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CHANGEMENTS CLIMATIQUES

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1125971 Publié le 01/07/2004 à 17:34 Demander à la modératrice de supprimer ce forum


Les ours polaires sont malades de l'homme, nous polluons leurs organismes, et leur terrain de chasse se réduit comme peau de chagrin suite au réchauffement climatique.






Courrier international - 18 juin 2004

CHANGEMENTS CLIMATIQUES - Où mène la fonte du Groenland ?

Fragile est l¹équilibre écologique du Groenland. ³Cet amas gigantesque de
glace et les mers tourbillonnantes qui l¹environnent sont devenus les pièces
vitales d¹un puzzle qui s¹articule en fonction des changements climatiques²,
note le New York Times, inquiet des conséquences du réchauffement de la
planète. Avec d¹une part l¹Atlantique Nord et d¹autre part la calotte
glaciaire, ³chaque pièce du puzzle forme un élément complexe qui, possède sa
propre dynamique". Or ³toute une série d¹observations effectuées ces
derniers mois ont démontré que les eaux et les glaces du Groenland sont
sujettes à des changements en profondeur² qui pourraient ³bouleverser les
conditions climatiques relativement stables dans lesquelles les sociétés
humaines modernes ont évolué".

Si le New York Times ne croit pas à un scénario catastrophe imminent
semblable à celui du film Le Jour d¹après, il ne néglige pas les risques
potentiels. Le problème est que l¹extension de la zone de fonte de la
calotte glaciaire vers l¹intérieur du Groenland provoque en été la formation
de bassins liquides. Mais l¹infiltration de l¹eau à travers des fissures
facilite le glissement des glaces sur la roche de fond et accélère leur
lente progression vers la mer. Si ce phénomène se généralise, il faut
s¹attendre à un afflux d¹eau douce dans l¹océan, ³qui pourrait freiner les
courants nord-atlantiques qui ont un effet modérateur sur le climat de
l¹hémisphère Nord". Pour l¹heure, le Groenland est mesuré et observé sous
toutes les coutures avec des moyens inédits, comme les satellites, afin de
mieux comprendre ses énigmes et son devenir.


1080550 Publié le 01/07/2004 à 18:23 supprimer cette contribution
Santi en a déjà parlé en partie :
http://www.affection.org/forum/topic.asp?topic_id=14583&forum_id=69&forum_title=Nature+%
1125971 Publié le 02/07/2004 à 15:57 supprimer cette contribution
merci de l'info, jconnais pas lsite par coeur



on ne repete jamais assez ce genre de sujet, non ?



allez santino, on en reparle ???



1080550 Publié le 02/07/2004 à 16:28 supprimer cette contribution
Citation:
on ne repete jamais assez ce genre de sujet, non ?

Oui, mais ce qu'il faut surtout, c'est agir!
1125971 Publié le 02/07/2004 à 16:46 supprimer cette contribution
on est d'accord

1125971 Publié le 06/07/2004 à 00:23 supprimer cette contribution
et d'une façon constructive ,bien sur.....
1080550 Publié le 07/07/2004 à 13:49 supprimer cette contribution
Sur Paris en ce moment on a une pluie tropicale,avec orage comme si il avait fait très chaud, plus de saisons.
En seine Maritime, restriction d'eau, pénurie, ça commence et il va peut-être y avoir d'autres départements touchés!
1125971 Publié le 09/07/2004 à 00:25 supprimer cette contribution
oui , il pleut de temps en temps , mais pas encore asse par rapport à la moyenne necessaire pour eviter les penuries.......

l'etat fait maintenant paraitre des spots de pub (depuis peu)informant le public des dangers du soleil ainsi que du probleme energetique et climatique.

le GROS probleme est effectivement d'attendre le dernier moment pour reagir...(ou essayer)
, parcqu'il est vrai qu'on ne peut pas dire aujourd'hui qu'ils ont REAGI......

et que le dernier moment........
bah, on c pas trop ou il se trouve .... non??
pour le moment......, mais j'ai comme l'impression qu'il se rapproche ...
1125971 Publié le 09/07/2004 à 14:55 supprimer cette contribution
- Le Monde - 02 juillet 2004 : Ceux qui regardent la maison brûler par
Benjamin Dessus, Yannick Jadot et Philippe Quirion

Dans une tribune au titre accrocheur,

"Réchauffement climatique : trop tard?"
(Le Monde du 25 juin),
Michel Barnier, ministre des affaires étrangères,
Serge Lepeltier, ministre de l'environnement, et leurs deux homologues du
Royaume-Uni constatent que "le processus de négociation multilatérale engagé
dans les années 1990 à propos du climat se trouve aujourd'hui à un tournant
critique" et plaident vigoureusement pour sa relance.
On ne peut évidemment
que s'en féliciter.

