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Gladys - 835521 Publié le 11/06/2004 à 16:30  J’ai jamais osée poster sur vrac, pour moi c’était des cracks, je me suis dis ma pauvre fille tu n’as rien à faire ici, avec tes poèmes à la con tu crois qu’ils vont te lire, mais tu délires. Puis un ptit mec m’a dit c’est tout mignon ce que tu écris, alors j’me suis lancée sans même savoir nager. Et là j’ai découvert un tout autre univers, celui de l’amitié de femmes et d’hommes. Pèle mêle, tous guidés par un Ptitange et par Gimel. Pleine d’audace et perspicace, j’ai même été en bal retrouver ce beau barbu qui jusqu’ici n’était pour moi qu’un inconnu. A ma grande surprise il m’a répondu, ceci dit entre nous je l’espérai bien. De jours en jours nous avons échangés plein de messages osés non non ça c’est pour déconner. Des échanges remplies d’amour, pas de confusions, l’amour qui sort du cœur, sans la passion. Tu vois Tichounette toi aussi tu avais raison il suffit de peu pour rentrer dans le jeu. A toi Gimel, je vais te dédier une chanson, oh pas une chanson d’amour, j’aime pas les mots qui riment avec toujours, un texte à ma façon, un texte qui dérape, un texte de rap. La place d'un père, la place d'une mère dans une famille La place de deux êtres chers, sont cesser mais pour la vie Unis par leur volonté, par les sentiments en commun Simplement réunis, on craint rien Enfin c'est c' qu'on dit mais pas toujours c' qu'on voit J'ai demander pourquoi, on m'a répondu c'est la vie Puis-je donner mon avis? Faut qu' j' reste en dehors de ça Quand l'amour s' transforme en haine et qu'on s' déchire devant moi Voila ce qu'il en est, et c' n'est pas autrement Comprend tant d'angoument pour l'histoire de mes tourments Le temps évolue, j'ai fait face aux soucis, j'ai grandi Maman est là, mais papa est parti et la j'ai compris Qu' t'as préféré tourner la page J'étais pas du voyage, dire qu' j' te croyais au paradis Vu qu' l'alcool fait des ravages Tu t'es pas rattrapé et sans même te retourner T'ai vu t'éloigner du rivage Et s' tu as ta vie merdique j'en sais trop rien Dev'nu alcoolique et tu fais du mal aux tiens Combien de fois tu l'a vexer, combien de fois t'étais pas la Combien de bleus sur ses bras, car quand on aime on n' compte pas Tu es parti Sans même que l'on ne puisse te dire au revoir Au fond d' mon coeur Tout est devenu si noir Tu es parti Sans même que l'on ne puisse te dire au revoir Au fond d' mon coeur Il reste encore un espoir Oh papa, si j'avais j' t'aurais dit Non ne pars pas! J'étais trop p'tit pour comprendre J'ai dû grandir sans toi Même si mama c'est bien occupée d' moi Il me manquait un repère, un père derrière moi J'fermais les yeux et j'imaginais ton visage, J'savais juste que t'étais noir vu mon métissage A l'école on m' demandait Ton papa il fait quoi? Les autres se marraient quand moi je ne répondais pas Le jour ou j' suis tombé sur cette photo de mariage Le puzzle de ma vie a commencé son assemblage J'ai enfin su à quoi tu ressemblais Impossible d'expliquer l'effet qu' ça m'a fait 1990 le téléphone sonne Après l'orage le soleil rayonne Mama m'appelle et m' dit quelqu'un veut t' parler J'ai juste entendu allo j'ai compris qui c'était Quelques semaines plus tard te voilà devant moi Est ce la réalité ou s' rêve que j' vis à chaque fois T'es resté 8 ans puis t'es r'parti T'es retourné au pays Tu es parti Sans même