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Professeur Paganel, rhapsode - 980920  Publié le 02/03/2004 à 21:42  À tout seigneur, tout honneur : Je suis heureuse d'avoir été comprise et impatiente de commencer. Voici un lieu dont on propose qu'il ne s'y exprime jamais la moindre critique sur un poème MAIS où chacun, chacune, peut se sentir libre de dire ce qu'il aurait écrit en lieu et place de quelque chose, et pourquoi. Le tout selon le bon vieux principe de l'Open Source : "C'est pas assez bien pour toi? Prends le code et remanie-le, qu'on voie ton idée". Viable ? Pas viable ? L'avenir le dira... 27 avril 2004 : En réponse à une demande privée fort pertinente, je remonte dans l'en-tête de ce fil l'antisèche du rimeur.  | 999065 Publié le 19/05/2004 à 10:35 
Citation: Et si on retravaillait un peu ça :
Bah, pour quoi faire ? Avec l'overdose de foot, les jeunes pensent surtout que c'est la musique de la nouvelle pub Adidas. Si en plus tu leur racontes qu'il y a des paroles et en français, tu cours à l'échec... Non, le plus simple, on fait une bonne révolution, et on change tout -- parole, musique et classe. oooooops... j'aurais pas du prendre mon viandox ce matin, je sens que je vais m'encarter avant la fin de la journée... | 999065 Publié le 19/05/2004 à 10:40  Pour cause d'égo-trip forcené, mon médecin m'a prescrit une cure d'humilité... Si vous pouviez me dépanner de deux ou trois cents de commentaire sur ce poème... A vot' bon coeur, M'sieur-Dame ! ---------------- J'aimerais tant pouvoir te dire Que le temps a passé Et m'aide à oublier Pouvoir te parler sans soupir, Nostalgie, ni regret De ton jardin secret C'est tout de même un comble D'être hanté à ce point Du berceau à la tombe Ton souvenir occupe Le moindre recoin De mon monde J'aimerai tant te voir Te parler et t'étreindre Comme avant Tu as depuis longtemps vidé tes tiroirs N'oublie pas d'éteindre En sortant Je me trouve seul, comme un con Face à ton sourire Qui n'a d'ambivalent que le nom Dicté par mes désirs Vas-tu te mettre enfin A me raconter ta vie Peut-être même ton bonheur (Avec lui) Je sens sur toi son parfum Je souffre - es-tu ravie ? Et cette amitié est un leurre Sophie) | Professeur Paganel, rhapsode - 980920  Publié le 20/05/2004 à 08:06  Matinale conversation :
Citation: X dit : dis-moi, tu connais beaucoup de rimes avec "confonds", toi ?? Y dit : Ben va sur le Barbery ! Il est un peu buggé, mais utile quand même - Ne me dis surtout pas "plafond"; il me donne plafond et je n'en veux pas - Que dirais-tu de PREFON ? (La caisse de retraite par capitalisation des fonctionnaires) . Ou "morfonds", mais ça ne va pas - Tiens, pourquoi ? - Parce qu'on ne fait pas rimer un verbe avec un verbe - Pourquoi ? - Parce que c'est monotone pour l'oreille du lecteur (pourquoi pas "de fonds", ou "au fond", etc ?) - Donne moi un exemple - Un exemple ? Ben les rimes de , quelle blague ! - LOL !
