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"le bedeau" de Somerset Maugham

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xiane - 381776 lui écrire blog Publié le 13/09/2005 à 14:19 Demander à la modératrice de supprimer ce forum
cette nouvelle, écrite par Somerset Maugham ne vous rappelle-t-elle rien ?

à moi, si !
xiane - 381776 lui écrire blog Publié le 13/09/2005 à 14:20 supprimer cette contribution
"Le bedeau" de Somerset Maugham (extraits)

Cet après-midi-là, il y avait eu un baptême dans l'église Saint-Pierre de Neville Square, si bien qu'Albert Edward Foreman portait encore sa robe de bedeau anglican. Ce n'était que sa tenue numéro deux car il réservait la plus récente – dont les plis de l'alpaga, amples et rigides, semblaient avoir la permanence du bronze – pour les enterrements et les mariages mondains dont l'église Saint-Pierre était l'un des lieux privilégiés. Il se drapait dans cet habit, digne symbole de son emploi et, quand il le quittait pour rentrer chez lui, il avait l'impression troublante de ne pas être entièrement vêtu. Il prenait grand soin de son uniforme qu'il repassait lui-même. Depuis seize ans qu'il occupait dans cette église le fonctions de bedeau et de sacristain, on lui avait donné toute une série de robes de cérémonie mais il n'avait jamais eu le cœur de s'en défaire quand elles étaient usées, si bien que leur collection complète, soigneusement enveloppée dans du papier gris, s'entassait dans les tiroirs de son armoire à habits.
Le bedeau s'activait sans bruit. Il remit en place l'écran de bois (…). Il attendait que le curé en eût terminé dans la sacristie pour y faire de l'ordre avant de repartir. Bientôt, il vit ce dernier traverser le chœur, faire une génuflexion devant le maître-autel, et venir vers lui par la nef latérale ; mais il n'avait as encore quitté sa soutane.

"Pourquoi est-ce qu'y traîne ? se demanda le bedeau. Y doit bien savoir que j'ai envie de rentrer !"

Ce curé n'avait que depuis peu la charge de cette paroisse. C'était un homme sanguin et dynamique d'un peu plus de quarante ans.

Albert Edward regrettait encore le départ de son prédécesseur, un pasteur de la vieille école, qui prêchait posément de sa voix argentine et dînait souvent en ville chez ses paroissiens les plus aristocratiques. Il aimait que tout fût en place dans l'église, sans jamais se montrer tatillon ; à la différence du nouveau, qui voulait mettre son nez partout. Mais Albert Edward était patient. (…)

- Foreman, voulez-vous venir dans la sacristie quelques instants ? j'ai une communication à vous faire.

- très bien Monsieur le curé.

(…)

Précédé par le curé, Albert Edward entra dans la sacristie. Il fut un peu surpris d'y voir installés les deux marguilliers qu'il n'avait pas vus passer. Ils le saluèrent d'un signe de tête aimable.

- Mes respects, Monsieur le marquis. Mes respects, mon général, leur dit-il à tour de rôle.

(…)

Albert Edward se demandait, un peu inquiet, ce qui se passait.

(…)

Le visage rubicond du pasteur exprimait une détermination paterne, mais un certain malaise se peignait sur les traits des deux autres.

"il a dû leur chercher des poux dans la tête, se dit le bedeau. Et y les a embobinés pour leur faire faire quelque chose qui leur plaît pas. C'est sûrement ça, j'en donnerais ma tête à couper."

Mais son visage distingué, d'une grande pureté de contours, ne trahissait rien de ses réflexions. Son attitude exprimait un respect dépourvu d'obséquiosité. Avant d'être recruté dans son emploi d'église, il avait servi comme domestique, mais uniquement dans de très bonnes familles, et son maintien était irréprochable. (…) Grand et mince, son expression digne, empreinte de gravité, lui donnait l'air sinon d'un duc, du moins d'un acteur de la vieille école, confiné aux emplois de grands seigneurs. Il ne manquait ni de tact, ni de résolution, ni d'assurance. Sa moralité était parfaite.

Le curé commença, volubile.

- Foreman, nous avons quelque chose d'assez désagréable à vous dire. Vous travaillez ici depuis de nombreuses années. Je crois que Monsieur le marquis et Monsieur le général s'accordent avec moi pour trouver que vous avez rempli les devoirs de votre charge à la satisfaction de tous.

Les deux marguilliers opinèrent du bonnet.

- Mais, l'autre jour, un détail des plus extraordinaires est venu à mes oreilles et il m'a semblé qu'il était de mon devoir de le porter à la connaissance des marguilliers. J'ai découvert à mon grand étonnement que vous ne saviez ni lire ni écrire.