que l'on ne puisse te dire au revoir Au fond d' mon coeur Tout est devenu si noir Tu es parti Sans même que l'on ne puisse te dire au revoir Au fond d' mon coeur Il reste encore un espoir A la suite de ton départ J'ai dû m' faire une raison Quand elle a dit au grand frère, Maintenant t'es l'homme de la maison Elle si fière dev'nue la cause de mes souffrances Devant nous l'air de rien, mais qui pleurait en silence J'aimerais plus t'en vouloir, à l'inverse de mon coeur Une rancoeur intérieure d'avoir juste un géniteur A toute personne délaissée, sans présence de darons Divorcée ou décédées, qu'ont juste hérité d'un nom Oh papa! J'ai mis 4 ans pour effacer ma rancune Un père on en a qu'un une mère on n'en a qu'une J'ai ranger ma fierté, j' t'ai rejoins là-bas Les larmes ont coulées quand tu m'as pris dans tes bras Moi j' l'ai r'trouvé, d'autres ont pas eu cette chance J'leur dédie ce morceau et partage leur souffrance Ceux victimes d'un abandon, d'un divorce ou d'un décès Ceux qui vivent avec le coeur brisé Tu es parti Sans même que l'on ne puisse te dire au revoir Au fond d' mon coeur Tout es devenu si noir Tu es parti Sans même que l'on ne puisse te dire au revoir Au fond d' mon coeur Il reste encore un espoir Sniper - Sans [re]pères
| Gladys - 835521 Publié le 11/06/2004 à 23:22  Encore une qui aime le grimpage (mot que je viens d'inventer) | Sweet-Eden ! - 833184  Publié le 11/06/2004 à 23:23  B'soir les nanas Dis candy on sera deux à la montagne | Candy - 981564 Publié le 11/06/2004 à 23:26  Ok Eden, fifty-fifty alors | 1050988 Publié le 11/06/2004 à 23:28  j'irais aussi faire un tour à la montagne,je vais faire un tour dans le département de Rubis belle auvergne | Sweet-Eden ! - 833184  Publié le 11/06/2004 à 23:28  Top-la ma puce ça marche | Gimel - 986228  Publié le 11/06/2004 à 23:30  Vous êtes des garces les filles Mais des garces si tendres : Alors Je n’chante pas comme Julio Mais je peux essayer De vous dire quelques mots. D’abord vous remercier De votre grande bonté De votre gentillesse Et de votre tendresse. Un forum rien q’pour moi C’est un peu trop ma foi ? Non j’en crois pas mes yeux Peut-être je deviens vieux. Un compliment par ci, Et un autre par là, Je n’sais que dire merci Ou je reste baba. Et toi la belle Gladys Prend ce bouquet de lys Tes mots me font pleurer Je ne sais répliquer. Alors encore merci, Vocabulaire réduit. Compliment vraiment bien, Vocabulaire restreint. Toutes ces fleurs pour moi Feraient de moi un roi ? Je ne suis qu’un valet C’est vrai un peu mulet, Mis là pour vous servir Aussi vous envahir. Alors permettez moi Eh oui ça c’est ma loi De vous offrir ces mots Qui sont bien un peu sots Ces rimes maladroites Un petit peu étroites Et pour la énième fois Dire MERCI mille fois.
| Gladys - 835521 Publié le 11/06/2004 à 23:32  Dis donc les filles des montagnes, vous aller former un club? | Sweet-Eden ! - 833184  Publié le 11/06/2004 à 23:35  Tu viens Gladys? Y a l'océan aussi .Chuis bien entourée Océan/montagne L'embarras du choix reste plus qu'a les trouver | Gimel - 986228  Publié le 11/06/2004 à 23:51  la réponse est: ou pourrait-être: Si tu dis océan et si tu dis montagne Si en plus tu rajoutes, l’admirable beauté Je ne vois qu’une réponse ce n’est pas un mirage Tu parles de la Corse île aux milles beautés Des calanques de Piana au golfe du Valinco Et De Bastia la belle jusqu'à Bonifacio.
