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sudmango - 1625924 Publié le 08/11/2007 à 10:13  Nationalistes de tous poils, ultranationalistes même, néonazis ou simplement populistes xénophobes : ils sont aujourd’hui fortement présents dans tous les pays du continent Européen. Et semblent avoir récemment réussi à faire une percée politique décisive en Europe : de l’Atlantique à l’Oural... Aujourd’hui, ils participent déjà au pouvoir en Pologne et en Slovaquie. En Belgique (pays flamand) et en Autriche, ils ont obligé les grands partis à leur barrer la route du pouvoir en formant une grande coalition. En ancienne Allemagne de l’Est, ils participent à la vie parlementaire de trois des six parlements régionaux de l’ex-RDA [1]. Au Royaume-Uni, ils sont récemment effectué une spectaculaire percée lors des élections locales du printemps 2006. En Hongrie, ils ont récemment poussé les gens dans la rue dans l’espoir d’obtenir la chute d’un gouvernement pourtant légitimement élu. En Bulgarie, en Roumanie et en France, menés par des tribuns charismatiques tels Volen Sidérov, Vadim Tudor ou Jean-Marie Le Pen, ils ont récemment accédé au second tour des élections présidentielles de leurs pays respectifs. Ils sont là. Quelque chose de pourri au Royaume d’Europe D’Ouest en Est leurs slogans se répondent : « Notre peuple d’abord » clame le ’’Vlaams Belang’’, « Pour une Slovénie ethniquement pure » tempête l’ ’’Alliance slovène’’, « Rendons la Bulgarie aux Bulgares » martèle le parti ’’Ataka’’ à Sofia, « Nous, nous choisissons la Pologne » répète à l’envie la ’’Ligue des familles polonaises’’... Et, ainsi, c’est douze États membres de l’Union à 27 qui comptent des élus d’extrême-droite dans leurs Parlements nationaux respectifs. Et à l’heure actuelle ils réunissent régulièrement entre 10% et 15% (et, parfois même, jusqu’à 20%) des électeurs de leurs pays respectifs : 11.3% pour le parti français ’’Front National’’ , 11.5% pour le parti lituanien ’’Ordre et Justice’’ , 11.7% pour le ’’Vlaams Belang’’ [4], 12% pour le ’’SNS’’ slovaque [5], 13% pour le parti ultranationaliste roumain ’’Romania Mare’’, 13.2% pour le ’’Parti du peuple danois’’ [6] ou encore 15.5% pour le ’’duopole’’ nationaliste autrichien ’’FPö-BZö’’ [7] voire près de 20% pour les partis national-cléricaux et populistes polonais ’’LPR’’ et ’’Samoobrona’’ [8]. Ainsi, comme l’a récemment écrit l’intellectuel bulgare Ivan Krastev, l’Europe semble être devenue une ’’petite France’’ : troublée, mécontente, imprévisible, antilibérale, avec une vie politique apparemment dominée par les populistes de gauche et les nationalistes d’extrême-droite. Un ’’cocktail populiste’’ qui mêle antilibéralisme, nationalisme, conservatisme culturel et dépenses sociales parfois jugées excessives [9]. Des thématiques voisines Même si leur origine, leurs spécificités, leurs thèmes de prédilection varient d’un pays à l’autre, ces partis ultranationalistes se retrouvent sur un certain nombre d’idées maîtresses : le retour à un État fort, aux traditions ’’nationales’’ et le retour à un certain ordre moral, la condamnation des ’’élites corrompues’’, le recours à la ’’préférence nationale’’ et l’exclusion de l’ ’’étranger’’ ainsi que la remise en cause de l’Union européenne (structure politique dénoncée comme technocratique et apatride, jugée oppressive et perçue comme illégitime). Ce national-populisme se nourrit du désenchantement démocratique et du malaise économique et social des sociétés européennes. Il prospère sur le doute, l’inquiétude et la peur. Le doute sur les bienfaits de la démocratie et quant aux capacités de nos hommes politiques à répondre aux défis du temps présent. L’inquiétude quant aux phénomènes du monde contemporain, perçus comme tout autant de menaces : immigration, chômage de masse et pauvreté, corruption présumée de la classe politique. Et la crainte existentielle quant aux menaces d’acculturation qui planeraient sur nos identités collectives. Cette résurgence du nationalisme est l’expression d’un très profond malaise économique et social que connaissent aujourd’hui - à des degrés divers - nos sociétés européennes : dans un contexte de mondialisation économique non régulée où le passage à un capitalisme post-industriel laisse des pans entiers des couches populaires de nos sociétés sans emploi ni protection sociale véritable. Et depuis que la Gauche postcommuniste s’est rallié au camp de la modération, les partis ’’hors système’’ sont devenus le seul espace où peut encore s’exprimer la révolte morale et le refus des conséquences de la transition économique et sociale. Les modérés n’ont plus le vent en poupe. Place aux radicaux Ainsi - d’après ces radicaux - la démocratie, l’Europe, l’économie de marché et l’Otan ne constituent pas une réponse aux problèmes du chômage et de la pauvreté, à l’État faible et corrompu, aux injustices et aux pathologies qui accompagnent la transformation économique et sociale. Les propos tenus par les modérés sur le ’’moindre mal’’, les ’’choix difficiles’’, le ’’prix à payer’’ et l’acceptable ’’dose de dépravation" que l’on doit tolérer pour atteindre les buts que l’on s’est fixé : tout cela a fini par ne plus convaincre les gens ordinaires. Et le capital confiance jusque là accordé aux modérés a fini par s’éroder, contribuant ainsi à la montée de la popularité des radicaux. D’où, d’après l’analyse récemment développée par le politologue franco-polonais Aleksandar Smolar [10] la prépondérence d’un discours prêchant le renforcement de l’État (et de ses obligations envers les citoyens), sur fond de revendications nationalistes et de discours patriotiques dans le but de ’’redonner aux gens la dignité et le sens de la communauté’’. Parmi leurs ’’passions’’ les mieux partagées : la xénophobie et le racisme, sur fond de rejet de l’immigré noir ’’parasite’’ et de crainte de quelque Islam politique radical. Un discours de rejet de l’autre sans embage qui renverse et ringardise tous les tabous du dernier demi-siècle. Les nationalistes slovaques appelant à la stérilisation des Tziganes et leurs homologues roumains réclamant, sans plus de précaution oratoire, jusqu’à leur liquidation physique... Menace sur l’Union, menaces sur l’Europe Jusque là, fort heureusement aucune de ces formations extrémistes ne s’est imposé lors d’élections libres comme le parti national-socialiste d’Hitler avait effectivement réussi à le faire au début de l’année 1933. Aucune d’entre elles n’a pu s’emparer seule des leviers du pouvoir. En revanche, elles ont néanmoins réussi à contaminer de leurs idées l’ensemble du prisme politique de leurs pays respectifs. Et quand bien même elles ne participent pas directement au pouvoir (ou ne seraient pas représentées au Parlement), leurs discours néanmoins gagnent peu à peu du terrain, imprégnant la société et contribuant à la radicalisation de la vie politique, sapant ainsi les bases de l’Union... Alors, et l’Europe, dans tout ça ? L’Europe permettra-t-elle de juguler ces expressions de ce néo-nationalisme issu d’un autre âge ? Ou sera-t-elle le ’’lieu du rendez-vous’’ pour ces forces politiques revenues d’un passé qu’on croyait - à tort - révolu ? Qu’en est-il au Parlement européen ? En effet, depuis quelques semaines il se murmure que de nombreux contacts auraient été pris entre les directions politiques de ces diverses formations dans l’objectif de profiter de l’arrivée prochaine au Parlement européen des députés roumains et bulgares extrémistes du PRM et d’Ataka pour essayer de former un véritable groupe parlementaire d’extrême-droite à l’Europarlement [11]. Et c’est vrai qu’ils n’ont effectivement, depuis leur élection en juin 2004, jamais été aussi nombreux au Parlement de Strasbourg. La grande surprise des élections européennes de juin 2004 ayant justement été ce nombre élevé d’élus eurosceptiques (sinon franchement hostiles au projet européen...). Tous ’’unis’’ dans la même condamnation d’une Europe décrie comme lointaine, technocratique, ouverte aux quatre vents de la mondialisation et génératrice de chômage de masse : apatride et oppressive. Néanmoins, membres d’une ’’communauté’’ hétéroclite et disparate, passant l’essentiel