| Professeur Paganel, rhapsode - 980920  Publié le 20/05/2004 à 08:26 
Citation: J'aimerais tant pouvoir te dire Que le temps a passé Et m'aide à oublier Pouvoir te parler sans soupir, Nostalgie, ni regret De ton jardin secret
Tiens, c'est original, ce 8/6/6. Ca crée une impression mélancolique avec une structure qui change un peu des formes habituelles. J'aurais voulu te dire Que le temps a passé Et m'aide à oublier aurait sonné plus rond, mais de ce fait beaucoup moins "blues". Cela dit, le pouvoir te dire ne "passe" pas forcément de façon très heureuse à cause des "r" qui font roulement de tambour... Sauf si ce sont les paroles d'un slow, où tu peux marquer une pause généreuse entre pouvoir et te dire (comme C. Jérôme dans J'avais dessiné ---- sur le saaable pour escamoter habilement l'avalanche de "s" ). Si tu peux éviter la rime verbe/verbe, ça sonnera sans doute encore mieux, encore que comme ils ne sont pas ici conjugués au même temps, ça passe - surtout pour une chanson. La deuxième en 8/6/6 sonne plutôt bien aussi, mais une césure nette dans son premier vers ("Te reparler / sans un soupir"? Désolé pour les "s", tu trouveras sûrement mieux) serait la bienvenue pour faire écho à la première strophe. La suite est plus complexe, aussi ne m'y risquerai-je certainement pas avant d'avoir pris mon café matinal  | Professeur Paganel, rhapsode - 980920  Publié le 23/05/2004 à 08:07  Un lien intéressant : http://www.chamontin.nom.fr/abaclar.html | 937181 Publié le 23/05/2004 à 19:10  bonjour à tous! voici un espace très interessant où j'ai appris pas mal de choses que je ne savais pas .mrci à tous.et grand merci à PAG. j'attends toujours tes critiques. CE QUE J'ECRIS N'EST PAS DE MOI CE QUE JE DIS VA DE SOI UNE DOULEUR ME LE DICTE. | 1010539 Publié le 24/05/2004 à 01:26  Regarde Regarde passé l'instant qui tranche à l'horizon, oubliant tes questions trop lourdes de sentiments , qui fleurit le présent du fruit de tes passions... Regarde passé l'amour ce pur fruit du hasard; Tu vois il entre en gare en comptant à rebourd, l'instant de nos trops tards qui se raproche toujours... Regarde passé les jours et défiler les nuits, qui t'enferment dans ta tour et qui te balbutient, que vivre sans amour n'est une longue agonie... Regarde enfin ces heures qui fuient sur le cadrant, comme s'enfuit le bonheur lorsque t'y croyait tant, en te laissant séant, livré à la douleur... Regarde combien de fois, tu t'y es juxtaposé sans même le regarder, en oubliant ta foi, alors que l'heure du choix arrive, il faut trancher... iah-hel | Jo Anne ♥ - 719349 Publié le 24/05/2004 à 01:38  encore un salut bien bas bravo | 1010539 Publié le 24/05/2004 à 02:34  merci.... j avais un truc moins drole que je voulaisposter sur les forum lol je sais pas si ça va plaire a tous le monde pis je m'en fou c'est rien de mal juste un sentiment, un peu criant, mais rien de méchant... a méditer Affection Jai pris le temps de me ballader decouvrant ce qui etait marqué sur les pages des differents forums d'affection ce sites qu'on affectionne. Analysant ce que je peus lire m'apercevant, c'est ni mieux ni pire et comme d'hab, l'homme interprette toujours à sa sauce les mots de tous les jours, confondant l'autre pour le demasquer recherchant des intentions cachées dans trois phrase qu'une ou qu'un à inscrite explicite pour que l'on médite.. Sur un point ou un autre d'un texte, sur un mots, une attitude un geste... Une critique tres vite interpretter par jugement sur son propre passé. Nous y voilà le mots est lancé allons gaiement, juste pour nous venger..... heuuu... cela ne vous rappel rien? bon j'ai assez dit de connerie; Rien ne changera puisque j'l'ai ecris .. Oupsss!! Bonne nuit à tous à demain... iah-hel PS MDR // LOL à interpretter à votre bonne guise oupsss!! | Jo Anne ♥ - 719349 Publié le 24/05/2004 à 03:30 