| Sweet-Eden ! - 833184  Publié le 12/06/2004 à 00:05  Gimel j'aurais bien voulu dire la corse étant en effet ile de beauté mais c'est | Gimel - 986228  Publié le 12/06/2004 à 00:09  oui OK en Corse c'est pas l'océan, alors bingo, les Canaries | Sweet-Eden ! - 833184  Publié le 12/06/2004 à 00:15  le rêve les canaries mais ... cui-cui c'est pas les zoiseaux | 1110003 Publié le 12/06/2004 à 00:17  Gimel, je te l'ai dit Sornoc te regarde!Tu ne veux pas entendre! | 978944 Publié le 12/06/2004 à 06:42  joli message" pour GIMEL" que je connais peu!mais qui ne laisse pas indifférent! bonjour a tous | Gladys - 835521 Publié le 12/06/2004 à 08:42 
Citation: joli message" pour GIMEL" que je connais peu!mais qui ne laisse pas indifférent!
En huit jours j'ai découvert chez ce mec tous les adjectifs qualificatifs qui désigne la bonté. | 978944 Publié le 12/06/2004 à 08:48  aller on va chez desmond boire un , tu crois qu il a ouvert sa boutique | 842060 Publié le 12/06/2004 à 11:36  Je remets aujourd'hui ce que j'ai déposé hier mais que j'ai repris à cause d'une saute-d'humeur (eh oui, ça m'arrive aussi qu'on veuille bien m'en excuser)... Bravo Gladys de rendre hommage à Gimel, homme de coeur et de talent ! | Gladys - 835521 Publié le 12/06/2004 à 14:51  Susceptible je suis C’est ce que disent mes amis Alors comment ne pas te pardonner de cette saute d’humeur Je serai mal placée pour t’en tenir rigueur
| Gimel - 986228  Publié le 12/06/2004 à 15:14  Il convient Gladys de te remercier, mais si tu le permet à ma maniére à moi Gladys Des yeux noirs comme l’ébène un regard majestueux Me perturbe l’esprit, m’attire comme un aimant Il me faut découvrir la femme mystérieuse Qui se cache derrière, ce sourire émouvant. Femme, mais plus que femme, tu sembles forte et dure Mais dés les premiers mots, tu exhales la tendresse Une voix chaude et douce comme une source pure Capture ma conscience aussi bien que l’ivresse. Un visage dessiné par la main d’un artiste Mais qui semble cacher quelque chose de triste. Une souffrance profonde semble émaner de toi Quel est donc ce mystère qui me met en émoi. Tu es femme de cœur, tout comme Louise Michel C’est aux plus désœuvrés dont tu épouses les causes Que tu offres tes forces pour tes combats réels Sans même t’accorder, un instant, une pause. On ne peut que t’aimer, la résistance est vaine Un physique de déesse entame les réticences Ta beauté intérieure qui elle est souveraine Fait déposer les armes, accepter l’évidence. Il n’y a pas défaite, entrer dans ton sérail N’est point un châtiment, mais un ravissement, Heureux lorsque de toi survient l’assentiment. Car tu ouvres ton cœur plus grand qu’un éventail.