de leur temps à étaler leurs divisions (puisque divisés en trois eurogroupes parlementaires différents [12]...), les députés ’’europhobes’’ ont en fait aujourd’hui bien du mal à faire entendre leur voix au sein d’une Assemblée encore aujourd’hui majoritairement composée d’Européens convaincus. Laquelle a vraiment du mal à les prendre au sérieux... Ainsi, estimant avoir trop peu de points communs entre eux pour s’entendre, les Europarlementaires extrémistes n’ont à vrai dire jusque là jamais réussi à créer de groupe commun au Parlement européen, ni à définir des stratégies d’actions communes, ni à y acquérir quelque véritable influence politique. Mais à part eux-mêmes, franchement, qui s’en plaindra ? Toujours est-il que les ultranationalistes, se nourissant des malaises sociaux et identitaires que vivent actuellement nos sociétés, contribuent à la radicalisation des discours politiques. Ce faisant, ils sapent les fondements mêmes d’une communauté européenne qui, au départ, se voulait transnationale et détachée des présupposés identitaires d’autrefois. Ainsi, ils influencent les termes mêmes d’un débat européen dans lequel on n’a finalement jamais autant parlé d’identités et de ’’frontières’’ que ces dernières années. Face à cette menace portée à l’essence même du projet européen initial, à nous de nous montrer plus que jamais vigilants. Par Ronan Blaise | 1940628 Publié le 09/11/2007 à 13:48 
Citation: Si on est sincére et objebtif
c'est tout le probléme si on devait mesurer les participations plus haut a l'aulne de leur objectivité autant effacer tout le fil | 1873133 Publié le 09/11/2007 à 16:42 
Citation: moi je dis:qui sème le vent récolte la tempête
merci et qui sème la tempête récolte...? je ne souhaite la tempête dans aucun pays... elle frappe déjà les pauvres du monde entier à des degrés divers.
Citation: c'est la faute de l'occident en premier
personne n'est obligé de faire aussi mal, et pour certains pays c'est l'occasion de démontrer qu'ils ne feront pas la faute en deuxième mais là, personne n'y croit... | 1689949 Publié le 09/11/2007 à 22:05  Afin d'eviter de faire du mal en deuxiéme,il faudrait que ceux qui etaient fautifs en premier,reconnaissent leurs fautes et erreurs!Or,personne ne veut admettre qu'il a tort et qu'il s'en excuse!Les amerlocks,pouvez demander pardon aux Vietnamiens et les français,d'abord aux Algeriens et ensuite à toute l'afrique!idem pour les anglais et autres colons,portugais,espagnols,etc...Les allemands aux juifs et les juifs aux palestiniens!!De cette façon,on repartira,peut etre sur de bonnes relations,justes et d'egale à egale!! | 1689949 Publié le 09/11/2007 à 22:20 
Citation: Et qui séme la tempête recolte?
qui séme la tempête,recolte le cyclone!! Moi non plus je ne souhaite aucun cyclone ds un pays! | 1480915 Publié le 09/11/2007 à 22:56  ce que tu considere on s'en cague tant que tu paye tes impots Justement c'es parce que je paie de gros impots que jai du mal a avallé la pillule Je sais que risquerer de pleurér quand il vous faudras payer les bétises de sarko Mais moi je serais plus la pour voir ca | 1873133 Publié le 09/11/2007 à 23:54  fautifs en premiers... on remonte jusqu'aux romains aux grecs aux perses ? à néanderthal ? Désigner unilatéralement ceux qu'on estime les premiers fautifs, ne répond qu'à des souffrances ou humiliations personnelles... l'histoire ne commence ni ne s'arrête avec une ou deux générations vivantes... Par contre c'est à ces générations vivantes de choisir leur futur... et malheureusement, je ne vois pas de vision d'avenir dans cette recherche de fautifs...
| 2052856 Publié le 10/11/2007 à 09:00  Pas du tout ! En France,53% ont voté Sarko sur les thèmes de l'extrême droite Absolument faux, les français n'ont pas besoin des extrêmes, de toi non plus, pour voter démocratiquement contre les régularisations massives des sans papiers et pour le retour dans leur pays d'origine! ..entre autres sujets. | nedcyl - 1470591 Publié le 10/11/2007 à 13:11 
Citation: malheureusement, je ne vois pas de vision d'avenir dans cette recherche de fautifs.
