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1152256 Publié le 21/08/2004 à 19:12  Perdu dans mes images et perdu dans ma vie, Je plonge vers toi enlevant mon fard. Tous mes anneaux d'esclave et ces chaines qui me lient S'assouplissent et je les rends lâches. Unes à unes les barrières se brisent Les entraves s'atténuent Le rythme s'accélère Le rire explose Ivresse de calme Frénésie de sourire Calme volupté qui s'arrache à moi pour jouïr encore mieux de sa liberté. Les événements s'entrechoquent, Le fouillis s'installe. Puis l'ordre dynamique s'ordonne et s'ébranle A la vitesse des obsessions lentes Des anciennes entraves qui veulent le retenir. L'agilité est maitre mot et on croirait à de l'intelligence Là où l'on ne se joue que des peurs et des mots. Des peurs que l'on ébranle Des mots que l'on supporte, Des chemins qui se dessinent, Des possibles qui se créent et des raisons que l'on découvre: Voilà l'inavouable que l'on trouve. Puis vient le bonheur. Bonheur que l'on soutient par le calme instauré Et qui se dirige droit vers l'autre, Celui que l'on rencontre, Celui que l'on côtoie, Qui acquiesse quelquefois Qui refuse trop souvent. Lorsque vient l'heure où l'on doit recevoir Selon l'ancienne règle des esclaves enchainés On préfèrerait donner Ou refuser Mais rarement ingérer Après avoir mastiqué, avec confiance Les fruits du nouvel arbre que l'on a rencontré. Les chaînes reviennent alors souvent Certes un peu plus lâches, Certes un peu affaiblient, Mais complétées par d'autres créées par le refus Mais si l'on acquiesse, Si fort de sa confiance et de sa clairvoyance On accepte le fruit que l'autre vous tend, Je brise mes chaines, on brise nos chaines Et tout se terminera par une révolution. Jean-Pierre le 22/12/1999 |
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