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Celles qui me font flipper, celles que j'aime...

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Tichou - 609844 lui écrire blog Publié le 05/12/2003 à 10:37 Demander à la modératrice de supprimer ce forum
je l'ai redécouverte il y a peu. Elle m'a refait flipper autant que lorsqu'elle est sortie. Pire encore peut-être.
Les paroles envahissent mon bureau là... tout juste...



Blues trottoir
Un soir de pluie


Un soir de pluie et de brouillard,
Quelques taxis passent sans me voir.
Une insomnie qui tourne au cauch'mar.
J'n'ai qu'une envie,
Rentrer pas trop tard.
D'toutes facons,
Je n'voulais pas sortir
Et ce soir, j'avais le blues
Sur le trottoir.

Un genre gangster vient m'accoster,
Joue le mystère pour m'épater.
Là sous la pluie, il veut bavarder.
Ses p'tits ennuis
Me donnent la nausée.
D'toutes facons,
Moi, c'que j'veux, c'est dormir
Et ce soir, j'avais le blues
Sur le trottoir.

L'aube abimée arrive enfin,
Grise et gorgée de parisiens
Mais moi, j'm'en fous :
J'rejoins mon décor.
Y courent partout,
Toujours et encore.
D'toutes facons,
Je n'voulais pas sortir
Et ce soir, j'avais le blues
Sur le trottoir.

Un soir de pluie...

Tichou - 609844 lui écrire blog Publié le 26/07/2004 à 22:51 supprimer cette contribution
tu rigoles Raist ! pas de couette ! à poil ! fait trop chaud !

bonsoir tout le monde !
1172038 Publié le 26/07/2004 à 22:52 supprimer cette contribution
Coucou Tichou

Alors, heureuse?
1081875 Publié le 26/07/2004 à 22:58 supprimer cette contribution
Tichou
Alors on se promène?

Pat
Raist - 800923lui écrire blog Publié le 26/07/2004 à 23:10 supprimer cette contribution
978274 Publié le 27/07/2004 à 01:41 supprimer cette contribution
8154 Publié le 29/07/2004 à 00:23 supprimer cette contribution
Je ne sais pourquoi mais ce soir j'écoute cette chanson

Dalida
& Alain Delon
Parole, parole

Paroles et Musique: Michaele, M.Chiosso, G.Ferrio 1973
© Polygram ~ Barclay ~ Orlando Production

A.Delon:
C'est étrange,
je n'sais pas ce qui m'arrive ce soir,
Je te regarde comme pour la première fois.
Dalida:
Encore des mots toujours des mots
les mêmes mots
Je n'sais plus comment te dire,
Rien que des mots
Mais tu es cette belle histoire d'amour...
que je ne cesserai jamais de lire.
Des mots faciles des mots fragiles
C'était trop beau
Tu es d'hier et de demain
Bien trop beau
De toujours ma seule vérité.
Mais c'est fini le temps des rêves
Les souvenirs se fanent aussi
quand on les oublie
Tu es comme le vent qui fait chanter les violons
et emporte au loin le parfum des roses.
Caramels, bonbons et chocolats
Par moments, je ne te comprends pas.
Merci, pas pour moi
Mais tu peux bien les offrir à une autre
qui aime le vent et le parfum des roses
Moi, les mots tendres enrobés de douceur
se posent sur ma bouche mais jamais sur mon cœur
Une parole encore.
Parole, parole, parole
Ecoute-moi.
Parole, parole, parole
Je t'en prie.
Parole, parole, parole
Je te jure.
Parole, parole, parole, parole, parole
encore des paroles que tu sèmes au vent
Voilà mon destin te parler....
te parler comme la première fois.
Encore des mots toujours des mots
les mêmes mots

Comme j'aimerais que tu me comprennes.
Rien que des mots
Que tu m'écoutes au moins une fois.
Des mots magiques des mots tactiques
qui sonnent faux
Tu es mon rêve défendu.
Oui, tellement faux
Mon seul tourment et mon unique espérance.
Rien ne t'arrête quand tu commences
Si tu savais comme j'ai envie
d'un peu de silence
Tu es pour moi la seule musique...
qui fit danser les étoiles sur les dunes
Caramels, bonbons et chocolats
Si tu n'existais pas déjà je t'inventerais.
Merci, pas pour moi
Mais tu peux bien les offrir à une autre
qui aime les étoiles sur les dunes
Moi, les mots tendres enrobés de douceur
se posent sur ma bouche mais jamais sur mon cœur
Encore un mot juste une parole
Parole, parole, parole
Ecoute-moi.
Parole, parole, parole
Je t'en prie.
Parole, parole, parole
Je te jure.
Parole, parole, parole, parole, parole
encore des paroles que tu sèmes au vent
Que tu es belle !
Parole, parole, parole
Que tu est belle !
Parole, parole, parole
Que tu es belle !
Parole, parole, parole
Que tu es belle !
Parole, parole, parole, parole, parole
encore des paroles que tu sèmes au vent