C'est très vrai. Mais je n'vois pas beaucoup de bonne foi non plus dans les "c'est-pas-notre-faute-et je-ne-vois-pas-pourquoi-on -parle-toujours-de-repentance-et-pis-d'abord-les -esclaves-noirs-étaient vendus par d'autres noirs-et-pis-ensuite-pourquoi-on-ne-parle-jamais de-la-traite-musulmane-et-pour-finir-la -colonisation-ça-avait-aussi-du-bon-bande-de sauvages-y-a-qu'à-voir-ce-que-vous-êtes-devenus-depuis" qui fusent assez préviviblement en guise de réponse... C'est un peu juste, nan ? La bonne foi, l'honnêteté et l'ouverture, ça doit aller dans les deux sens, et sur Aff en tous cas, je n'en ai pas souvent vu jusqu'à présent sur ce type de sujet, quelles que soient les opinions considérées. | nedcyl - 1470591 Publié le 10/11/2007 à 13:20 
Citation: Absolument faux, les français n'ont pas besoin des extrêmes, de toi non plus, pour voter démocratiquement contre les régularisations massives des sans papiers et pour le retour dans leur pays d'origine!
Attention, "extrêmes" ne s'oppose pas à "démocratique" mais à "modéré". On peut parfaitement élire démocratiquement des gens aux idées extrêmistes. Le Pen a été mis au 2ème tour tout c'qu'il y a de plus démocratiquement il y a quelques années... Et on peut imaginer sans trop d'risques de s'tromper que l'actuel président est en place parce qu'il a su aller largement pêcher dans les idées dudit Le Pen ce qui lui semblait populaire, et l'emballer dans un ensemble plus présentable que l'vieux borgne. Après, tout dépend de c'qu'on appelle "extrémisme". En général, j'ai remarqué que l'positionnement du curseur varie selon les personnes... Quand on est à droite, extrêmiste, ça veut dire "les gens bien ancrés à gauche" (les gens très à droite, on dit juste qu'ils ont des idées "un peu radicales"). Et réciproquement, bien sûr. Ah oui, j'allais oublier: bien évidemment ceci est valable en France et en Europe... Et aussi partout ailleurs il me semble, non ? | sudmango - 1625924 Publié le 10/11/2007 à 13:31 
Citation: fautifs en premiers... on remonte jusqu'aux romains aux grecs aux perses ? à néanderthal ?
ça ! c'est une fuite en avant typiquement aryenne 2003 !me parait une bonne date pour faire les comptes Etablir les responsabilité !avouer ces fautes et réparer les dégats ensuite présenter les excuses aux Irakiens,aux Afhgants et à la communauté internationale
Citation: Désigner unilatéralement ceux qu'on estime les premiers fautifs, ne répond qu'à des souffrances ou humiliations personnelles...
Absolument faux ! alors autant annuler les instance juridique et déclarer l'impunité pour tous
Citation: l'histoire ne commence ni ne s'arrête avec une ou deux générations vivantes... Par contre c'est à ces générations vivantes de choisir leur futur...
