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Tichou - 609844  Publié le 05/12/2003 à 10:37  je l'ai redécouverte il y a peu. Elle m'a refait flipper autant que lorsqu'elle est sortie. Pire encore peut-être. Les paroles envahissent mon bureau là... tout juste... Blues trottoir Un soir de pluie Un soir de pluie et de brouillard, Quelques taxis passent sans me voir. Une insomnie qui tourne au cauch'mar. J'n'ai qu'une envie, Rentrer pas trop tard. D'toutes facons, Je n'voulais pas sortir Et ce soir, j'avais le blues Sur le trottoir. Un genre gangster vient m'accoster, Joue le mystère pour m'épater. Là sous la pluie, il veut bavarder. Ses p'tits ennuis Me donnent la nausée. D'toutes facons, Moi, c'que j'veux, c'est dormir Et ce soir, j'avais le blues Sur le trottoir. L'aube abimée arrive enfin, Grise et gorgée de parisiens Mais moi, j'm'en fous : J'rejoins mon décor. Y courent partout, Toujours et encore. D'toutes facons, Je n'voulais pas sortir Et ce soir, j'avais le blues Sur le trottoir. Un soir de pluie... | Tichou - 609844  Publié le 26/07/2004 à 22:51  tu rigoles Raist ! pas de couette ! à poil ! fait trop chaud ! bonsoir tout le monde ! | 1172038 Publié le 26/07/2004 à 22:52  Coucou Tichou Alors, heureuse? | 1081875 Publié le 26/07/2004 à 22:58  Tichou Alors on se promène? Pat
| Raist - 800923 Publié le 26/07/2004 à 23:10  | 978274 Publié le 27/07/2004 à 01:41  | 8154 Publié le 29/07/2004 à 00:23  Je ne sais pourquoi mais ce soir j'écoute cette chanson Dalida & Alain Delon Parole, parole Paroles et Musique: Michaele, M.Chiosso, G.Ferrio 1973 © Polygram ~ Barclay ~ Orlando Production A.Delon: C'est étrange, je n'sais pas ce qui m'arrive ce soir, Je te regarde comme pour la première fois. Dalida: Encore des mots toujours des mots les mêmes mots Je n'sais plus comment te dire, Rien que des mots Mais tu es cette belle histoire d'amour... que je ne cesserai jamais de lire. Des mots faciles des mots fragiles C'était trop beau Tu es d'hier et de demain Bien trop beau De toujours ma seule vérité. Mais c'est fini le temps des rêves Les souvenirs se fanent aussi quand on les oublie Tu es comme le vent qui fait chanter les violons et emporte au loin le parfum des roses. Caramels, bonbons et chocolats Par moments, je ne te comprends pas. Merci, pas pour moi Mais tu peux bien les offrir à une autre qui aime le vent et le parfum des roses Moi, les mots tendres enrobés de douceur se posent sur ma bouche mais jamais sur mon cœur Une parole encore. Parole, parole, parole Ecoute-moi. Parole, parole, parole Je t'en prie. Parole, parole, parole Je te jure. Parole, parole, parole, parole, parole encore des paroles que tu sèmes au vent Voilà mon destin te parler.... te parler comme la première fois. Encore des mots toujours des mots les mêmes mots Comme j'aimerais que tu me comprennes. Rien que des mots Que tu m'écoutes au moins une fois. Des mots magiques des mots tactiques qui sonnent faux Tu es mon rêve défendu. Oui, tellement faux Mon seul tourment et mon unique espérance. Rien ne t'arrête quand tu commences Si tu savais comme j'ai envie d'un peu de silence Tu es pour moi la seule musique... qui fit danser les étoiles sur les dunes Caramels, bonbons et chocolats Si tu n'existais pas déjà je t'inventerais. Merci, pas pour moi Mais tu peux bien les offrir à une autre qui aime les étoiles sur les dunes Moi, les mots tendres enrobés de douceur se posent sur ma bouche mais jamais sur mon cœur Encore un mot juste une parole Parole, parole, parole Ecoute-moi. Parole, parole, parole Je t'en prie. Parole, parole, parole Je te jure. Parole, parole, parole, parole, parole encore des paroles que tu sèmes au vent Que tu es belle ! Parole, parole, parole Que tu est belle ! Parole, parole, parole Que tu es belle ! Parole, parole, parole Que tu es belle ! Parole, parole, parole, parole, parole encore des paroles que tu sèmes au vent