8154 Publié le 29/07/2004 à 00:41 supprimer cette contribution
une petite dernière
Natasha St Pier
À chacun son histoire

Jamais personne n'imposera le chemin
J'vais pas m'laisser faire
Jamais personne ne lèvera mes matins
C'est mon affaire

Jamais personne ne lira mon étoile
C'est à moi de prévoir
Jamais personne ne forcera ma foi
C'est à moi d'y croire

Jamais personne n'imposera sa loi
C'est à moi de vouloir
Jamais personne n'abordera mes voiles
C'est à moi d'savoir

Il faut pouvoir découvrir soi-même
C'qui donne un sens à la vie
Avant d'ressentir en soi-même
Tout c'qui s'passe ici, ici

Faut savoir bien conduire ses rêves
Au chemin de ses envies
Avant d'les faire courir sans trêve
Par là, par ici

Décoller s'envoler
À se brûler les ailes
Pour traverser le ciel
Pour écrire son histoire
Décoller, décoller, s'envoler
À se brûler les ailes
À chacun son histoire
À chacun son histoire

Jamais personne n'imposera le chemin
J'vais pas m'laisser faire
C'est à chacun de construire sa mémoire
Selon ses souvenirs

Décoller s'envoler
À se brûler les ailes
Pour traverser le ciel
Pour écrire une histoire
Décoller, décoller, s'envoler
À se brûler les ailes
Oui, c'est ça notre histoire

Jamais personne ne lira notre étoile
À chacun son histoire
Jamais personne ne bordera nos voiles
C'est notre histoire

978274 Publié le 29/07/2004 à 00:45 supprimer cette contribution
978274 Publié le 04/08/2004 à 01:46 supprimer cette contribution
juste un clin d'oeil à un poeme A toi JF pour toujours dont la raison m'a mis cet air dans la tête.

Michel Sardou
Parce que c'était lui, parce que c'était moi


Mais qu'est-c'que je pouvais bien faire
D'un ami qui n'aime pas la nuit,
Qui t'nait ni la bière, ni la mer,
Qui app'lait la musiqu' du bruit ?

Il était doux de caractère,
Il aimait les plages sous la pluie.
C'était tout à fait mon contraire.
On était pourtant deux amis.

Parc'que c'était moi,
Parc'que c'était lui...

Mais qu'est-c'que lui pouvait bien faire
De mes idées, de mes colères ?
Nous n'avions que des différences.
On n'avait même pas la mêm' France

Mais on était d'la même enfance.
Dans la rue, j'prenais sa défense.
C'est pas sa mère qui m'a séduit.
Je crois qu'elle n'a jamais souri.

Parc'que c'était moi,
Parc'que c'était lui...

Il y a une femme sur cette terre.
Ses yeux sont couleur de la mer.
Elle est belle jusqu'au bout des doigts.
Je la déteste. Elle sait pourquoi.

Parc'que c'était lui,
Parc'que c'était moi.

Je lui ai donné mes chemises
Quand il perdait les siennes au jeu,
Je lui ai donné mon église
Quand il avait perdu son Dieu.

Je l'attendais comme un frère
Quand il partait comme on s'enfuit
Pour aller faire je n'sais quelles guerres,
Je ne l'attends plus aujourd'hui...

Parc'que c'était moi,
Parc'que c'était lui.

Quand il rentrait, il avait froid,
Toujours la mêm' blessure au cœur.
Il ne reviendra pas cett'fois,
Et je connais bien son vainqueur.

Il était doux de caractère.
Il aimait les plages sous la pluie.
C'était tout à fait mon contraire.
On était pourtant deux amis.

Parc'que c'était moi,
Parc'que c'était lui.

Il y a une femme sur cette terre.
Ses yeux sont couleur de la mer.
Elle est belle jusqu'au bout des doigts.
Je la déteste, elle sait pourquoi.

Parc'que c'était lui,
Parc'que c'était moi.

707199 Publié le 04/08/2004 à 13:08 supprimer cette contribution
ecoutez celle là :
je t'aimais,je t'aime et je t'aimerai, FRANCIS CABREL

mon enfant nue sur les galets levent dans tes cheveux defaits comme un printemps sur mon trajet,un daimant tombé d'un coffret.

seule la lumiére pourrait defaire nos repéres secret où mes doigts pris sur tes poignets

je t'aimais,jet'aime et je t'aimerai

quoi que tu fasses,l'amour est partout où tu regardes.

dans les moindres recoins de l'éspace

dans le moindre rêve où tu t'attardes

l'amour comme si il en pleuvait,nu sur les galets!

le ciel pretend qu'il te connait,il est si beau c'est surement vrai.

lui qui ne s'approche jamais,je l'ai vu pris dans tes filets.