N'hésitant pas (quitte à oublier quelque peu la prudence encore affichée par
la communauté scientifique) à attribuer la canicule de 2003 et les
"inondations à répétition" au renforcement de l'effet de serre, ils nous
présentent un scénario alarmant des conséquences du réchauffement et des
coûts "incalculables" et en même temps "manifestement bien supérieurs à ceux
des mesures visant à maîtriser le phénomène".

S'ensuit très logiquement l'affichage d'une volonté forte et partagée par
les deux Etats de faire face : dans un premier temps, convaincre nos
partenaires européens de respecter les engagements de maîtrise de la
croissance du stock de gaz à effet de serre dans l'atmosphère pris à Kyoto ;
dans un second, s'attaquer à la réduction de ce stock.

Bravo pour cet appel
vibrant à la mobilisation des gouvernements et de la société civile tant il
est vrai, nous disent-ils après Saint-Exupéry, que "l'avenir, il ne suffit
pas de le prévoir, mais de le rendre possible".


On pourrait s'attendre,
après ce long plaidoyer mobilisateur et cet appel à la vertu et à la
solidarité de nos voisins, à voir l'essai transformé par une présentation de
l'exemplarité des mesures adoptées ou en cours d'adoption dans ces deux
pays, et qui pourraient servir d'exemple au reste de l'Europe.

Las, tout devient alors flou, du moins pour la France. Nos auteurs se
félicitent de la très rapide réduction des émissions du Royaume-Uni (- 15 %
en dix ans malgré une croissance économique de + 30 %) et de l'effort
considérable de l'Allemagne dans le domaine des énergies renouvelables.

Pour la France, pas un mot, sauf pour nous rappeler qu'elle se situe
"toujours" (mais on pense irrésistiblement : "encore, mais pour combien de
temps ?", quand on analyse l'évolution des chiffres) dans le peloton des
pays développés les plus vertueux en termes d'émissions par habitant,
"notamment du fait de sa politique énergétique"supposée bien connue du
lecteur.

Mais, au fait, de quelle politique énergétique s'agit-il ?
Parle-t-on de la
loi d'orientation en cours de discussion au Parlement ?

Les mesures
concrètes en faveur de la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre
y sont dangereusement absentes : quasiment rien n'est prévu dans les deux
secteurs les plus émetteurs, les transports (avec une croissance des
émissions de 2 % par an) et le patrimoine immobilier ancien dont les
performances thermiques sont déplorables.

Ce n'est évidemment pas la seule
décision concrète adoptée, la construction d'un démonstrateur d'EPR, le
nouveau réacteur nucléaire d'Areva, prévu pour entrer en fonction en 2012,
ni les signaux extrêmement négatifs envoyés au secteur des énergies
renouvelables qui vont nous permettre de contribuer à nos engagements de
Kyoto en 2010 et après.

Alors, que reste-t-il à montrer fièrement à nos voisins ?

Le plan climat,
annoncé depuis près d'un an comme imminent, est reporté de semaine en
semaine.
Les mauvaises langues disent qu'à force de compromis
interministériels et de pressions des différents lobbies, son contenu en
termes d'action publique est devenu tellement léger que personne n'ose plus
le présenter.
Le filtre à particules en serait la mesure-phare ? Elle est
déjà contestée par le ministre de l'industrie qui, avec son collègue des
transports, favorise toujours le "tout-routier".

Enfin, la directive européenne qui oblige les Etats membres à limiter les
émissions de gaz à effet de serre de l-industrie est vidée de son sens par
le gouvernement français. Contrairement à son voisin britannique, la France
a fixé un plafond tellement laxiste que la directive s'apparente à un
dispositif d'engagements volontaires des industriels.

Comble d'ironie, nos auteurs nous rappellent avec force notre devoir de
soutien, sur le plan financier et technique, aux initiatives des pays en
développement. On s'attendrait, là encore, à une description de ces actions
de soutien (réorientation des crédits d'exportation, de l'aide publique au
développement...). Pas du tout. Ce qu'on nous détaille, ce sont les
programmes de la Chine en matière d'énergies renouvelables ou du Brésil pour
l'efficacité énergétique, en se félicitant de ces initiatives porteuses
d'espoir mais sans dire un mot de notre participation éventuelle ou des
leçons à en tirer pour nous.

