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1061030 Publié le 28/06/2004 à 19:28  Coincé sur le périph , dans le tunnel j'ai morflé un délicieux cocktail de gas hilarants gas de France, Gas de peugeot: Ca rend un tit peu barjot gas de france , gas de renault: me fait tourner le ciboulot, le ciboulot si beau , si beau, si beau lot ... Le gas de france n'est pas si troene que ça, tralalaaa gas de france m'a fait reprendre ma guitare que je n'ai même pas mais gas de france me fait faire n'importe ... Quoi ! re-tralalaaaaa Le shoot au co2, c'est pire que le meilleur chichon, le shoot au co2 surtout çui des ca ha haa haaa haaaa - mions ! Alors voila ici commence maaaaaaaaa ha ha ha chan-son: Mon chien, est chiant Ma vache rue, c'est minant Houlalaaaa j ai tiré un fort! Un peu f ' ornithorynque.. Y a du brouillard, plein mon pharynx alors je garde aussi un oeil sur mon la-hahaha- rynx ! un oeil de lynx, bien sur ! tout ces nanimots ne vivent que dans mon monde à moi tout ces aminaux n'écoutent que mou-woi tralalaaa Ca m a pris du temps, ouii c'était lent C'était l'antilope, l' antidote.... Je suis deviendu un herbivore, et ça c'est fort F'ornithorynque , encoooooore ! MMMMmmmm La fumée parle, la fumée part c'est gai.... c'est guépart , pardi , par dinosaures.... Mon âne est une femelle c'est une âne nana qu a la haine j y dis que je m en baleine alors elle crie: elle crie que s en est trop , que cétacé...Yéyéyéééé Les hirondelles , diront d'elle, diront d'aile, Dix rondelles ? et riront d'elle ! Alors j'irai me couché avec mon amie mon a- mygale Et au lit on rugit, Oui au lion rugit Giiiiiiiiii giiiiiiiiiii Rafle , et c est fini ! | divby - 1020734 Publié le 31/10/2004 à 19:42  peur des loups garous ? | Gladys - 835521 Publié le 31/10/2004 à 20:13 
Citation: ..non je ne me mettrais pas à poils
De toute façon je vais fermer les yeux | Maxou - 226183  Publié le 31/10/2004 à 20:17  On n'aime pas les films d'horreur? | Gladys - 835521 Publié le 31/10/2004 à 20:19  et le risque de faire des cauchemards | 1086972 Publié le 31/10/2004 à 20:33  Bonsoir et bisous à toutes et tous! je n'aime pas trop les films d'horreur...mê me s'il ne me font pas peur | divby - 1020734 Publié le 02/11/2004 à 09:49 
Citation: De toute façon je vais fermer les yeux
ne les ouvres pas avant la surprise.... | Maxou - 226183  Publié le 02/11/2004 à 10:02  Ah ça! Question surprise... D'ailleurs c'est un bon sujet de thèse: "à la recherche de l'infiniment petit" | 1061030 Publié le 02/11/2004 à 11:58  on s en doutait ....Obsédée ! | 1061030 Publié le 02/11/2004 à 23:03  c est vrai pour les ptites choses avec divby ....Vous pouviez pas mieux tomber ....De plus jour de chance : Maxou est là aussi ....Deux paires de ptites choses pour le prix d'une !! | Rubis - 1012529 Publié le 03/11/2004 à 10:47  c'est jour de braderie ici ? | Maxou - 226183  Publié le 03/11/2004 à 11:45  Pas de braderie. Faut juste expliquer à Kovu qu'il tient sa lunette astronomique dans le mauvais