Le monde a tellement de regrets,tellement de choses qu'on promet,une seule pour laquelle je suis fait.

je t'aimais,je t'aime et je t'aimerai!

quoi que tu fasses,l'amour est partout où tu regardes.

dans les moindres recoins de l'éspace

dans le moindre rêve où tu t'attardes

l'amour comme si il en pleuvait,nu sur les galets!

on s'envolera du meme quai,les yeux dans les memes reflets pour cette vie et celle d'apres,tu seras mon unique projet.

Je m'en irai poser tes portraits à tous les plafonds de tous les palais, sur tous les murs queje trouverai et juste en dessous,j'écrirai ; que seule la lumiére pourrait...

Et mes doigts pris sur te spoignets

JE T'AIMAIS,JE T'AIME ET JE T'AIMERAI

F.C merci le poéte!!
978274 Publié le 22/08/2004 à 14:47 supprimer cette contribution

Puisqu'il faut dire, puisqu'il faut parler de soi
Puisque ton cœur ne brûle plus comme autrefois
Même si l'amour, je crois, ne se dit pas
Mais puisqu'il faut parler alors écoute-moi

Mais je n'ai que mon âme
Pour te parler de moi
Oh juste mon âme
Mon âme et ma voix
Si fragiles flammes
Au bout de mes doigts
Dérisoires armes
Pour parler de moi

Même si tu dis que je fais partie de toi
Que notre histoire nous suivra pas à pas
Je sais tellement que l'amour a ses lois
S'il faut le sauver alors écoute-moi

Mais je n'ai que mon âme
Pour te parler de moi
Oh juste mon âme
Mon âme et ma voix
Et mon corps qui s'enflamme
Au son de ta voix
Je ne suis qu'une femme
Qui t'aime tout bas

Mais que Dieu me damne
Si j'oublie ma voie
Que la vie me condamne
Si tu n'es plus ma loi
Et s'éteint cette flamme
Qui brûle pour toi
Je n'ai que mon âme
Pour parler de moi
Je n'ai que mon âme
Pour parler de moi

Natasha St Pier Je n'ai que mon âme



978274 Publié le 22/09/2004 à 07:33 supprimer cette contribution
Pour un moment de douceur, pour un moment d'émotion
Jean Ferrat - La Montagne

Ils quittent un à un le pays
Pour s'en aller gagner leur vie
Loin de la terre où ils sont nés
Depuis longtemps ils en rêvaient
De la ville et de ses secrets
Du formica et du ciné
Les vieux, ça n'était pas original
Quand ils s'essuyaient machinal
D'un revers de manche les lèvres
Mais ils savaient tous à propos
Tuer la caille ou le perdreau
Et manger la tome de chèvre

Pourtant que la montagne est belle
Comment peut-on s'imaginer
En voyant un vol d'hirondelles
Que l'automne vient d'arriver?

Avec leurs mains dessus leurs têtes
Ils avaient monté des murettes
Jusqu'au sommet de la colline
Qu'importent les jours, les années
Ils avaient tous l'âme bien née
Noueuse comme un pied de vigne
Les vignes, elles courent dans la forêt
Le vin ne sera plus tiré
C'était une horrible piquette
Mais il faisait des centenaires
A ne plus savoir qu'en faire
S'il ne vous tournait pas la tête

Pourtant que la montagne est belle
Comment peut-on s'imaginer
En voyant un vol d'hirondelles
Que l'automne vient d'arriver?

Deux chèvres et puis quelques moutons
Une année bonne et l'autre non
Et sans vacances et sans sorties
Les filles veulent aller au bal
Il n'y a rien de plus normal
Que de vouloir vivre sa vie
Leur vie, ils seront flics ou fonctionnaires
De quoi attendre sans s'en faire
Que l'heure de la retraite sonne
Il faut savoir ce que l'on aime
Et rentrer dans son H.L.M.
Manger du poulet aux hormones

Pourtant que la montagne est belle
Comment peut-on s'imaginer
En voyant un vol d'hirondelles
Que l'automne vient d'arriver?

alizel - 1112925lui écrire blog Publié le 26/09/2004 à 18:51 supprimer cette contribution
bonjour et bon dimanche à tous et à toutes messieurs , gentes dames et demoiselles qui donnez des chansons !(je laisse ici juste un marque-forum)
alizel - 1112925lui écrire blog Publié le 26/09/2004 à 21:38 supprimer cette contribution
...pour faire suite à la belle chanson de Phénissia

"On rêve, on pense à tout, à rien
on écrit des vers, de la prose
on doit trafiquer quelque chose
en attendant le jour qui vient

"Jeune homme, qu'est-ce que tu crains?
tu vieilliras, vaille que vaille!"
disait l'ombre sur la muraille
peinte par un Breughel forain

Tout le monde n'est pas Cézanne:
nous nous contenterons de peu
l'on pleure et l'on rit comme on peut
dans cet univers de tisane .