Le visage du sacristain n'exprimait aucun embarras.

- l'ancien curé le savait, Monsieur, répondit-il. Il disait que ça n'faisait pas de différence. Y répétait toujours qu'à son goût, y avait bien trop d'instruction dans le monde.

- je n'ai jamais rien entendu d'aussi stupéfiant, s'écria le général. Dois-je comprendre que vous êtes le bedeau de cette église depuis seize ans sans jamais avoir appris à lire ou à écrire ?

- j'suis entré en service à l'âge de douze ans, mon général. Dans ma première maison, la cuisinière a essayé un jour d'm'apprendre à lire, mais j'avais pas l'air d'être doué pour ça. Et puis après, entre une chose et une autre, j'ai jamais trouvé le temps. Ça m'a jamais vraiment manqué. J'crois que beaucoup de jeunes perdent un temps fou à lire au lieu d'faire quéqu'chose d'utile.

- mais n'avez-vous pas envie de connaître les nouvelles ? demanda le second marguillier. N'avez-vous jamais envie d'écrire une lettre ?

- Non, Monsieur le marquis, je crois que j'm'en passe très bien. Et puis, ça fait quéqu's années qu'y a toutes ces photos dans les journaux : j'arrive en gros à savoir ce qui s'passe. Ma bourgeoise a de l'instruction et, quand j'ai envie d'envoyer une lettre, elle l'écrit pour moi. Ça me gênerait plus si j'jouais aux courses !

(…)

- nous voudrions faire preuve d'indulgence, Foreman, dit le pasteur. Mais les marguilliers et moi nous avons pris une résolution ferme. Nous vous donnons trois mois pour apprendre à lire et à écrire ; mais si, après ça, vous en êtes au même stade, il nous faudra, je le crains, nous priver de vos services.

Albert Edward n'avait jamais aimé le nouveau curé. Dès le début, il avait dit que c'était une erreur de lui confier l'église Saint-Pierre. Son genre ne convenait pas à cette paroisse sélect. Il se redressa légèrement. Il connaissait son prix et n'allait pas s'en laisser imposer.

- J'regrette beaucoup, Monsieur le curé, j'ai peur que ça n'serve à rien. J'suis un trop vieux singe pour apprendre à faire des grimaces. J'vis depuis pas mal d'années sans savoir lire ou écrire, et, sans vouloir m'vanter – vanterie n'est pas vertu-, j'crois pouvoir dire que j'ai fait mon devoir dans l'état où la Providence a bien voulu m'placer ; et, si j'étais capable d'apprendre à lire maintenant, j'sais pas si j'voudrais le faire.

- Dans ce cas, Foreman, j'ai bien peur qu'il vous faille nous quitter.

- oui, Monsieur le curé, j'ai bien compris. J'suis prêt à démissionner dès qu'vous aurez trouvé un remplaçant.

Mais, quand Albert Edward, avec sa déférence habituelle, eut refermé la grande porte de l'église derrière le curé et les deux marguilliers, il fut incapable de maintenir l'expression de dignité sereine avec laquelle il avait encaissé le coup qu'on venait de lui assener, et ses lèvres frémirent. A pas lents, il revint jusqu'à la sacristie et suspendit sa robe au portemanteau destiné à cet usage. (…) Sans hâte, il traversa la place mais, absorbé par ses tristes pensées, au lieu d'emprunter la rue qui l'aurait ramené chez lui (…), il se trompa de tournant. (…) Il poussa un profond soupir. Albert Edward ne fumait pas et ne consommait pas de boissons alcoolisées, mais sans en faire une règle (…) et trouvait du plaisir à fumer une cigarette à des moments de fatigue. L'idée lui vint qu'en fumer une à présent le réconforterait et, comme il n'en avait pas sur lui, il chercha une boutique où acheter un paquet de Gold Flakes. Il n'en vit d'abord aucune, et continua d'avancer. C'était une longue rue, bordée de boutiques en tous genres, mais pas une seule ne vendait de cigarettes.

"C'est drôle", se dit Albert Edward.

Pour bien s'en assurer, il remonta jusqu'à l'entrée de la rue. Aucun doute. Il s'arrêta et promena son regard de long en large.

"De tous les passants qui défilent dans cette rue, je dois pas être le seul à avoir envie de fumer une sèche, pensa-t-il. Un type qui ouvrirait ici une petite boutique devrait bien s'en tirer. J'verrais ça moitié tabac, moitié confiserie."

Il sursauta.

"ça c'est une bonne idée, se dit-il. C'est drôle comme les choses vous viennent quand on s'y attend le moins."