Citation: et comme d'hab, l'homme interprette toujours à sa sauce les mots de tous les jours
dure vérité hélas et un second bravo pour le texte
| 879110 Publié le 26/05/2004 à 22:36  Poète... souvenez-vous Il vous disait que c'était vous, seulement vous... Sans vraiment vous connaître... Sans vraiment tout comprendre... Il vous lisait pourtant, un peu dans vos désordres, ces chambardées de mots... Il vous lisait alors, comme un dessin d’enfant, dans ses déluges de sens, dans ses rajouts, ses accolades et ses ratures, enfin débarrassée d’une bouche ajustée, au monde du silence… Avec ces portes que l’on referme, pour oublier chacun de nos passages. A ces fenêtres sans rideaux. A ces volets cloués aux horloges du dehors... Souvenez-vous ! Vous écriviez alors, en page bleu des controverses, votre façon d'omettre d’odalisques silences... Vous lui disiez aussi, que cela n’était rien et qu’à vrai dire, un souffle vous manquait.. Que chacune de vos lettres, vous privaient de son air, courtisé par la fièvre légère, de vos papillons bleus. Qu’ailleurs… Est autre chose Quelque chose de plus fort, quelque chose d'humain... Comme la première fois, qu'on délivre un aveu... Peut-être pensiez-vous alors ; "Qu’importe le silence, qu’importe l’écriture, comme un procès à son miroir, qui ne reflète jamais rien…"
| 1010539 Publié le 30/05/2004 à 05:36  X_L De mes mains caressantes au courbe de son antre effleurant son bas ventre et ses lèvres frémissantes de ma bouche de diantre aux envies abondantes enchainant des variante que je vous nare en chantre. Cette nuit a sonné des instants de plaisir ou nos corps de desir vibrant s'entrelacer et m'ont fait m'alenguir tant nous nous sommes aimé d'un amour etheré qu'on a su contenir De ma langue j'ai gouté à ce fruit de vertu a son corp suspendu lorsqu'il s'arqueboutait ou luisait le désir tant sa peau ruisseler a l'instant de jouïr et de s'abandonner.. Haletant de passion d'envie de devotion charnel pour une vision son corps est ma prison qui déchaine l'emotion ennivre ma raison et m'enchaine du pardon a son exhalaison J'ai aimer cette nuit lui offrir mon amour je suis a sa merci ce soir pour chaque jour qu'elle en aura envie et qui sais pour toujours même si je l'ai pas dit je l'ai écris ce jour.... Demain est incertain, demain est mon destin rien n'est predit, tout se construit et va la vie elle m'a tendu la main et j'ai pris son chemin ou cela conduit? C'est pas ecrit, c'est ça la vie!!! iah-hel | 1010539 Publié le 02/06/2004 à 01:35  heu.. bonsoir.... on va faire plus simple et plus gaie... un ti textes pour le plaisirs A l'aube de delphe... Tu es comme la rosée du matin qui perle délicate de tes mains pour carresser mon corps du desir de vouloir enfin appartenir à ce monde innondé des plaisirs pour sentir ton corps me rafraichir en douceur jusqu à m'en faire fremir d'une hardeur qui nous feras jouïr transportant en tes flots pour toujours bondissant comme au lever du jour le torrent de sa fougue fait son lit il ondoit il est l'eau de la vie qui s'ecoule peu a peu s'elargit devalant la pente de nos envies eclatant de la beautée enfuit d'une riviere qui maintenant balbutie aux premieres lueures de mon voyage les splendeures le long de ces rivages ou fleurissent nos plus beaux payages en tableaux offrant l'heureux presage de cette aube aussi rouge que tes lèvres qui se leve sur ce fleuve plein de fievre se jettant dans le golf de delphe pour y vivre l'amour d'une histoire in.... iah-hel