| 8154 Publié le 29/07/2004 à 00:41  une petite dernière Natasha St Pier À chacun son histoire Jamais personne n'imposera le chemin J'vais pas m'laisser faire Jamais personne ne lèvera mes matins C'est mon affaire Jamais personne ne lira mon étoile C'est à moi de prévoir Jamais personne ne forcera ma foi C'est à moi d'y croire Jamais personne n'imposera sa loi C'est à moi de vouloir Jamais personne n'abordera mes voiles C'est à moi d'savoir Il faut pouvoir découvrir soi-même C'qui donne un sens à la vie Avant d'ressentir en soi-même Tout c'qui s'passe ici, ici Faut savoir bien conduire ses rêves Au chemin de ses envies Avant d'les faire courir sans trêve Par là, par ici Décoller s'envoler À se brûler les ailes Pour traverser le ciel Pour écrire son histoire Décoller, décoller, s'envoler À se brûler les ailes À chacun son histoire À chacun son histoire Jamais personne n'imposera le chemin J'vais pas m'laisser faire C'est à chacun de construire sa mémoire Selon ses souvenirs Décoller s'envoler À se brûler les ailes Pour traverser le ciel Pour écrire une histoire Décoller, décoller, s'envoler À se brûler les ailes Oui, c'est ça notre histoire Jamais personne ne lira notre étoile À chacun son histoire Jamais personne ne bordera nos voiles C'est notre histoire
| 978274 Publié le 29/07/2004 à 00:45  | 978274 Publié le 04/08/2004 à 01:46  juste un clin d'oeil à un poeme A toi JF pour toujours dont la raison m'a mis cet air dans la tête. Michel Sardou Parce que c'était lui, parce que c'était moi Mais qu'est-c'que je pouvais bien faire D'un ami qui n'aime pas la nuit, Qui t'nait ni la bière, ni la mer, Qui app'lait la musiqu' du bruit ? Il était doux de caractère, Il aimait les plages sous la pluie. C'était tout à fait mon contraire. On était pourtant deux amis. Parc'que c'était moi, Parc'que c'était lui... Mais qu'est-c'que lui pouvait bien faire De mes idées, de mes colères ? Nous n'avions que des différences. On n'avait même pas la mêm' France Mais on était d'la même enfance. Dans la rue, j'prenais sa défense. C'est pas sa mère qui m'a séduit. Je crois qu'elle n'a jamais souri. Parc'que c'était moi, Parc'que c'était lui... Il y a une femme sur cette terre. Ses yeux sont couleur de la mer. Elle est belle jusqu'au bout des doigts. Je la déteste. Elle sait pourquoi. Parc'que c'était lui, Parc'que c'était moi. Je lui ai donné mes chemises Quand il perdait les siennes au jeu, Je lui ai donné mon église Quand il avait perdu son Dieu. Je l'attendais comme un frère Quand il partait comme on s'enfuit Pour aller faire je n'sais quelles guerres, Je ne l'attends plus aujourd'hui... Parc'que c'était moi, Parc'que c'était lui. Quand il rentrait, il avait froid, Toujours la mêm' blessure au cœur. Il ne reviendra pas cett'fois, Et je connais bien son vainqueur. Il était doux de caractère. Il aimait les plages sous la pluie. C'était tout à fait mon contraire. On était pourtant deux amis. Parc'que c'était moi, Parc'que c'était lui. Il y a une femme sur cette terre. Ses yeux sont couleur de la mer. Elle est belle jusqu'au bout des doigts. Je la déteste, elle sait pourquoi. Parc'que c'était lui, Parc'que c'était moi.  | 707199 Publié le 04/08/2004 à 13:08  ecoutez celle là : je t'aimais,je t'aime et je t'aimerai, FRANCIS CABREL mon enfant nue sur les galets levent dans tes cheveux defaits comme un printemps sur mon trajet,un daimant tombé d'un coffret. seule la lumiére pourrait defaire nos repéres secret où mes doigts pris sur tes poignets je t'aimais,jet'aime et je t'aimerai quoi que tu fasses,l'amour est partout où tu regardes. dans les moindres recoins de l'éspace dans le moindre rêve où tu t'attardes l'amour comme si il en pleuvait,nu sur les galets! le ciel pretend qu'il te connait,il est si beau c'est surement vrai. lui qui ne s'approche jamais,je l'ai vu pris dans tes filets. Le monde a tellement de regrets,tellement de choses qu'on promet,une seule pour laquelle je suis fait. je t'aimais,je t'aime et je t'aimerai! quoi que tu fasses,l'amour est partout où tu regardes. dans les moindres recoins de l'éspace dans le moindre rêve où tu t'attardes l'amour comme si il en pleuvait,nu sur les galets! on s'envolera du meme quai,les yeux dans les memes reflets pour cette vie et celle d'apres,tu seras mon unique projet. Je m'en irai poser tes portraits à tous les plafonds de tous les palais, sur tous les murs queje trouverai et juste en dessous,j'écrirai ; que seule la lumiére pourrait... Et mes doigts pris sur te spoignets JE T'AIMAIS,JE T'AIME ET JE T'AIMERAI F.C merci le poéte!! | 978274 Publié le 22/08/2004 à 14:47 
Puisqu'il faut dire, puisqu'il faut parler de soi Puisque ton cœur ne brûle plus comme autrefois Même si l'amour, je crois, ne se dit pas Mais puisqu'il faut parler alors écoute-moi Mais je n'ai que mon âme Pour te parler de moi Oh juste mon âme Mon âme et ma voix Si fragiles flammes Au bout de mes doigts Dérisoires armes Pour parler de moi Même si tu dis que je fais partie de toi Que notre histoire nous suivra pas à pas Je sais tellement que l'amour a ses lois S'il faut le sauver alors écoute-moi Mais je n'ai que mon âme Pour te parler de moi Oh juste mon âme Mon âme et ma voix Et mon corps qui s'enflamme Au son de ta voix Je ne suis qu'une femme Qui t'aime tout bas Mais que Dieu me damne Si j'oublie ma voie Que la vie me condamne Si tu n'es plus ma loi Et s'éteint cette flamme Qui brûle pour toi Je n'ai que mon âme Pour parler de moi Je n'ai que mon âme Pour parler de moi Natasha St Pier Je n'ai que mon âme
| 978274 Publié le 22/09/2004 à 07:33  Pour un moment de douceur, pour un moment d'émotion Jean Ferrat - La Montagne Ils quittent un à un le pays Pour s'en aller gagner leur vie Loin de la terre où ils sont nés Depuis longtemps ils en rêvaient De la ville et de ses secrets Du formica et du ciné Les vieux, ça n'était pas original Quand ils s'essuyaient machinal D'un revers de manche les lèvres Mais ils savaient tous à propos Tuer la caille ou le perdreau Et manger la tome de chèvre Pourtant que la montagne est belle Comment peut-on s'imaginer En voyant un vol d'hirondelles Que l'automne vient d'arriver? Avec leurs mains dessus leurs têtes Ils avaient monté des murettes Jusqu'au sommet de la colline Qu'importent les jours, les années Ils avaient tous l'âme bien née Noueuse comme un pied de vigne Les vignes, elles courent dans la forêt Le vin ne sera plus tiré C'était une horrible piquette Mais il faisait des centenaires A ne plus savoir qu'en faire S'il ne vous tournait pas la tête Pourtant que la montagne est belle Comment peut-on s'imaginer En voyant un vol d'hirondelles Que l'automne vient d'arriver? Deux chèvres et puis quelques moutons Une année bonne et l'autre non Et sans vacances et sans sorties Les filles veulent aller au bal Il n'y a rien de plus normal Que de vouloir vivre sa vie Leur vie, ils seront flics ou fonctionnaires De quoi attendre sans s'en faire Que l'heure de la retraite sonne Il faut savoir ce que l'on aime Et rentrer dans son H.L.M. Manger du poulet aux hormones Pourtant que la montagne est belle Comment peut-on s'imaginer En voyant un vol d'hirondelles Que l'automne vient d'arriver?