On rêve, on pense à tout, à rien
on écrit des vers, de la prose
on doit trafiquer quelque chose
en attendant le jour qui vient!"

extrait de "Blues"de Leo Ferré, dont les paroles sont elles-mêmes extraites d'un long et beau poème d'Aragon


978274 Publié le 01/10/2004 à 16:35 supprimer cette contribution
Merci de me la faire découvrir
c'est quel pseudo déjà

Les yeux d'un animal Paroles : Michel Sardou et Pierre Delanoë

Comme les bleus transparents
Des aurores marginales
Elle a de temps en temps
Les yeux d'un animal
Aigus comme un diamant
Traversant le cristal
Le regard inquiétant
D'un loup de carnaval
Tout ce qu'il y a d'amour
Et d'envie qu'on enferme
S'est libéré un jour
Pour lui donner des cernes
Des volcans sont en elles
Dévorant ses entrailles
Elle est terre elle est ciel
Tendresse et représailles
Comme l'appel des rivières
Dans un désert salé
Elle a les yeux si clairs
Qu'on voudrait s'y noyer
Elle a des yeux si purs
Qu'on lit à livre ouvert
Ses romans d'aventure
Et ses récits de guerre

Comme les rouges déclinants
Des lueurs occidentales
Elle a de temps en temps
Les yeux d'un animal
Farouches et résignés
Insolents et soumis
A l'instant de griffer
Elle a ouvert son lit
Elle est sortie armée
Du cerveau d'un démon
On ne sait quelle année
Au fond de quel bas-fond
Les yeux encore brillants
De tourments prophétiques
La marque dans le sang
Des délires sabbatiques
Au fil des longs sommeils
Elle pleure tout en douceur
Et le premier soleil
La sort des profondeurs
Son regard surprenant
Pénètre comme un glaive
Pendant que des torrents
S'échappent de ses rêves

Comme les bleus transparents
Des aurores marginales
Elle a de temps en temps
Les yeux d'un animal
Aigus comme un diamant
Traversant le cristal
Le regard inquiétant
D'un loup de carnaval
C'est un miroir sans tain
Où l'on découvre tout
Des pitreries du nain
Jusqu'au fou-rire du fou
Un gouffre satiné
Une fosse aux serpents
Un puits en vérité
Ou peut-être un néant
Amour extravagant
Fascination du mal
Elle a de temps en temps
Les yeux d'un animal
Amoureux d'une chienne
Ou méprisants d'un chat
Ni l'amour ni la haine
Ne se feront sans moi
Mladen - 595300 lui écrire blog Publié le 15/10/2004 à 18:20 supprimer cette contribution
Françoise Hardy : Message personnel (1973, texte de Michel Berger).

{parlé:}
Au bout du téléphone, il y a votre voix
Et il y a des mots que je ne dirai pas
Tous ces mots qui font peur quand ils ne font pas rire
Qui sont dans trop de films, de chansons et de livres
Je voudrais vous les dire
Et je voudrais les vivre
Je ne le ferai pas,
Je veux, je ne peux pas
Je suis seule à crever, et je sais où vous êtes
J'arrive, attendez-moi, nous allons nous connaître
Préparez votre temps, pour vous j'ai tout le mien
Je voudrais arriver, je reste, je me déteste
Je n'arriverai pas,
Je veux, je ne peux pas
Je devrais vous parler,
Je devrais arriver
Ou je devrais dormir
J'ai peur que tu sois sourd
J'ai peur que tu sois lâche
J'ai peur d'être indiscrète
Je ne peux pas vous dire que je t'aime peut-être

{chanté:}
Mais si tu crois un jour que tu m'aimes
Ne crois pas que tes souvenirs me gênent
Et cours, cours jusqu'à perdre haleine
Viens me retrouver
Si tu crois un jour que tu m'aimes
Et si ce jour-là tu as de la peine
A trouver où tous ces chemins te mènent
Viens me retrouver
Si le dégoût de la vie vient en toi
Si la paresse de la vie
S'installe en toi
Pense à moi
Pense à moi

Mais si tu crois un jour que tu m'aimes
Ne le considère pas comme un problème
Et cours, cours jusqu'à perdre haleine
Viens me retrouver
Si tu crois un jour que tu m'aimes
N'attends pas un jour, pas une semaine
Car tu ne sais pas où la vie t'emmène
Viens me retrouver
Si le dégoût de la vie vient en toi
Si la paresse de la vie
S'installe en toi
Pense à moi
Pense à moi.