sens. L'est gentil mais pas bien futé... Déjà qu'il est persuadé d'avoir un grand jardin.... | 1061030 Publié le 03/11/2004 à 12:42  heuuuu voulus je dire ! | 1151591 Publié le 03/11/2004 à 14:13  Ah bon, son machin télescopique c'était une lunette astronomique? Alors sachez qu'en plus, il ne la place pas au bon endroit. | Maxou - 226183  Publié le 03/11/2004 à 14:24  Pitié! Ne tirez plus sur Kovu! Abattons un homme à terre??? En fait on lui a offert une lunette pour qu'il regarde la lune et depuis, il l'a dirigé vers sa voisine (qu'habite à 500 m à cause de l'odeur). Enfin, ne soyons pas méchant: y a un truc de rigide chez Kovu, sa lunette. Pourvu qu'il n'aille pas chez l'opticien! | 1061030 Publié le 03/11/2004 à 15:41  Je suis rentré d'Indochine hier matin J'ai rapporté des dahlias et du jasmin J'y ai laissé ma jeunesse et ma moto Je suis rentré d'Indochine Sur la piste Ho-Chi-Minh j'aurais dansé En l'honneur du Vietminh j'aurais fumé Je suis rentré d'Indochine hier matin J'ai rapporté des dahlias et du jasmin Bob Morane est étendu Brigitte Béjot entendue oh oh oh Voilà un singe en hiver oh oh oh J'entends plus les hélicoptères Je suis rentré d'Indochine et j'ai trouvé Une vie bien trop facile bête à crever J'ai déposé mes dahlias et mon jasmin Je suis reparti j'ai dit salut j'vais voir plus loin Plus loin c'est toujours l'indo que j'ai trouvé Partout c'est l'indo ma vie ça on le sait Et depuis je pars toutes les nuits Je dépose un dahlia au pied de nos vies oh oh oh Voilà un singe en hiver oh oh oh J'entends plus les hélicoptères _________________________ chaque fois que j écoute celle là j ai envie de me remettre à fumer !! ?? Va savoir !!??? | 1151591 Publié le 03/11/2004 à 15:45  Vous êtes fumeux? Fumant? | 1061030 Publié le 03/11/2004 à 16:18  L!indo ! moi !!??? dis donc vous !!! fessée garantie !!! l indo moi .... les seuls hélicoptères que j ai piloté étaient ... ...Etaient ces petites feuiilles quii tombaient en tournicotant ...On les lachait toujours de plus haut ....sur une pierre, un muret un banc .... et on tournit avec elles.... Plus tard c'étaient les feuilles roulées quii nous tournaient la tête ... ... Je nous revois, enfin moi un peu moins car je ne me ragardais pas souvent ...Enfourcher nos vélos d'une tonne et demi qui pourtant avaient de moins en moins de pièces ....Genoux noirs ...toujours en short !On étaient des indiens et parfois même j'ai un peu honte mais ...Parfois même les cow boys...J savais pas à l'époque que c'était pas eux les gentils .... | 1061030 Publié le 03/11/2004 à 16:21  ... ...On rentrait toujours en retard au dix millième appel de la maternelle ! ( c est toujours ce qu elle disait, ca fait dix milles fois que je t appèlle ! ) Parfois elle devait déja commencer à m appeller avant que je ne parte ....Si elle était mal tournée ( d la faute au grand frère ! ) paf, une beigne ! On versait une larme pour la forme ....Avalait le repas et ...Comptait jusqu à cent avant de demander la permission de resortir ....