| 1087526 Publié le 02/06/2004 à 01:46 
Citation: les splendeures le long de tes rivages
Il ne s'agirait pas "des splendeurs" ? Cela dit et sans aucune ironie, j'adore tes poèmes, vraiment. sweet | 1010539 Publié le 02/06/2004 à 01:49  salut tres juste j allais meme marquer des splendeurs le long de ses rivages... mais je crois que tu as raison ;) merci je le corrige mais coté poesie.. l seras moderé demain .. iah-hel | 1087526 Publié le 02/06/2004 à 02:29  Bien sûr, je ne connais pas bien la poésie... mais : "Comme la première fois, qu'on délivre un aveu..." "Qu’importe le silence, qu’importe l’écriture, comme un procès à son miroir, qui ne reflète jamais rien…" Ca fout un choc, c'est fort ! Virgule :
| 1010539 Publié le 02/06/2004 à 03:01  Je me disait que c'etait trop jolie ce que j ecrivais en ce moment... j 'en oubliai ceci lol L'homme à son insus à perdu la raison, Depuis qu'il contribut à pourrir l'horizon, De toute ces choses futiles, qu'il aime, qu'il dénature, Odieuse ou inutile, ruinant notre nature... Prisonier des passions, il creuse son charnier, De tant de devotion, qu'il va s'y crusifier..... hia-hel ha !!! on se sent mieux après !!! cela fesait longtemps..... bonne nuit  | 1087526 Publié le 02/06/2004 à 03:23 
Citation: Prisonier des passions, il creuse son charnier,
Si je puis me permettre, la passion est souvent mise au ban(c) des accusés... le débat serait sûrement intéressant. Ne peut-on pas la remplacer, dans le cas présent, par "déraison" ? "Prisonnier des déraisons, il creuse son charnier" Question pieds, je vous laisse juge... Il est possible, par passion, de le prendre ! | Professeur Paganel, rhapsode - 980920  Publié le 02/06/2004 à 04:59  Pourquoi pas : "Fier de ses déraisons il creuse son charnier" ? Le contraste entre fierté et déraison a quelque chose de plaisant... Ou "Fier de sa déraison..." "De toutes ces choses futiles" n'est pas des plus évidents à prononcer. Que dirais-tu : "De trois futilités qu'il aime et dénature" ? Ca allège, et la métrique ne semble pas trop en souffrir  | 1010539 Publié le 02/06/2004 à 12:40  ok ok.. donc ce qui donne ceci... L'homme à son insus à perdu la raison, Depuis qu'il contribut à pourrir l'horizon, De trois futilités qu'il aime et dénature, Odieuse ou inutile, ruinant notre nature... Fier de sa déraison, il creuse son charnier, De tant de devotion, qu'il va s'y crusifier..... hia-hel mais pourquoi par trois?? y'aurait il un rapport avec la trinité?
| Professeur Paganel, rhapsode - 980920  Publié le 02/06/2004 à 13:09  Iah-hel, je l'avais écrit dans le sens de "deux ou trois bricoles" ou de "trois fois rien". L'idée est de suggérer "peu de chose", en fait. Et concernant l'épanouissement personnel ou même le simple plaisir, c'est hélas vrai. J'avais de 71 à 73 un superbe magnétophone Philips duoplay/multiplay (avec lequel je me faisais du chant à 4 voix), où était passée presque toute ma première paye hors impôts. Oh, je me suis bien éclaté, certes... mais infiniment moins que de 73 à 75 quand j'ai fait partie d'une de ces chorales "À coeur joie" qui fleurissaient partout en France et sur le reste de la planète (dans les pays francophones). La gloire ne témoignait "que le deuil éclatant du bonheur" ? Qui sait si la technologie, parfois, ne remplit pas le même rôle. Cela va dans le sens de ce poème à deux voix qu'on s'est promis d'écrire un de ces quatre. Bon, j'ai du retard . On voit ça à mon retour  | 1010539 Publié le 02/06/2004 à 23:41  Fruit de l'être N'être que le fruit Le secret de cette poire ? c'est qu'elle serait riche d'espoir juteuse d'un sentiment divin qui est celui de ton vin sucrées, comme les caresses dont tu es la pretresse