Mais si tu...
{instrumental}
702985 Publié le 29/10/2004 à 02:02 supprimer cette contribution
Très jolie .
702985 Publié le 29/10/2004 à 02:05 supprimer cette contribution
Une qui m'amuse beaucoup !

Tu n'es pas de cell's qui meur'nt où ell's s'attachent,
Tu frottes ta joue à toutes les moustaches,
Faut s' lever de bon matin pour voir un ingénu
Qui n' t'ait pas connu',
Entré' libre à n'importe qui dans ta ronde,
Cœur d'artichaut, tu donne' un' feuille à tout l' monde,
Jamais, de mémoire d'homm', moulin n'avait été
Autant fréquenté.

De Pierre à Paul, en passant par Jule' et Félicien,
Embrasse-les tous, {2x}
Dieu reconnaîtra le sien !
Passe-les tous par tes armes,
Passe-les tous par tes charmes,
Jusqu'à c' que l'un d'eux, les bras en croix,
Tourne de l'œil dans tes bras,
Des grands aux p'tits en allant jusqu'aux Lilliputiens,
Embrasse-les tous, {2x}
Dieu reconnaîtra le sien
Jusqu'à ce qu'amour s'ensuive,
Qu'à son cœur une plai' vive,
Le plus touché d'entre nous
Demande grâce à genoux.

En attendant le baiser qui fera mouche,
Le baiser qu'on garde pour la bonne bouche,
En attendant de trouver, parmi tous ces galants,
Le vrai merle blanc,
En attendant qu' le p'tit bonheur ne t'apporte
Celui derrière qui tu condamneras ta porte
En marquant dessus "Fermé jusqu'à la fin des jours
Pour cause d'amour "...

De Pierre à Paul, en passant par Jule' et Félicien,
Embrasse-les tous, {2x}
Dieu reconnaîtra le sien !
Passe-les tous par tes armes,
Passe-les tous par tes charmes,
Jusqu'à c'que l'un d'eux, les bras en croix,
Tourne de l'œil dans tes bras,
Des grands aux p'tits en allant jusqu'aux Lilliputiens,
Embrasse-les tous, {2x}
Dieu reconnaîtra le sien!

Alors toutes tes fredaines,
Guilledous et prétentaines,
Tes écarts, tes grands écarts,
Te seront pardonnés, car
Les fill's quand ça dit "je t'aime",
C'est comme un second baptême,
Ça leur donne un cœur tout neuf,
Comme au sortir de son œuf.


BRASSENS
Raist - 800923lui écrire blog Publié le 31/10/2004 à 21:01 supprimer cette contribution
Splendide Riz!
1164588 Publié le 11/11/2004 à 11:27 supprimer cette contribution
voilà, j'avoue que j'ai pas eu le courage de tout lire, mais une des chansons qui me fait flipper, mais qui en meme temps me rend le sourire quand je suis dans le creux de la vague c'est celle-là.
¤¤¤ STIGMATIZED ¤¤¤

If I give up on you I give up on me
If we fight what's true, will we ever be
Even God himself and the faith I knew
Shouldn't hold me back, shouldn't keep me from you

Chorus:
Tease me, by holding out your hand
Then leave me, or take me as I am
And live our lives, stigmatized

I can feel the blood rushing through my veins
When I hear your voice, driving me insane
Hour after hour day after day
Every lonely night that I sit and pray

Chorus

We live our lives on different sides,
But we keep together you and I
Just live our lives, stigmatized

We'll live our lives, we'll take the punches every day
We'll live our lives I know we're gonna find our way

I believe in you
Even if no one understands
I believe in you, and I don't really give a damn
If we're stigmatized
We live our lives on different sides
But we keep together you and I
We live our lives on different sides,

We're gonna live our lives
Gotta live our lives,
We're gonna live our lives
We're gonna live our lives, gonna live our lives,
stigmatized
978274 Publié le 25/11/2004 à 03:36 supprimer cette contribution
Nadiya
Ouvre grand ton coeur

Pardonne-moi, pour les cris que je n'entends pas
Je sais tu penses que comme eux je m'enfuirai loin de toi
Mais si dans ton coeur tu caches tes rêves et ce mal
Ce que tu portes en toi, je ne pourrais le voir

Qu'ils disent, ou qu'ils pensent
Pourquoi pleurer, pourquoi attendre
Qu'ils te blessent ou qu'ils te mentent
Laisse-moi t'aimer pour que tout change

Ouvre grand ton coeur, laisse aller tes peurs
Rien ne te retiendra si tu crois en moi
Ouvre grand ton coeur, va y chercher ta part de bonheur
Et serre-la dans le creux de tes mains