| Gimel - 986228  Publié le 13/06/2004 à 15:06  sacré frangin, sait tu que dans un sérail le silence est de régle | Gladys - 835521 Publié le 13/06/2004 à 18:12  Put1 j’ai du mal à me reconnaître dans ton poème frangin Tu m’as même trouvé des qualités Tu es vraiment trop fort Pourtant des fois j’ai tort Comme toi ma , j’ai pleuré Sur quelques vers ensoleillés Tu vois gazier toi tu as deviné Pas comme les autres la 10gla Car il y’a longtemps qu’elle a fait son choix Entre richesse et pauvreté J’ai préféré donner Juste une parcelle de mon cœur A ceux qui ne demandaient plus rien Les opprimés et les vaut rien Et toi du jour au lendemain Tu viens avec tes grands sabots Et d’un coup d’un seul tu me donnes des frissons dans le dos Pas amoureuse la gueuse Simplement touchée par tes mots Des mots plein d’espoir Alors aujourd’hui je vais me lâcher Les doigts sur le clavier Et entamer des rimes sans frime Pas de mots recherchés, des mots éparpillés Pas des mots intelligents, ni des mots savants Des mots qui parlent aux gens Des mots à ma manière sans mettre de gants Juste attirer un sourire, celui d’un gamin de la rue Qui souvent avec violence montre l’amour qu’ils n’ont pas eu Puis y’a ce clochard, celui qui pue A qui je vais tendre ma joue Et lui murmurer à l’oreille Des mots qu’il n’a plus entendu Il y’a aussi ce toxico, et cette putain A qui je prends la main Encore une fois ma , je le dis haut et fort, tu es un gars bien Comme cet enfant de la balle tu sais jongler Allez viens près de moi, je vais te montrer Un seul chemin celui de la liberté
| Tichou - 609844  Publié le 13/06/2004 à 18:32  j'sais pas ce que t'as voulu dire ma jokouille... mais ce que j'sais, c'est que ces mots là, ben ils sortent des tripes de ma Glad ! chapeau ma pitasse ! | Gladys - 835521 Publié le 13/06/2004 à 19:33 
Citation: En vla des mots « bleeder »
Je n'ai pas capter non plus??????? | Gladys - 835521 Publié le 13/06/2004 à 20:12  Il le mérite bien et voilà un pour toi | Gimel - 986228  Publié le 13/06/2004 à 23:51  Gladys aussi bizarre que ça puisse paraître je ne peux t’autoriser à te traiter de gueuse, car au contraire d’une gueuse, tu ne prend pas tu donnes. Alors comme ça je suis un gars bien, merci ma belle, alors regarde toi, je te décerne la palme, tu as mon amie une qualité très rare, l’intelligence du cœur, alors oui je viens avec toi sur ces chemins de la liberté, et je suis sur que chemin faisant on en trouvera d’autres pour avancer ensemble et faire à notre niveau un putain de monde qui soit un peu plus juste, ou juste plus humain. Merci Gladis
| -démi°°°° - 731109 Publié le 14/06/2004 à 07:44  les chemins de la liberté, ils sont tout beaux tout bien tracés... il n'y a plus qu'à suivre... et c'est toi...Gla le guide... | Gladys - 835521 Publié le 14/06/2004 à 18:48  Un jour viendra où je quitterai cette terre Mais j'souhaite que les gens s'rappellent de cet air C'est un appel à la paix, Une opposition à la violence Un cessez-le-feu pour tous les jeunes Des ghettos en France Que les armes soient posées, les esprits reposés Les pulsions maîtrisées et le diable méprisé J'crois franchement qu'il est temps Que l'on hisse le drapeau blanc "Afin que nos trottoirs ne soient jamais plus couleur sang" Passe-moi le mic Que j'rende hommage aux disparus A ceux parmi nous qu'on été victimes de la rue Ceux qui ont quitté ce bas-monde Souvent la conséquence D'une adolescence insolente Rage, douleur et larmes, chacun son tour La violence un boomerang dont est assuré le retour Combien sont partis avec l'intention de se ranger Alors que leurs ennemis, eux, voulaient se venger Il faut cesser le feu ! {au Refrain} C'est la rue et ses dangers J'ai poussé parmi les inconscients Vécu tant d'situations au dénouement boulversant L'amertume du ghetto j'en ai l'empreintes Le respect s'y perd, la morale y est enfreinte C'est une spirale d'insouciance, Une marée d'intolérance Qui fait que les jeunes vacillent Dans un tornade de violence Des vies mouvementées rythmées Au son des fusillades Pendant que la police tarde, Les jeunes se tendent des embuscades Pas étonnant qu'ils sursautent Même à la fermeture des portes Le diable frappe à leurs coeurs