(…)

Il retourna le problème dans tous les sens et, le lendemain, en repassant dans cette rue, il eut la chance de dénicher une petite boutique à louer qui semblait devoir lui convenir parfaitement. Vingt quatre heures plus tard, il avait signé le bail et quand, un mois après, il quitta pour toujours l'église Saint-Pierre de Neville Square, Albert Edward Foreman ouvrit un commerce de journaux et de tabac. (…) Albert Edward fit de très bonnes affaires. A tel point qu'au bout d'un an environ, l'idée lui vint de prendre une seconde boutique pour la mettre en gérance. (…) Dix ans plus tard, il possédait en propre dix débits de tabac d'un excellent rapport. Tous les lundis, il en faisait le tour pour collecter les bénéfices de la semaine précédente, qu'il portait à la banque.

Un matin qu'il y déposait une liasse de billets et un gros sac de pièces d'argent, le caissier lui dit que le directeur aurait souhaité le voir. On l'introduisit dans un bureau et le directeur lui serra la main.

- Mr. Foreman, j'aimerais vous parler des sommes que vous avez en dépôt dans notre agence. En connaissez-vous le montant précis ?

- pas à une ou deux livres près, Monsieur le directeur ; mais, en gros, j'sais bien ce qu'il y a.

- non compris le versement de ce matin, votre compte se situe légèrement au dessus de trente mille livres. (…) je suis persuadé que vous feriez mieux de l'investir.

- j'voudrais pas prendre de risques (…)

- vous n'avez rien à craindre. Nous dresserons à votre intention une liste de valeurs de père de famille (…)

- j'connais pas les valeurs en bourse et y m'faudrait vous laisser tout faire.

Le directeur eut un sourire.

- nous nous chargerons de tout. Tout ce que vous aurez à faire, à l'occasion de votre prochaine visite, ce sera de signer les ordres de virement.

- ça, j'pourrais le faire, dit Albert, une incertitude dans la voix. Mais comment savoir ce que j'signerais ?

- vous savez lire, j'imagine ? répliqua le directeur d'un ton un peu acerbe.

Mr. Foreman lui adressa un sourire désarmant.

- Justement pas, Monsieur le directeur. J'sais que ça paraît drôle, mais c'est comme ça. Je sais ni lire ni écrire, sauf mon nom : et ça je l'ai appris qu'en entrant dans les affaires.

(…)

Le directeur le regardait avec des yeux ronds comme s'il avait eu devant lui un monstre préhistorique.

- Dois-je comprendre que vous avez monté cette importante affaire et amassé une fortune de trente mille livres sans savoir ni lire ni écrire ? Grand Dieu ! Que seriez-vous avec plus d'instruction ?

- ça, Monsieur le directeur, j'peux vous le dire, répondit Mr. Foreman, avec un petit sourire sur son visage aristocratique. Je serais le bedeau de l'église Saint-Pierre de Neville Square.

Extraits tirés de "Le bedeau" de Somerset Maugham.
xiane - 381776 lui écrire blog Publié le 13/09/2005 à 14:21 supprimer cette contribution
Si vous voulez lire ce texte dans son intégralité, vous le trouverez dans le recueil "Madame la colonelle".
xiane - 381776 lui écrire blog Publié le 13/09/2005 à 14:22 supprimer cette contribution
en tout cas, cette nouvelle me rappelle cette histoire, beaucoup plus récente !!

un chômeur postule pour un poste d'homme de ménage chez Microsoft. Le DRH lui fait passer un entretien, puis un test (balayer le sol), et lui dit:

"Tu es engage; donne-moi ton e-mail et je t'enverrai le formulaire a remplir, ainsi que la date et l'heure auxquelles tu devras te présenter pour commencer ton travail."

L'homme, désespéré, répond qu'il ne possède pas d'ordinateur, et encore moins d'e-mail.

Le DRH lui dit alors qu'il est désolé, mais que s'il n'a pas d'e-mail, cela signifie que virtuellement il 'existe pas, et, comme il n'existe pas, il ne peut avoir le job.

L'homme sort, désespéré, sans savoir que faire; avec seulement US$ 10 en poche.

Alors il décide d'aller au supermarché et acheter une caisse de 10 kilos de tomates.

Il fait donc du porte a porte pour vendre ses tomates au kilo, et, en moins de deux heures, réussit a doubler son capital. Il répète l'opération encore trois fois et revient chez lui avec US$ 60.

Alors, il réalise qu'il pouvait survivre de cette manière, il part de chez lui tous les jours plus tôt et revient chez lui plus tard, et ainsi triple ou quadruple son argent chaque jour. Peu de temps après, il achète une charrette, puis l'échange pour un camion et peu de temps après se retrouve avec une petite flotte de véhicules de livraison.

