs Ainsi, nous nous contions nos malheurs Nous proj'tant dans un avenir de douceur La vie est ainsi faite, bizarre, souvent cruelle Cet amour devait me libérer de mes chaînes Si ce soir, je fais le bilan de cette ritournelle C'est qu'aujourd'hui, ma vie n'est que peines Cet autre, celui que j'admirais Cet homme, en qui je croyais Est heureux auprès de sa belle Seule, je demeure pour l'éternel
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