Et certains lui ouvrent les portes A force d'arrogance, ils basculent dans l'ignorance Beaucoup se la sentent d'ôter une vie avec aisance Constate que l'état se dégrade, Peu-à-peu s'enflamment nos banlieues C'n'est pas ignoré en haut-lieu, messieurs, Il faut cesser le feu ! {au Refrain} Combien de mères veillent Jusqu'au retour de leur fils Apprennent leur décès de la bouche de la police D'abord exaspérées, les voilà désemparées Le meurtre de leur gosse, Crois-tu qu'elles s'y soient préparées? Elles ont allaité, porté neuf mois le défunt Et en un seul geste C'est vingt ans d'espoir qui s'défont C'est le destin, La mort ne previent pas mais elle contraint Universelle, aucun être humain s'en abstient Trop de rancoeurs, dans nos coeurs Trop de morts dans nos rangs Doucement, c'est l'inquiétude Qui dévore nos parents Les familles paient le prix cher, Perdent des êtres chers Les douleurs sont profondes, Quand l'âme se sépare de la chair Si j'écris rage, douleur et larmes C'est que j'tire l'alarme quand parle l'arme C'est que j'tire l'alarme quand s'égarent les âmes Et que le ch-chaytan les réclame Kery James
| Gladys - 835521 Publié le 14/06/2004 à 19:09  L'infamie perce et laisse des trous L'infamie perce et laisse des trous Faudrait-il garder la mémoire à genou L'infamie perce et laisse des trous Faudrait-il encaisser encore les coups On m'a demandé d'oublier Les années de saignées Le mépris planifié A tour de bras renouvelé Les carnages organisés Les mises en charpies autorisées Les songes et espérances liés, balafrés On m'a demandé d'oublier Les rayons de gloire qu'a pu garder une nation En nous expédiant au charbon Des années après l'industrie te perfore les poumons S'ils n'ont pas déjà tâté les balles au front En première ligne de chair à canon On m'a demandé d'oublier Les noyades occultées d'une dignité et sa mémoire Les chapes de plomb les écrans noirs Plaqués sur toute l'étendue des brûlures d'une histoire Et le prix des soulèvements, les trop pleins De martyrs étouffés, de lourds silence au lendemain De pogromes en plein Paris, de rafles à la benne Et ce 17 octobre 61 qui croupi au fond de la Seine On m'a demandé d'oublier On m'a demandé d'oublier Les traînements dans la boue, les doigts pointés d'une seule voix Les réquisitoires incendiaires les mises en scène de fièvre d'accusation La salive aux lèvres puis les vomissures de I 'opinion On m'a demandé d'oublier Ces complets de bouc émissaire taillés sur mesure L'étreinte est froide et sèche-nous voilà jetés en pâture A l'hystérie d'un troupeau bercé trop près du mur On m'a demandé d'oublier la crasse de cervelle au détour De plus d'un de leurs discours Où le bruit et l'odeur émanent en vapeur De nos races moribondes Où la France ne peut recueillir toute la misère du monde Quand sa main droite affame le sud et l'assiste à creuser sa propre tombe On m'a demandé d'oublier les prise télévisés Les charters et autres cercueils volants convoyés Les gages filés aux idées du parti d'un borgne en sueur Les intérêts trouvés à le laisser chier ses clameurs On m'a demandé d'oublier Les chasses ouvertes aux nègres et bougnoules offertes Aux treillis vert kaki de paras ouvrants le feu Les appels à la mort relancés : ''finis-le allez achève-le !" On m'a demandé d'oublier Les fracas de ces voltigeurs Et ces balles policières en plein cœur Puis le sursis accordé à la volaille criminelle en habit Ailleurs mes frères écopent de peines alourdies et oui les trafics crépusculaires ne profitent jamais aux petits Un orteil dans l'extrême et c'est toute la jambe qui suit Morfle si tu viens de t'y mettre, il pleut averse des lambeaux d'infamie sur nos êtres On m'a demandé d'oublier les années de saignées le mépris planifié A tour de bras renouvelé les carnages organisés Les mises en charpies autorisées, les songes et espérance liés, balafrés La Rumeur
| Ptitange - 908884 Publié le 17/06/2004 à 23:55  Magnifique hommage, échanges de vérités ici, j'y reviendrai, bravo Glad | Gladys - 835521 Publié le 18/06/2004 à 00:17  Chui trop moi, mais il va | 1 | Page 2  Accueil | Conditions générales | Publicité | FAQ | Contact
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