| alizel - 1112925 Publié le 26/09/2004 à 18:51  bonjour et bon dimanche à tous et à toutes messieurs , gentes dames et demoiselles qui donnez des chansons !(je laisse ici juste un marque-forum) | alizel - 1112925 Publié le 26/09/2004 à 21:38  ...pour faire suite à la belle chanson de Phénissia "On rêve, on pense à tout, à rien on écrit des vers, de la prose on doit trafiquer quelque chose en attendant le jour qui vient "Jeune homme, qu'est-ce que tu crains? tu vieilliras, vaille que vaille!" disait l'ombre sur la muraille peinte par un Breughel forain Tout le monde n'est pas Cézanne: nous nous contenterons de peu l'on pleure et l'on rit comme on peut dans cet univers de tisane . On rêve, on pense à tout, à rien on écrit des vers, de la prose on doit trafiquer quelque chose en attendant le jour qui vient!" extrait de "Blues"de Leo Ferré, dont les paroles sont elles-mêmes extraites d'un long et beau poème d'Aragon
| 978274 Publié le 01/10/2004 à 16:35  Merci de me la faire découvrir c'est quel pseudo déjà Les yeux d'un animal Paroles : Michel Sardou et Pierre Delanoë Comme les bleus transparents Des aurores marginales Elle a de temps en temps Les yeux d'un animal Aigus comme un diamant Traversant le cristal Le regard inquiétant D'un loup de carnaval Tout ce qu'il y a d'amour Et d'envie qu'on enferme S'est libéré un jour Pour lui donner des cernes Des volcans sont en elles Dévorant ses entrailles Elle est terre elle est ciel Tendresse et représailles Comme l'appel des rivières Dans un désert salé Elle a les yeux si clairs Qu'on voudrait s'y noyer Elle a des yeux si purs Qu'on lit à livre ouvert Ses romans d'aventure Et ses récits de guerre Comme les rouges déclinants Des lueurs occidentales Elle a de temps en temps Les yeux d'un animal Farouches et résignés Insolents et soumis A l'instant de griffer Elle a ouvert son lit Elle est sortie armée Du cerveau d'un démon On ne sait quelle année Au fond de quel bas-fond Les yeux encore brillants De tourments prophétiques La marque dans le sang Des délires sabbatiques Au fil des longs sommeils Elle pleure tout en douceur Et le premier soleil La sort des profondeurs Son regard surprenant Pénètre comme un glaive Pendant que des torrents S'échappent de ses rêves Comme les bleus transparents Des aurores marginales Elle a de temps en temps Les yeux d'un animal Aigus comme un diamant Traversant le cristal Le regard inquiétant D'un loup de carnaval C'est un miroir sans tain Où l'on découvre tout Des pitreries du nain Jusqu'au fou-rire du fou Un gouffre satiné Une fosse aux serpents Un puits en vérité Ou peut-être un néant Amour extravagant Fascination du mal Elle a de temps en temps Les yeux d'un animal Amoureux d'une chienne Ou méprisants d'un chat Ni l'amour ni la haine Ne se feront sans moi | Mladen - 595300  Publié le 15/10/2004 à 18:20  Françoise Hardy : Message personnel (1973, texte de Michel Berger). {parlé:} Au bout du téléphone, il y a votre voix Et il y a des mots que je ne dirai pas Tous ces mots qui font peur quand ils ne font pas rire Qui sont dans trop de films, de chansons et de livres Je voudrais vous les dire Et je voudrais les vivre Je ne le ferai pas, Je veux, je ne peux pas Je suis seule à crever, et je sais où vous êtes J'arrive, attendez-moi, nous allons nous connaître Préparez votre temps, pour vous j'ai tout le mien Je voudrais arriver, je reste, je me déteste Je n'arriverai pas, Je veux, je ne peux pas Je devrais vous parler, Je devrais arriver Ou je devrais dormir J'ai peur que tu sois sourd J'ai peur que tu sois lâche J'ai peur d'être indiscrète Je ne peux pas vous dire que je t'aime peut-être {chanté:} Mais si tu crois un jour que tu m'aimes Ne crois pas que tes souvenirs me gênent Et cours, cours jusqu'à perdre haleine Viens me retrouver Si tu crois un jour que tu m'aimes Et si ce jour-là tu as de la peine A trouver où tous ces chemins te mènent Viens me retrouver Si le dégoût de la vie vient en toi Si la paresse de la vie S'installe en toi Pense à moi Pense à moi Mais si tu crois un jour que tu