sensuelle tu me tient juste au creux de ta main Elle est délice et sans malice perle cette envie d'une glisse offre à ton jus ce fruit défendu la gouteras tu? Juste par plaisir me croqueras tu? Jusqu'a fremir J'en ferais mon champ de poire car durant et pour chaque soir tu m'ennivre de ton essence et je suis qu'obéiscence fait de moi ce que tu veux je suis passion c'est un aveux car si le hasard est un fruit je suis l'amour qui réunit je suis l'enfant qui les unis De ce parfum sans ennui entends tu la douceur de tes cris d'où vient de naitre l'envie de n'être qu'envie qu'enfin vient mourir sur ce lit L'illusion de cette poire ? est que tu as un goût d'espoir.... Delphe / iah-hel | 1010539 Publié le 14/06/2004 à 00:51  Te rappel tu l'enfant que tu etais avant te souviens tu alors de ce doux reve qui dort en ta mémoir encore caché comme un tresor te rappel tu combien tu voulais etre grand accelerant le temps pour maitriser le tiens construire de tes pensées ce monde imaginé te rappel tu aussi le reflet de la vie qui en rêve t'apportait tous ce que tu voyais pourvoyant de bonheur chaque instant et chaque heure te rappel tu enfin tes songes qui son passé l'image decomposé lorsque approche la fin du couplet enchanté que tu as oublié peu tu me dire maintenant que reste t'il du temps qui viens de t'echaper sans doute a tout jamais sans pouvoir te rappeler ce a quoi t'aspiré sans pouvoir te souvenir tous tes beaux reves d'avenir dans ta realité trop dure a supporter et qui laisse s'ecouler les larmes de ton passé... iah-hel | 1010539 Publié le 17/06/2004 à 18:28  bonsoir a tous et toute ..
pas bien bavard ...... un ti poste... juste comme ça Un très court instant, l'homme se vit trançandant, de ses sens les éléments devenant Dieux Ô tout puissant..... Il se nourrie d'un rêve qui devenant sa sève fît naitre l'illusion d'être l'unique et le seul maître... Ecrasant et meprisant l'amour comme un tyran il tue jour après jour ses semblables comme toujours Quand le mirage passée elle viendras s'imposé la mort son chatiment riant en l'emportant.... iah-hel | Professeur Paganel, rhapsode - 980920  Publié le 16/04/2008 à 09:40 
Citation: "Il voulait me mettre en cage, Moi je voulais voir le jour, Il préférait me faire taire, Je préférais hurler d'amour"
Y'a du boulot ! Quelqu'un s'y colle ? | Diane - Final Fantasy - 2025831  Publié le 16/04/2008 à 09:45  Pourquoi dis-tu Y'a du boulot | Professeur Paganel, rhapsode - 980920  Publié le 16/04/2008 à 09:50  Parce qu'il y a du boulot : cadence, métrique, rimes, choix du vocabulaire. Ce quatrain a une bonne base, sans doute, mais en poésie il ne faut pas s'arrêter au milieu du chemin comme ça.
| Diane - Final Fantasy - 2025831  Publié le 16/04/2008 à 09:52  Mais c'est exprès La suite, et le début je les mettrai peut-être un jour ici ! Je ne sais pas... | Diane - Final Fantasy - 2025831  Publié le 16/04/2008 à 09:54  Ecris les toi ! Et je comparerais avec ce que j'ai écrit | rerji - 2308493 Publié le 21/04/2008 à 15:14  monsieur le professeur je vous lance un defi, le releverez vous? un poéme acrostiche du premier mot, formant verticalementune phrase de deux vers( nombre de vers horizontaux a définir.il faudrait que ce poeme soit egalement totaugramme, a savoir que la première lettre du deuxième mot, sur chaque vers horizontal,soit la même que celle du premier mot! je vs laisse le choix de votre théme, personnellement sans doute choisirais-je l'amour, ce dernier m'a toujours inspiré. j'attends votre réponse. | <<Première | <Précédente | 6 | 7 | 8 | Page 9  Accueil | Conditions générales | Publicité | FAQ | Contact
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