Souvent la vie nous donne ses murmures et ses soupirs
Des mots meurtris du temps qui s'enfuit sans bruit
Tu sais c'est ainsi, on n'peut s'aimer sans souffrir, dis-moi ...
Quel amour va te séduire et t'aider sans te trahir

A rire de tes larmes,
A tomber sous d'autres charmes
Comme quand le désir enflamme
Et vient illuminer notre âme

Ouvre grand ton coeur, laisse aller tes peurs
Rien ne te retiendra si tu crois en moi
Ouvre grand ton coeur, va y chercher ta part de bonheur
Et serre-la dans le creux de tes mains
(Je serai toujours là pour toi)

Je promet, tu verras, un ciel sans nuages
Enfin tu sauras que l'amour sans la haine
T'élèveras jusqu'au ciel
Tu riras de tes larmes
Tu tomberas sous d'autres charmes
Comme l'aube d'un nouveau jour qui se lève
Cette force qui entraîne te donneras des ailes

Ouvre grand ton coeur, laisse aller tes peurs
Rien ne te retiendra si tu crois en moi
Ouvre grand ton coeur, va y chercher ta part de bonheur
Et serre-la dans le creux de tes mains
De tes mains

Merci elle est belle
Gladys - 835521lui écrire blog Publié le 05/01/2005 à 05:22 supprimer cette contribution
Je te souhaite les étoiles
Je te souhaite la lumière
Et tout le bien sans le mal
Que je n'ai pas su te faire

Je te souhaite des voyages
Je te souhaite de partir
Vers les plus beaux paysages
Que je n'ai pas su t'offrir

Je te souhaite d'être heureux
Et tellement d'être aimé
D'en prendre tout ce que tu peux
Et autant que tu m'as donné

Je te souhaite tellement fort
Je te souhaite trop d'amour
Prends la vie à bras le corps
Puisque les miens sont trop courts

Je te souhaite de garder
A jamais mes 20 ans
Sans t'arrêter de rêver
Comme je l'ai fait trop longtemps

Je te souhaite tant de rires
Je te souhaite tant de temps
De fuir avant d'en souffrir
Ce que je n'ai pas su comprendre

Je te souhaite d'être heureux
Et tellement d'être aimé
D'en prendre tout ce que tu peux
Et autant que tu m'as donné

Je te souhaite tellement fort
Je te souhaite trop d'amour
Prends la vie à bras le corps
Puisque les miens sont trop courts
Sont trop courts

Je te souhaite d'être heureux
Et tellement d'être aimé
D'en prendre tout ce que tu peux
Et autant que tu m'as donné

Je te souhaite tellement fort
Je te souhaite trop d'amour
Prends la vie à bras le corps
Puisque les miens sont trop courts

Je te souhaite tellement fort
Je te souhaite trop d'amour
Prends la vie à bras le corps
Puisque les miens sont trop courts
Sont trop courts
Natasha St Pierre
FrEd - 1076235lui écrire blog Publié le 10/01/2005 à 14:24 supprimer cette contribution
je vous laisse vous rappeler qui là chanter!!

je rêve de l'entendre de nouveau!!!!!!!

Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d'un lac je m'étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir,

Lentement, les ailes déployées,
Lentement, je le vis tournoyer,
Près de moi, dans un bruissement d'ailes,
Comme tombé du ciel,
L'oiseau vint se poser,

Il avait les yeux couleur rubis,
Et des plumes couleur de la nuit,
A son front brillant de mille feux,
L'oiseau roi couronné,
Portait un diamant bleu,

De son bec il a touché ma joue,
Dans ma main il a glissé son cou,
C'est alors que je l'ai reconnu,
Surgissant du passé,
Il m'était revenu,

Dis l'oiseau, ô dis, emmène-moi,
Retournons au pays d'autrefois,
Comme avant, dans mes rêves d'enfant,
Pour cueillir en tremblant,
Des étoiles, des étoiles,

Comme avant, dans mes rêves d'enfant,
Comme avant, sur un nuage blanc,
Comme avant, allumer le soleil,
Etre faiseur de pluie,
Et faire des merveilles,

L'aigle noir dans un bruissement d'ailes,
Prit son vol pour regagner le ciel,

Quatre plumes couleur de la nuit
Une larme ou peut-être un rubis
J'avais froid, il ne me restait rien
L'oiseau m'avait laissée
Seule avec mon chagrin

Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près d'un lac, je m'étais endormie,
Quand soudain, semblant crever le ciel,
Et venant de nulle part,
Surgit un aigle noir,

Un beau jour, une nuit,
Près d'un lac, endormie,
Quand soudain,
Il venait de nulle part,
Il surgit, l'aigle noir...
darsterix - 1144053lui écrire blog Publié le 10/01/2005 à 14:27 supprimer cette contribution
Barbara
FrEd - 1076235lui écrire blog Publié le 10/01/2005 à 14:28 supprimer cette contribution
bah oui!!!
1260490 Publié le 12/01/2005 à 20:16 supprimer cette contribution
Serge Reggiani "l'absence"