m'aimes Ne le considère pas comme un problème Et cours, cours jusqu'à perdre haleine Viens me retrouver Si tu crois un jour que tu m'aimes N'attends pas un jour, pas une semaine Car tu ne sais pas où la vie t'emmène Viens me retrouver Si le dégoût de la vie vient en toi Si la paresse de la vie S'installe en toi Pense à moi Pense à moi. Mais si tu... {instrumental} | 702985 Publié le 29/10/2004 à 02:02  Très jolie . | 702985 Publié le 29/10/2004 à 02:05  Une qui m'amuse beaucoup ! Tu n'es pas de cell's qui meur'nt où ell's s'attachent, Tu frottes ta joue à toutes les moustaches, Faut s' lever de bon matin pour voir un ingénu Qui n' t'ait pas connu', Entré' libre à n'importe qui dans ta ronde, Cœur d'artichaut, tu donne' un' feuille à tout l' monde, Jamais, de mémoire d'homm', moulin n'avait été Autant fréquenté. De Pierre à Paul, en passant par Jule' et Félicien, Embrasse-les tous, {2x} Dieu reconnaîtra le sien ! Passe-les tous par tes armes, Passe-les tous par tes charmes, Jusqu'à c' que l'un d'eux, les bras en croix, Tourne de l'œil dans tes bras, Des grands aux p'tits en allant jusqu'aux Lilliputiens, Embrasse-les tous, {2x} Dieu reconnaîtra le sien Jusqu'à ce qu'amour s'ensuive, Qu'à son cœur une plai' vive, Le plus touché d'entre nous Demande grâce à genoux. En attendant le baiser qui fera mouche, Le baiser qu'on garde pour la bonne bouche, En attendant de trouver, parmi tous ces galants, Le vrai merle blanc, En attendant qu' le p'tit bonheur ne t'apporte Celui derrière qui tu condamneras ta porte En marquant dessus "Fermé jusqu'à la fin des jours Pour cause d'amour "... De Pierre à Paul, en passant par Jule' et Félicien, Embrasse-les tous, {2x} Dieu reconnaîtra le sien ! Passe-les tous par tes armes, Passe-les tous par tes charmes, Jusqu'à c'que l'un d'eux, les bras en croix, Tourne de l'œil dans tes bras, Des grands aux p'tits en allant jusqu'aux Lilliputiens, Embrasse-les tous, {2x} Dieu reconnaîtra le sien! Alors toutes tes fredaines, Guilledous et prétentaines, Tes écarts, tes grands écarts, Te seront pardonnés, car Les fill's quand ça dit "je t'aime", C'est comme un second baptême, Ça leur donne un cœur tout neuf, Comme au sortir de son œuf. BRASSENS | Raist - 800923 Publié le 31/10/2004 à 21:01  Splendide Riz! | 1164588 Publié le 11/11/2004 à 11:27  voilà, j'avoue que j'ai pas eu le courage de tout lire, mais une des chansons qui me fait flipper, mais qui en meme temps me rend le sourire quand je suis dans le creux de la vague c'est celle-là. ¤¤¤ STIGMATIZED ¤¤¤ If I give up on you I give up on me If we fight what's true, will we ever be Even God himself and the faith I knew Shouldn't hold me back, shouldn't keep me from you Chorus: Tease me, by holding out your hand Then leave me, or take me as I am And live our lives, stigmatized I can feel the blood rushing through my veins When I hear your voice, driving me insane Hour after hour day after day Every lonely night that I sit and pray Chorus We live our lives on different sides, But we keep together you and I Just live our lives, stigmatized We'll live our lives, we'll take the punches every day We'll live our lives I know we're gonna find our way I believe in you Even if no one understands I believe in you, and I don't really give a damn If we're stigmatized We live our lives on different sides But we keep together you and I We live our lives on different sides, We're gonna live our lives Gotta live our lives, We're gonna live our lives We're gonna live our lives, gonna live our lives, stigmatized