D'un côté, donc, un discours argumenté, mobilisateur, quasiment militant
avec description sans concessions des malheurs qui nous guettent, mea culpa
convaincant sur nos responsabilités et rappel des devoirs qui nous
incombent, à nous mais surtout à nos voisins ! De l'autre, une absence de
plus en plus assourdissante de définition et de mise en place d'une
politique nationale à la hauteur des enjeux abondamment décrits.

Comme si, par un phénomène de vases communicants, la vigueur du discours se
"renforçait" constamment du vide de l'action, comme si la prophétie de nos
Cassandre paralysait définitivement la volonté de nos gouvernants.

"La maison brûle et nous regardons ailleurs", nous disait Jacques Chirac
dans un discours resté fameux. En lisant cette tribune, on en est convaincu
: nos ministres ne nous proposent pas d'aller chercher des seaux,
d'organiser la chaîne et d'éteindre le feu mais plutôt de créer un
observatoire-français-de-la-maison-qui-brûle pour avertir les foules des
dangers qui les guettent et conseiller utilement... nos voisins sur les
mesures à prendre.

Benjamin Dessus est ingénieur-économiste, président de l'association Global
Chance. Yannick Jadot est économiste, directeur des campagnes de Greenpeace
France Philippe Quirion est économiste, président du Réseau action climat
France.


http://www.agirpourlenvironnement.org


pour ceux et celles que ça interesse bien sur.......
1125971 Publié le 21/08/2004 à 22:44 supprimer cette contribution
coucou et bon WE

jeudi 19 août 2004 (Liberation - 06:00)

Climat. Selon un rapport, le Vieux Continent subira les plus fortes hausses de température.
L'Europe au coeur du réchauffement

Par Alexandra SCHWARTZBROD

Si l'on osait, on dirait que c'est un coup de tonnerre dans le ciel européen. A en croire les conclusions d'un rapport (1) publié hier sous l'égide de Bruxelles, l'Europe court à la catastrophe. Réchauffement climatique bien pire que dans le reste du monde, tempêtes, inondations, sécheresse, disparition des glaciers, déplacement de populations, surmortalité des personnes âgées... c'est un véritable scénario noir que dresse l'Agence européenne de l'environnement (AEE) pour les cent prochaines années. En gros, si les Etats ne font rien pour limiter les impacts du changement climatique, et notamment freiner la progression des émissions de gaz à effet de serre, l'Europe de 2 100 connaîtra en continu les mêmes affres que ceux de l'été 2003.

On savait déjà que la température mondiale ne cesse d'augmenter. Selon le groupe d'experts de l'ONU pour le climat, celle-ci devrait grimper de 1,4 à 5,8 °C d'ici à la fin du siècle. Mais ce qui est nouveau, c'est que ce réchauffement devrait être bien pire en Europe (+2 à +6,3 °C). Au cours des cent dernières années déjà, le Vieux Continent s'est réchauffé plus vite (+0,95 °C) que le reste du monde (+0,7 °C), notamment les pays du Sud tels l'Espagne, l'Italie et la Grèce. Ce ne serait qu'un début. Vers 2080, en Europe, «les hivers rigoureux pourraient presque totalement disparaître», tandis que «les étés torrides, les sécheresses et les incidents dus à de fortes pluies ou grêles pourraient devenir beaucoup plus fréquents», affirme le rapport de l'AEE en soulignant les conséquences possibles : surmortalité humaine, fonte des glaciers, augmentation du niveau de la mer, diminution des populations d'espèces végétales...

«Nous devons de toute urgence nous adapter à cette évolution qui risque d'avoir de graves conséquences humaines et économiques», a expliqué hier à Libération la responsable de l'AEE. Selon Jacqueline McGlade, les «événements climatiques extrêmes» de ces cinq dernières années (canicules, inondations...) ont déjà coûté, outre des drames humains, pas moins de «60 milliards d'euros» à l'Europe. Un coût qui ne peut que s'alourdir dans les décennies à venir si les Etats ne réagissent pas au niveau communautaire, national mais aussi local. «Un ensemble de petites décisions peuvent parfois provoquer ou empêcher une catastrophe», explique-t-elle en mettant l'accent sur l'urgence de prendre en compte le réchauffement climatique dans les questions d'aménagement du territoire. «Il faut identifier les zones à risque, stopper l'urbanisation massive de certaines grandes villes d'Europe et de leurs environs, telles Rotterdam ou Paris, adapter l'architecture, empêcher les décideurs locaux de!
bétonner à tout-va (parkings, supermarchés...) sans prendre en compte la nécessaire perméabilité des sols... Mais vite. C'est en train d'arriver maintenant, chacun doit s'en rendre compte.» En gros, c'est une vraie révolution des modes de vie que préconise l'AEE.