| 1061030 Publié le 03/11/2004 à 16:24  ... on devait rtrouver le ptit Michel qu avait crevé la roue avant de Denis ....La chasse commençait ....Parfois de chasseur on passait à chassés !!! On courrait s'enfuyait ... ...abandonnant copains vélos ....On se parlait plus pour une heure des fois plus ... | 1061030 Publié le 03/11/2004 à 16:25  ralalaaaaaaaaaa........... !! | 1151591 Publié le 03/11/2004 à 16:26  Joli Cela me rappelle un texte de Colette... dont le titre méchappe. Il faut que je glouglou lise un peu pour le retrouver. | 1151591 Publié le 03/11/2004 à 16:55  Citation: C'est alors que paraissait, sous l'arceau de fer ancien que la glycine versait à gauche, ma mère, ronde et petite en ce temps où l'âge ne l'avait pas encore décharnée. Elle scrutait la verdure massive, levait la tête et jetait par les airs son appel : « Les enfants ! Où sont les enfants ? » Où ? Nulle part. L'appel traversait le jardin, heurtait le grand mur de la remise à foin, et revenait, en écho très faible et comme épuisé : « Hou... enfants... » Nulle part. Ma mère renversait la tête vers les nuées, comme si elle eût attendu qu'un vol d'enfants ailés s'abattît. Au bout d'un moment, elle jetait le même cri, puis se lassait d'interroger le ciel, cassait de l'ongle le grelot sec d'un pavot, grattait un rosier emperlé de pucerons verts, cachait dans sa poche les premières noix, hochait le front en songeant aux enfants disparus, et rentrait. Cependant au-dessus d'elle, parmi le feuillage du noyer, brillait le visage triangulaire et penché d'un enfant allongé comme un matou, sur une grosse branche, et qui se taisait. Une mère moins myope eût deviné, dans les révérences précipitées qu'échangeaient les cimes jumelles des deux sapins, une impulsion étrangère à celle des brusques bourrasques d'octobre... Et dans la lucarne carrée, au-dessous de la poulie à fourrage, n'eût-elle pas aperçu, en clignant les yeux, ces deux taches pâles dans le foin : le visage d'un jeune garçon et son livre ? Mais elle avait renoncé à nous découvrir, et désespéré de nous atteindre. Notre turbulence étrange ne s'accompagnait d'aucun cri. Je ne crois pas qu'on ait vu enfants plus remuants et plus silencieux. C'est maintenant que je m'en étonne. Personne n'avait requis de nous ce mutisme allègre, ni cette sociabilité limitée. Celui de mes frères qui avait dix-neuf ans et construisait des appareils d'hydrothérapie en boudins de toile, fil de fer et chalumeaux de verre n'empêchait pas le cadet, à quatorze ans, de démonter une montre, ni de réduire au piano, sans faute, une mélodie, un morceau symphonique entendu au chef-lieu ; ni même de prendre un plaisir impénétrable à émailler le jardin de petites pierres tombales découpées dans du carton, chacune portant, sous sa croix, les noms, l'épitaphe et la généalogie d'un défunt supposé... Ma soeur aux trop longs cheveux pouvait lire sans fin ni repos : les deux garçons passaient, frôlant comme sans la voir cette jeune fille assise, enchantée, absente, et ne la troublaient pas. (...) « Où sont les enfants ? » Elle surgissait, essouflée par sa quête constante de mère chienne trop tendre, tête levée et flairant le vent. Ses bras emmanchés de toile blanche disaient qu'elle venait de pétrir la pâte à galette, ou le pudding saucé d'un brûlant velours de rhum et de confitures. Un grand tablier bleu la ceignait, si elle avait lavé la havanaise, et quelquefois elle agitait un étendard de papier jaune craquant, le papier de la boucherie ; c'est qu'elle espérait rassembler, en même temps que ses enfants égaillés, ses chattes vagabondes, affamées de viande crue... Au cri traditionnel s'ajoutait, sur le même ton d'urgence et de supplication, le rappel de l'heure : « 4 heures ! ils ne sont pas venus goûter ! Où sont les enfants ?... » « 6 h 30 ! Rentreront-ils dîner ? Où sont les enfants ?... » La jolie voix, et comme je pleurerais de plaisir à l'entendre. (...) Le flair subtil de la mère inquiète découvrait sur nous l'ail sauvage d'un ravin lointain ou la menthe des marais masqués d'herbe. La poche mouillée d'un des garçons cachait le caleçon qu'il avait emporté aux étangs fiévreux, et la « petite », fendue au genou, pelée au coude, saignait tranquillement sous des emplâtres de toiles d'araignée et de poivre moulu, liés d'herbes rubanées... – Demain, je vous enferme ! Tous, vous entendez, tous ! Demain... Demain l'aîné, glissant sur le toit d'ardoise où il installait un réservoir d'eau, se cassait la clavicule et demeurait muet, courtois, en demi-syncope, au pied du mur, attendant qu'on vînt l'y ramasser. Demain, le cadet recevait sans mot dire, en plein front, une échelle de six mètres, et rapportait avec modestie un oeuf violacé entre les deux yeux... – Où sont les enfants ?