| 978274 Publié le 25/11/2004 à 03:36  Nadiya Ouvre grand ton coeur Pardonne-moi, pour les cris que je n'entends pas Je sais tu penses que comme eux je m'enfuirai loin de toi Mais si dans ton coeur tu caches tes rêves et ce mal Ce que tu portes en toi, je ne pourrais le voir Qu'ils disent, ou qu'ils pensent Pourquoi pleurer, pourquoi attendre Qu'ils te blessent ou qu'ils te mentent Laisse-moi t'aimer pour que tout change Ouvre grand ton coeur, laisse aller tes peurs Rien ne te retiendra si tu crois en moi Ouvre grand ton coeur, va y chercher ta part de bonheur Et serre-la dans le creux de tes mains Souvent la vie nous donne ses murmures et ses soupirs Des mots meurtris du temps qui s'enfuit sans bruit Tu sais c'est ainsi, on n'peut s'aimer sans souffrir, dis-moi ... Quel amour va te séduire et t'aider sans te trahir A rire de tes larmes, A tomber sous d'autres charmes Comme quand le désir enflamme Et vient illuminer notre âme Ouvre grand ton coeur, laisse aller tes peurs Rien ne te retiendra si tu crois en moi Ouvre grand ton coeur, va y chercher ta part de bonheur Et serre-la dans le creux de tes mains (Je serai toujours là pour toi) Je promet, tu verras, un ciel sans nuages Enfin tu sauras que l'amour sans la haine T'élèveras jusqu'au ciel Tu riras de tes larmes Tu tomberas sous d'autres charmes Comme l'aube d'un nouveau jour qui se lève Cette force qui entraîne te donneras des ailes Ouvre grand ton coeur, laisse aller tes peurs Rien ne te retiendra si tu crois en moi Ouvre grand ton coeur, va y chercher ta part de bonheur Et serre-la dans le creux de tes mains De tes mains Merci elle est belle | Gladys - 835521 Publié le 05/01/2005 à 05:22  Je te souhaite les étoiles Je te souhaite la lumière Et tout le bien sans le mal Que je n'ai pas su te faire Je te souhaite des voyages Je te souhaite de partir Vers les plus beaux paysages Que je n'ai pas su t'offrir Je te souhaite d'être heureux Et tellement d'être aimé D'en prendre tout ce que tu peux Et autant que tu m'as donné Je te souhaite tellement fort Je te souhaite trop d'amour Prends la vie à bras le corps Puisque les miens sont trop courts Je te souhaite de garder A jamais mes 20 ans Sans t'arrêter de rêver Comme je l'ai fait trop longtemps Je te souhaite tant de rires Je te souhaite tant de temps De fuir avant d'en souffrir Ce que je n'ai pas su comprendre Je te souhaite d'être heureux Et tellement d'être aimé D'en prendre tout ce que tu peux Et autant que tu m'as donné Je te souhaite tellement fort Je te souhaite trop d'amour Prends la vie à bras le corps Puisque les miens sont trop courts Sont trop courts Je te souhaite d'être heureux Et tellement d'être aimé D'en prendre tout ce que tu peux Et autant que tu m'as donné Je te souhaite tellement fort Je te souhaite trop d'amour Prends la vie à bras le corps Puisque les miens sont trop courts Je te souhaite tellement fort Je te souhaite trop d'amour Prends la vie à bras le corps Puisque les miens sont trop courts Sont trop courts Natasha St Pierre
| FrEd - 1076235 Publié le 10/01/2005 à 14:24  je vous laisse vous rappeler qui là chanter!! je rêve de l'entendre de nouveau!!!!!!! Un beau jour, ou peut-être une nuit, Près d'un lac je m'étais endormie, Quand soudain, semblant crever le ciel, Et venant de nulle part, Surgit un aigle noir, Lentement, les ailes déployées, Lentement, je le vis tournoyer, Près de moi, dans un bruissement d'ailes, Comme tombé du ciel, L'oiseau vint se poser, Il avait les yeux couleur rubis, Et des plumes couleur de la nuit, A son front brillant de mille feux, L'oiseau roi couronné, Portait un diamant bleu, De son bec il a touché ma joue, Dans ma main il a glissé son cou, C'est alors que je l'ai reconnu, Surgissant du passé, Il m'était revenu, Dis l'oiseau, ô dis, emmène-moi, Retournons au pays d'autrefois, Comme avant, dans mes rêves d'enfant, Pour cueillir en tremblant, Des étoiles, des étoiles, Comme avant, dans mes rêves d'enfant, Comme avant, sur un nuage blanc, Comme avant, allumer le soleil, Etre faiseur de pluie, Et faire des merveilles, L'aigle noir dans un bruissement d'ailes, Prit son vol pour regagner le ciel, Quatre plumes couleur de la nuit Une larme ou peut-être un rubis J'avais froid, il ne me restait rien L'oiseau m'avait laissée Seule avec mon chagrin Un beau jour, ou peut-être une nuit, Près d'un lac, je m'étais endormie, Quand soudain, semblant crever le ciel, Et venant de nulle part, Surgit un aigle noir, Un beau jour, une nuit, Près d'un lac, endormie, Quand soudain, Il venait de nulle part, Il surgit, l'aigle noir...