C'est un volet qui bat
C'est une déchirure légère
Sur le drap où naguère
Tu as posé ton bras
Cependant qu'en bas
La rue parle toute seule
Quelqu'un vend des mandarines
Une dame bleu-marine
Promène sa filleule
L'absence, la voilà

L'absence

D'un enfant, d'un amour
L'absence est la même
Quand on a dit je t'aime
Un jour...
Le silence est le même

C'est une nuit qui tombe
C'est une poésie aussi
Où passaient les colombes
Un soir de jalousie
Un livre est ouvert
Tu as touché cette page
Tu avais fêlé ce verre
Au retour d'un grand voyage
Il reste les bagages
L'absence, la voilà

L'absence

D'un enfant, d'un amour
L'absence est la même
Quand on a dit je t'aime
Un jour...
Le silence est le même

C'est un volet qui bat
C'est sur un agenda, la croix
D'un ancien rendez-vous
Où l'on se disait vous
Les vases sont vides
Où l'on mettait les bouquets
Et le miroir prend des rides
Où le passé fait le guet
J'entends le bruit d'un pas
L'absence, la voilà

L'absence

D'un enfant, d'un amour
L'absence est la même
Quand on a dit je t'aime
Un jour...
Le silence est le même
1294208 Publié le 17/01/2005 à 10:31 supprimer cette contribution
Joe Dassin:
Marie-Jeanne

C'était le quatre juin, le soleil tapait depuis le matin
Je m'occupais de la vigne et mon frère chargeait le foin
Et l'heure du déjeuner venue, on est retourné à la maison
Et notre mère a crié de la cuisine: "Essuyez vos pieds sur l'paillasson"
Puis elle nous dit qu'elle avait des nouvelles de Bourg-les-Essonnes
Ce matin Marie-Jeanne Guillaume s'est jetée du pont de la Garonne

Et mon père dit à ma mère en nous passant le plat de gratin :
"La Marie-Jeanne, elle n'était pas très maligne, passe-moi donc le pain.
Y a bien encore deux hectares à labourer dans le champ de la canne."
Et maman dit: "Tu vois, quand j'y pense, c'est quand même bête pour cette pauvre Marie-Jeanne
On dirait qu'il n'arrive jamais rien de bon à Bourg-les-Essonnes
Et voilà qu'Marie-Jeanne Guillaume va s'jeter du pont de la Garonne"

Et mon frère dit qu'il se souvenait quand lui et moi et le grand Nicolas
On avait mis une grenouille dans le dos de Marie-Jeanne un soir au cinéma
Et il me dit: "Tu te rappelles, tu lui parlais ce dimanche près de l'église
Donne-moi encore un peu de vin, c'est bien injuste la vie
Dire que j'l'ai vue à la scierie hier à Bourg-les-Essonnes
Et qu'aujourd'hui Marie-Jeanne s'est jetée du pont de la Garonne"

Maman m'a dit enfin: "Mon grand, tu n'as pas beaucoup d'appétit
J'ai cuisiné tout ce matin, et tu n'as rien touché, tu n'as rien pris
Dis-moi, la sœur de ce jeune curé est passée en auto
Elle m'a dit qu'elle viendrait dimanche à dîner... oh! et à propos
Elle dit qu'elle a vu un garçon qui t'ressemblait à Bourg-les-Essonnes
Et lui et Marie-Jeanne jetaient quelque chose du pont de la Garonne"

Toute une année est passée, on ne parle plus du tout de Marie-Jeanne
Mon frère qui s'est marié a pris un magasin avec sa femme
La grippe est venue par chez nous et mon père en est mort en janvier
Depuis maman n'a plus envie de faire grand-chose, elle est toujours fatiguée
Et moi, de temps en temps j'vais ramasser quelques fleurs du côté des Essonnes
Et je les jette dans les eaux boueuses du haut du pont de la Garonne

1285248 Publié le 17/01/2005 à 17:26 supprimer cette contribution
elle a bon dos la Marie-Jeanne !

Mladen - 595300 lui écrire blog Publié le 09/04/2005 à 23:04 supprimer cette contribution
Je remonte ce fil avec une chanson magnifique que je dédie à quelqu'un!