Mais la justice elle est toujours là ! réprimer les agresseurs et compenser les agressés
Citation: et malheureusement, je ne vois pas de vision d'avenir dans cette recherche de fautifs
Elle ne passe que par là ! c'est la seule façon de tourner la page | 1480915 Publié le 11/11/2007 à 20:03  L'avenir avec sarko est noir ,quand la fumée de l'ilusion disparaitra alors beaucoups devront mettrent la mains a la poche .Déja quand nous voyons la fonction puplique ce borné a prendre que des précaires bravo l'évolusion sociale | Mladen - 595300  Publié le 11/11/2007 à 20:10 
Citation: L'avenir avec sarko est noir
pourquoi l'avenir? on peut aussi bien mettre "le présent"! | 1480915 Publié le 11/11/2007 à 22:03  L ilusion actuelle les émerveille | 2052856 Publié le 11/11/2007 à 23:43  Et on peut imaginer sans trop d'risques de s'tromper que l'actuel président est en place parce qu'il a su aller largement pêcher dans les idées dudit Le Pen ce qui lui semblait populaire, et l'emballer dans un ensemble plus présentable que l'vieux borgne. Et bien non, c'est ce que je réfutais dans l'hypothèse de Sudmango, que je réfute ici aussi. L'électorat majoritaire en france n'est pas extrêmiste de droite, ni en manque d'idées non plus au point d'aller les chercher dans une formation en voie de disparition. D'ailleurs ce sont plutôt les contributions des socio-démocrates qui font les beaux jours de l'ouverture | 1873133 Publié le 12/11/2007 à 08:59 
Citation: 2003 me parait une bonne date pour faire les comptes
et bien, reste à cette date, qui te parait importante tant qu'il y a une mémoire individuelle ou collective pour la rappeler. dans 10/20/30/100 ans il y aura de nouveaux évènements choquants, et 2003 alors se rapprochera de néanderthal... et tu radoteras dans le désert... c'est ça le drame, cette date te parait et parait importante à d'autres sans doute, mais pas plus qu'une autre aux yeux de millions d'autres. c'est déjà de l'histoire ancienne, allez propose nous un peu d'avenir, un souhait, une nouveauté, hors prèche de grimoires issus d'un passé bien antérieur à 2003 et hors culpabilisation des européens, qui sont bien pratiques pour justifier les contradictions du monde arabo/musulman...
| Raist - 800923 Publié le 12/11/2007 à 09:03  Pkoi il s'est passé quoi en 2003? | 1480915 Publié le 12/11/2007 à 09:04  Je voudrais donné un exemple de la politique de droite .Toutes les personnes doivent maintenant cotisées plus lontemps ,la retraite ce fait a quelle age ? Mon père est décédé alors qu'il n'acvait a peine 63 ans et pourtant il a cotisé toute sa vie . Allongé l'age a la retraite ,je pense qu'elle a été fait en prévoyant que certains passerons^pas le cap des 65 ans | 1940628 Publié le 12/11/2007 à 09:09  la retraite doit refleter les carrieres celui qui meurs accidentellement a 59 ans n'a pas de retraite | 1480915 Publié le 12/11/2007 à 09:45  la retraite doit refleter les carrieres celui qui meurs accidentellement a 59 ans n'a pas de retraite Je ne saisie pas reflété quelle carrière ,celui d'avoir cotisé pendant plus 40 ans et au final rien ???
| 1940628 Publié le 12/11/2007 à 10:29  je ne comprends pas ce que tu exprimes , essaie en français , mais je repete quelqu'un qui meurs la veille de sa retraite ne touches rien car les linceuls n'ont pas de poche , meme si il a cotisé a donf car les banques du paradis ou de l'enfer n'ont pas de compensation monetaires avec le monde des vivants c'est clair là? | 1480915 Publié le 12/11/2007 à 10:32  la retraite doit refleter les carrieres ques que tu as voulu dire par la | 1940628 Publié le 12/11/2007 à 10:34  la retraite est constituée par une accumulation des cotisations aux organismes de retraite. elle est servie a partir de 60 ans et son montant est le reflet des années et du niveau de cotisation. par exemple: la retraite de la securité sociale pour quelqu'un qui a cotisé au plafond toute sa vie est de 1000 €/ mois | 1480915 Publié le 12/11/2007 à 13:31  Celui qui a cotisé 40ans et qui trépasse a cotisé pour du beurre | 1940628 Publié le 12/11/2007 à 13:38  exact | nedcyl - 1470591 Publié le 12/11/2007 à 19:28  PAs pour du beurre... Pour les autres. | 1 | Page 2  Accueil | Conditions générales | Publicité | FAQ | Contact
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