(1) www.eea.eu.int/
http://www.liberation.fr/page.php?
Article=231773

1125971 Publié le 21/08/2004 à 22:46 supprimer cette contribution
mercredi 18 aout 2004, 19h29
L'agence européenne pour l'environnement met en garde contre les conséquences du réchauffement climatique


COPENHAGUE (AP) - Confrontée à des inondations, à la canicule et à la fonte des glaciers, l'Europe a été un des plus fervents défenseurs du protocole de Kyoto destiné à réduire les émissions de gaz a effet de serre. Mais il faudrait faire beaucoup plus, et vite, affirme de l'agence européenne pour l'environnement (AEE) dans un rapport publié mercredi.

Les changements climatiques "affecteront considérablement nos sociétés et nos environnements dans les décennies et les siècles à venir", explique le rapport intitulé "Impact du changement climatique en Europe".

Pendant les années 1990, l'AEE a "détecté une accélération du réchauffement climatique", a expliqué à l'Associated Press Jacqueline McGlade, directrice exécutive de l'agence. "Ce qui est nouveau est la vitesse du changement."

Le rapport explique que les tempêtes, les inondations, les sécheresses sont "plus fréquents et plus coûteux sur le plan économique", que les pluies augmentent au nord du continent parallèlement à une sécheresse accrue dans le Sud, que les vagues de chaleur se font "plus fréquentent et plus intense", et que "les trois quarts (des glaciers) des Alpes suisses risquent de disparaître d'ici 2050".

McGlade affirme qu'il n'est pas trop tard pour changer, et demande des actes au niveau européen, national comme local. "Si nous ne faisons rien, (...) nous nous retrouverons à dépenser plus d'argent à réparer les dégâts, au lieu de disposer de plus de ressources pour nous adapter et trouver un nouveau mode de vie."

Les scientifiques affirment que la plus grande partie du réchauffement de la Terre est imputable aux activités humaines, en particulier aux émissions de gaz à effet de serre qui retiennent la chaleur, comme le dioxyde de carbone produit par la combustion des carburants fossiles.

L'AEE demande en conséquence que l'Europe poursuive ses efforts pour faire ratifier le plus largement possible le protocole de Kyoto, signé en 1997. Selon l'accord, les émissions de dioxyde de carbone devraient notamment être réduites en 2010 de 8% par rapport à leur niveau de 1990.

L'accord a été ratifié par 123 pays, dont les 25 Etats-membres de l'Union européenne. Mais les Etats-Unis, qui estiment que le protocole serait dommageable pour leur économie, et la Russie, qui a promis de le signer, ne l'ont toujours pas ratifié, ce qui fait que le texte n'est toujours pas entré en vigueur. Il doit pour cela être ratifié par suffisamment de pays pour représenter 55% des émissions mondiales.

AP: http://fr.news.yahoo.com/040818/5/40i8k.html
1125971 Publié le 23/08/2004 à 21:34 supprimer cette contribution
Ce fut le pire des printemps cette année pour les mouettes tridactyles, macareux moines, pingouins tordas et guillemots de Troïl de la mer du Nord, suite au rapide réchauffement des eaux peu profondes


http://www.lpo.fr/comm/2004/comm2004-08-03.shtml

Un nouveau péril pour les oiseaux marins
Depuis la fin du printemps, les oiseaux marins de la mer du Nord sont confrontés à une reproduction quasinulle. Le manque de plus en plus cruel de nourriture lié au réchauffement rapide de la mer du Nord semble être à l'origine de cette catastrophe écologique que constatent, presque impuissants, les ornithologues.
(...)
La LPO, qui se bat pour la protection des dernières colonies d'oiseaux marins françaises, tire donc la sonnette d'alarme. Alors que les oiseaux marins sont confrontés à des pollutions par les hydrocarbures toujours plus graves ( Erika, Prestige, Tricolor ...), les voici à présent menacés sur leurs sites de nidification. Une fois de plus, la LPO rappelle que les oiseaux constituent un indicateur fiable de la biodiversité et donc de l'état de la planète. Et par conséquent, de l'avenir de l'homme.


1125971 Publié le 24/08/2004 à 00:40 supprimer cette contribution
tiens en repensant à la pluie, voici que les champs sont boueux a telle point que les agriculteurs ont meme du mal pour la recolte de maîs.

et pourtant ELLE me manque.......

drole de mois d'aout.....
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