Voilà, j'ai trouvé. En plus quand je relis ce texte, je relève des ressemblances troublantes. Colette c'était pas votre arrière-petite-cousine?
| 1061030 Publié le 03/11/2004 à 19:01  mon adorée ! j'ai super bien aimé !!! tient je me glisse de ce clic dans votre bal...j dois vous demander un truc là !!!
| 1151591 Publié le 03/11/2004 à 22:28  Je me souviens qu'à l'école élémentaire une institutrice nous avait lu ce texte superbe et qu'à l'époque déjà l'écriture de Colette m'avait émerveillée. Je l'ai souvent relu depuis, et je le retrouve chaque fois avec un égal plaisir. | 1061030 Publié le 11/01/2005 à 17:53  On est bien dans ta bal ! | 1061030 Publié le 15/01/2005 à 12:24  Tu vas au bal qu'y m' dit J'u'y dit qui, y m' dit toi J'u'y dit moi, y m' dit oui J'u'y dit non je veux pas, C'est trop loin Y m' dit bon size="4">Et toi t'y vas qu'j'u'y dit Y m' dit qui, j'u'y dit toi Y m' dit moi, j'u'y dit oui Y m' dit non j'y vais pas, J'ai un rhume et j'ai froid Alors on n'a pas dansé, On est resté à parler On n'a rien regretté Y parait de toute façon Que c'était un bal con Tu vas aux pûtes qu'y m' dit J'u'y dit qui, y m' dit toi J'u'y dit moi, y m' dit oui J'u'y dit non je veux pas, C'est trop loin Y m' dit bon Et toi t'y vas qu'j'u'y dit Y m' dit qui, j'u'y dit toi Y m' dit moi, j'u'y dit oui Y m' dit non j'y vais pas, J'ai malade et j'ai froid Alors on n'a pas baisé, On est resté à parler On n'a rien regretté On n'avait pas d'argent, Y parait qu' c'est payant, poils au dent Tu vas à l'église qu'y m' dit J'u'y dit qui, y m' dit toi J'u'y dit moi, y m' dit oui J'u'y dit non je veux pas, C'est trop loin, j' t'ai d'jà dit Y m' dit bon Et toi t'y vas qu' j'u'y dit Y m' dit qui, j'u'y dit toi Y m' dit moi, j'u'y dit oui Y m' dit non j'y vais pas, Y fait froid et j'ai froid Alors on n'a pas prié, On est resté à parler On n'a rien regretté Car nos âmes sont tordues Pour pécher c'est le pied {Nos hameçons tordus, pour pécher} Petit pont de bois Mon pote est mort de froid D' toute façon y m' gonflait Y voulait jamais bouger, Y savait que poser des questions un peu con, comme vous Alors j' l'ai enterré Pis j' suis allé danser Avec les pûtes du quartier Dans l'église ravagée Et j'ai rien regretté Mais alors rien du tout Tsouin, tsouin C'est fini Ouais Ah bon, bon bin ça suffa comme si, J'en ai marre des chansons moi. ( renaud ) | 634723 Publié le 16/01/2005 à 11:48  Quelle merveille Soledonne, je ne connaissais pas mais j'ai adoré Colette....mmhhh! A....B....C ! yess, y en a plein à la bibli | 1061030 Publié le 18/01/2005 à 12:29  c est vrai qu elle est merveilleuse soledonne ! c'est pas ma scribette préférée pour rien ! enfin ...si pour rien sii .... je la paie pas ! huhuhu ! | xiane - 381776  Publié le 04/03/2007 à 18:34  | Mladen - 595300  Publié le 26/08/2007 à 11:29  | 1 | 2 | 3 | Page 4  Accueil | Conditions générales | Publicité | FAQ | Contact
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