| darsterix - 1144053 Publié le 10/01/2005 à 14:27  Barbara | FrEd - 1076235 Publié le 10/01/2005 à 14:28  bah oui!!! | 1260490 Publié le 12/01/2005 à 20:16  Serge Reggiani "l'absence" C'est un volet qui bat C'est une déchirure légère Sur le drap où naguère Tu as posé ton bras Cependant qu'en bas La rue parle toute seule Quelqu'un vend des mandarines Une dame bleu-marine Promène sa filleule L'absence, la voilà L'absence D'un enfant, d'un amour L'absence est la même Quand on a dit je t'aime Un jour... Le silence est le même C'est une nuit qui tombe C'est une poésie aussi Où passaient les colombes Un soir de jalousie Un livre est ouvert Tu as touché cette page Tu avais fêlé ce verre Au retour d'un grand voyage Il reste les bagages L'absence, la voilà L'absence D'un enfant, d'un amour L'absence est la même Quand on a dit je t'aime Un jour... Le silence est le même C'est un volet qui bat C'est sur un agenda, la croix D'un ancien rendez-vous Où l'on se disait vous Les vases sont vides Où l'on mettait les bouquets Et le miroir prend des rides Où le passé fait le guet J'entends le bruit d'un pas L'absence, la voilà L'absence D'un enfant, d'un amour L'absence est la même Quand on a dit je t'aime Un jour... Le silence est le même
| 1294208 Publié le 17/01/2005 à 10:31  Joe Dassin: Marie-Jeanne C'était le quatre juin, le soleil tapait depuis le matin Je m'occupais de la vigne et mon frère chargeait le foin Et l'heure du déjeuner venue, on est retourné à la maison Et notre mère a crié de la cuisine: "Essuyez vos pieds sur l'paillasson" Puis elle nous dit qu'elle avait des nouvelles de Bourg-les-Essonnes Ce matin Marie-Jeanne Guillaume s'est jetée du pont de la Garonne Et mon père dit à ma mère en nous passant le plat de gratin : "La Marie-Jeanne, elle n'était pas très maligne, passe-moi donc le pain. Y a bien encore deux hectares à labourer dans le champ de la canne." Et maman dit: "Tu vois, quand j'y pense, c'est quand même bête pour cette pauvre Marie-Jeanne On dirait qu'il n'arrive jamais rien de bon à Bourg-les-Essonnes Et voilà qu'Marie-Jeanne Guillaume va s'jeter du pont de la Garonne" Et mon frère dit qu'il se souvenait quand lui et moi et le grand Nicolas On avait mis une grenouille dans le dos de Marie-Jeanne un soir au cinéma Et il me dit: "Tu te rappelles, tu lui parlais ce dimanche près de l'église Donne-moi encore un peu de vin, c'est bien injuste la vie Dire que j'l'ai vue à la scierie hier à Bourg-les-Essonnes Et qu'aujourd'hui Marie-Jeanne s'est jetée du pont de la Garonne" Maman m'a dit enfin: "Mon grand, tu n'as pas beaucoup d'appétit J'ai cuisiné tout ce matin, et tu n'as rien touché, tu n'as rien pris Dis-moi, la sœur de ce jeune curé est passée en auto Elle m'a dit qu'elle viendrait dimanche à dîner... oh! et à propos Elle dit qu'elle a vu un garçon qui t'ressemblait à Bourg-les-Essonnes Et lui et Marie-Jeanne jetaient quelque chose du pont de la Garonne" Toute une année est passée, on ne parle plus du tout de Marie-Jeanne Mon frère qui s'est marié a pris un magasin avec sa femme La grippe est venue par chez nous et mon père en est mort en janvier Depuis maman n'a plus envie de faire grand-chose, elle est toujours fatiguée Et moi, de temps en temps j'vais ramasser quelques fleurs du côté des Essonnes Et je les jette dans les eaux boueuses du haut du pont de la Garonne | 1285248 Publié le 17/01/2005 à 17:26  elle a bon dos la Marie-Jeanne ! | Mladen - 595300  Publié le 09/04/2005 à 23:04  Je remonte ce fil avec une chanson magnifique que je dédie à quelqu'un! Petite Marie, je parle de toi Parce qu'avec ta petite voix Tes petites manies, Tu as versé sur ma vie Des milliers de roses Petite furie, je me bats pour toi Pour que dans dix mille ans de ça On se retrouve à l'abri, Sous un ciel aussi joli Que des milliers de roses Je viens du ciel et les étoiles entre elles Ne parlent que de toi D'un musicien qui fait