Petite Marie, je parle de toi
Parce qu'avec ta petite voix
Tes petites manies,
Tu as versé sur ma vie
Des milliers de roses

Petite furie, je me bats pour toi
Pour que dans dix mille ans de ça
On se retrouve à l'abri,
Sous un ciel aussi joli
Que des milliers de roses

Je viens du ciel et les étoiles entre elles
Ne parlent que de toi
D'un musicien qui fait jouer ses mains
Sur un morceau de bois
De leur amour plus bleu que le ciel autour

Petite Marie, je t'attends transi
Sous une tuile de ton toit
Le vent de la nuit froide
me renvoie la ballade
Que j'avais écrite pour toi

Petite furie, tu dis que la vie
C'est une bague à chaque doigt
Au soleil de Floride,
Moi mes poches sont vides
Et mes yeux pleurent de froid

Je viens du ciel et les étoiles entre elles
Ne parlent que de toi
D'un musicien qui fait jouer ses mains
Sur un morceau de bois
De leur amour plus bleu que le ciel autour

Dans la pénombre de ta rue
Petite Marie, m'entends-tu ?
Je n'attends plus que toi pour partir...

Dans la pénombre de ta rue
Petite Marie, m'entends-tu ?
Je n'attends plus que toi pour partir...

Je viens du ciel et les étoiles entre elles
Ne parlent que de toi
D'un musicien qui fait jouer ses mains
Sur un morceau de bois
De leur amour plus bleu que le ciel autour

Francis Cabrel
FrEd - 1076235lui écrire blog Publié le 29/07/2005 à 19:25 supprimer cette contribution
Salut à toi

Salut à toi ô mon frère
Salut à toi peuple khmer
Salut à toi l'Algérien
Salut à toi le Tunisien
Salut à toi Bangladesh
Salut à toi peuple grec
Salut à toi petit Indien
Salut à toi punk iranien

Salut à toi rebelle afghan
Salut à toi le dissident
Salut à toi le Chilien
Salut à toi le p'tit Malien
Salut à toi le Mohican
Salut à toi peuple gitan
Salut à toi l'Ethiopien
Salut à toi le tchadien

Salut à vous les Partisans
Salut à toi "cholie all'mante"
Salut à toi le Vietnamien
Salut à toi le Cambodgien
Salut à toi le Japonais
Salut à toi l'Thaïlandais
Salut à toi le Laotien
Salut à toi le Coréen

Salut à toi le Polonais
Salut à toi l'Irlandais
Salut à toi l'Européen
Salut à toi le Mongolien
Salut à toi le Hollandais
Salut à toi le Portugais
Salut à toi le Mexicain
Salut à toi le marocain

Salut à toi le Libanais
Salut à toi l'Pakinstanais
Salut à toi le Philippin
Salut à toi l'Jamaïcan
Salut à toi le Guyanais
Salut à toi le Togolais
Salut à toi le Guinéen
Salut à toi le Guadeloupéen

Salut à toi le Congolais
Salut à toi le Sénégalais
Salut à toi l'Afro-cubain
Salut à toi l'Porto-ricain
Salut à toi la Haute Volta
Salut à toi le Nigéria
Salut à toi le Gaboni
Salut à toi le vieux chtimi

Salut à toi Che Guevara
Salut aux comités d'soldats
Salut à tous les hommes libres
Salut à tous les apatrides
Salut à toi la Bertaga
Salut aussi à la Banda
Salut à toi punk anarchiste
Salut à toi skin communiste

Salut à toi le Libéria
Salut à toi le Sri Lanka
Salut à toi le sandiniste
Salut à toi l'unijambiste
Salut l'mouv'ment des Jeunes Arabes
Salut à toi Guatemala
Salut l'P4 du contingent
Salut à toi le Shotokan

Salut à toi peuple Kanak
Salut à toi l'tchécoslovaque
Salut à tous les p'tits dragons
Salut à toi qui est keupon
Salut à toi jeune Malgache
Salut à toi le peuple basque
Salut à toi qu'est au violon
Salut à toi et mort aux cons

Salut à toi le Yougoslave
Salut à toi le voyou slave
Salut à toi le Salvador
Salut à toi le Molodoï
Salut à toi le Chinois
Salut à toi le Zaïrois
Salut à toi l'Espagnol
Salut à toi le Ravachol

Salut à toi le Hongrois
Salut à toi l'iroquois
Salut aussi à tous les gosses
Des îles Maudites jusqu'à l'Ecosse
Salut à vous tous les zazous
Salut à la jeune garde rouge
Salut à toi le peuple corse
Salut aux filles du Crazy Horse

Salut à toi la vache qui rit
Salut à Laurel et Hardy
Salut à toi peuple nomade
Salut à tous les "camawades"
Salut à toutes les mères qui gueulent
Salut aussi à Yul Brunner
Salut à toi l'handicapé
Salut Jeunesse du monde entier

Salut à toi le dromadaire
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je l'ai redécouverte il y a peu. Elle m'a refait flipper autant que lorsqu'elle est sortie. Pire encore peut-être. Les paroles envahissent mon bureau là... tout juste... Blues trottoir Un so
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