jouer ses mains Sur un morceau de bois De leur amour plus bleu que le ciel autour Petite Marie, je t'attends transi Sous une tuile de ton toit Le vent de la nuit froide me renvoie la ballade Que j'avais écrite pour toi Petite furie, tu dis que la vie C'est une bague à chaque doigt Au soleil de Floride, Moi mes poches sont vides Et mes yeux pleurent de froid Je viens du ciel et les étoiles entre elles Ne parlent que de toi D'un musicien qui fait jouer ses mains Sur un morceau de bois De leur amour plus bleu que le ciel autour Dans la pénombre de ta rue Petite Marie, m'entends-tu ? Je n'attends plus que toi pour partir... Dans la pénombre de ta rue Petite Marie, m'entends-tu ? Je n'attends plus que toi pour partir... Je viens du ciel et les étoiles entre elles Ne parlent que de toi D'un musicien qui fait jouer ses mains Sur un morceau de bois De leur amour plus bleu que le ciel autour Francis Cabrel | FrEd - 1076235 Publié le 29/07/2005 à 19:25  Salut à toi Salut à toi ô mon frère Salut à toi peuple khmer Salut à toi l'Algérien Salut à toi le Tunisien Salut à toi Bangladesh Salut à toi peuple grec Salut à toi petit Indien Salut à toi punk iranien Salut à toi rebelle afghan Salut à toi le dissident Salut à toi le Chilien Salut à toi le p'tit Malien Salut à toi le Mohican Salut à toi peuple gitan Salut à toi l'Ethiopien Salut à toi le tchadien Salut à vous les Partisans Salut à toi "cholie all'mante" Salut à toi le Vietnamien Salut à toi le Cambodgien Salut à toi le Japonais Salut à toi l'Thaïlandais Salut à toi le Laotien Salut à toi le Coréen Salut à toi le Polonais Salut à toi l'Irlandais Salut à toi l'Européen Salut à toi le Mongolien Salut à toi le Hollandais Salut à toi le Portugais Salut à toi le Mexicain Salut à toi le marocain Salut à toi le Libanais Salut à toi l'Pakinstanais Salut à toi le Philippin Salut à toi l'Jamaïcan Salut à toi le Guyanais Salut à toi le Togolais Salut à toi le Guinéen Salut à toi le Guadeloupéen Salut à toi le Congolais Salut à toi le Sénégalais Salut à toi l'Afro-cubain Salut à toi l'Porto-ricain Salut à toi la Haute Volta Salut à toi le Nigéria Salut à toi le Gaboni Salut à toi le vieux chtimi Salut à toi Che Guevara Salut aux comités d'soldats Salut à tous les hommes libres Salut à tous les apatrides Salut à toi la Bertaga Salut aussi à la Banda Salut à toi punk anarchiste Salut à toi skin communiste Salut à toi le Libéria Salut à toi le Sri Lanka Salut à toi le sandiniste Salut à toi l'unijambiste Salut l'mouv'ment des Jeunes Arabes Salut à toi Guatemala Salut l'P4 du contingent Salut à toi le Shotokan Salut à toi peuple Kanak Salut à toi l'tchécoslovaque Salut à tous les p'tits dragons Salut à toi qui est keupon Salut à toi jeune Malgache Salut à toi le peuple basque Salut à toi qu'est au violon Salut à toi et mort aux cons Salut à toi le Yougoslave Salut à toi le voyou slave Salut à toi le Salvador Salut à toi le Molodoï Salut à toi le Chinois Salut à toi le Zaïrois Salut à toi l'Espagnol Salut à toi le Ravachol Salut à toi le Hongrois Salut à toi l'iroquois Salut aussi à tous les gosses Des îles Maudites jusqu'à l'Ecosse Salut à vous tous les zazous Salut à la jeune garde rouge Salut à toi le peuple corse Salut aux filles du Crazy Horse Salut à toi la vache qui rit Salut à Laurel et Hardy Salut à toi peuple nomade Salut à tous les "camawades" Salut à toutes les mères qui gueulent Salut aussi à Yul Brunner Salut à toi l'handicapé Salut Jeunesse du monde entier Salut à toi le dromadaire Salut à toi Tonton Albert Salut à toi qu'est à la masse Salut aussi à Fantomas Salut à toi Roger des près Salut à toi l'endimanché Salut à tous les paysans Salut aussi à Rantanplan Béruriers noirs et aussi les ogres de barbac"reprise" | <<Première | <Précédente | 11 | 12 | 13 | Page 14  Accueil | Conditions générales | Publicité | FAQ | Contact
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