Passent 5 ans, l'homme est propriétaire d'un des plus grand distributeur alimentaire des Etats Unis. Il Pense alors au future de sa famille, et décide de prendre une assurance vie. Il appelle un assureur, choisit un plan d'assurance et quand la conversation termine, l'assureur lui demande son e-mail pour lui envoyer la proposition. L'homme dit alors qu'il n'a pas d'e-mail.

"Curieux, lui dit l'assureur, vous n'avez pas d'e-mail et vous êtes arrivé a construire cet empire, imaginez ce que vous seriez si vous aviez un e-mail!!."

L'homme réfléchit et répond: - Je serais homme de ménage chez Microsoft!!

* Morale de l'histoire n°1: Internet ne solutionne pas ta vie
* Morale de l'histoire n°2: Si tu veux être homme de ménage chez Microsoft, cherche a avoir un e-mail.
* Morale de l'histoire n°3: Si tu n'as pas d'e-mail et que tu travailles beaucoup, tu peux devenir millionnaire.
* Morale de l'histoire n°4: Si tu as reçu ce message par e-mail, tu es plus proche d'être balayeur que Millionnaire...

rigolo, non ?
1496904 Publié le 13/09/2005 à 14:33 supprimer cette contribution
Markooooooooo - 49914 lui écrire blog Publié le 13/09/2005 à 14:34 supprimer cette contribution
Citation:
rigolo, non ?

Oui je la connaissais celle-la : il y a un fond de verite et de bon sens assez sympathique
xiane - 381776 lui écrire blog Publié le 13/09/2005 à 14:42 supprimer cette contribution
markooooooooo, tu connaissais la blague microsoft ou la nouvelle de sm ? parce qu'en relisant la nouvelle de sm, ça m'a fait rigoler de voir qu'elle avait été "plagiée" par la suite !!

dans ce cas, on peut parler d'hommage, non ?
L'enfer est pavé de bonnes intentions - 709689 lui écrire blog Publié le 13/09/2005 à 20:23 supprimer cette contribution
Je pense que ce type d'histoire vient de plus loin (dans le temps) que ça. Il faut chercher vers l'Orient à mon avis.
xiane - 381776 lui écrire blog Publié le 13/09/2005 à 22:38 supprimer cette contribution
comme toi, alibreville, je pensais que l'hommage venait de plus loin !!

on essaye de retrouver les sources de sm ???

L'enfer est pavé de bonnes intentions - 709689 lui écrire blog Publié le 14/09/2005 à 08:34 supprimer cette contribution
Oui, d'ac', je suppose qu'il faut chercher vers les contes orientaux...
1447757 Publié le 14/09/2005 à 08:57 supprimer cette contribution
Je m'y colle aussi !

Géniale, cette nouvelle !
1447757 Publié le 14/09/2005 à 09:47 supprimer cette contribution
Apparemment, plusieurs histoires ont été écrites sur ce même thème !

J'ai trouvé ce texte :

Citation:
Un jour, dans une paroisse, un jeune homme apprit que le bedeau venait de décéder: il se vanta à tout le monde qu'il pourrait obtenir la position de bedeau parce qu'il était grand et fort.

Il se dépêcha d'aller voir son curé. Celui-ci, après un examen, dût le refuser, parce qu'il avait de la difficulté à lire et à écrire, n'ayant pas terminé sa première année scolaire.

Déçu et humilié, il s'exila dans une grande ville avec l'intention bien arrêtée de prouver à tous qu'il pouvait réussir sa vie. Après une cinquantaine d'années d'efforts soutenus, ses mérites furent reconnus presque internationalement et une fête fut organisée en son honneur.

À la fin de cet événement, un journaliste lui a demandé quel était son degré d'instruction, lui qui avait réalisé tant de choses ! Il répondit qu'il n'avait même pas terminé sa première année.

Et le journaliste reprit:

« Imaginez ce que vous auriez pu faire si vous aviez été instruit ! »

La réponse ne se fit pas attendre:

« Si j'avais été instruit, je serais peut-être encore bedeau. »

MORALE DE CETTE HISTOIRE:

L'instruction, c'est un coffre d'outils; l'important ce n'est pas d'avoir beaucoup d'outils, c'est de bien utiliser tous ceux que nous possédons.
L'enfer est pavé de bonnes intentions - 709689 lui écrire blog Publié le 14/09/2005 à 10:23 supprimer cette contribution
Et de qui est ce texte, Pat?
xiane - 381776 lui écrire blog Publié le 14/09/2005 à 10:54 supprimer cette contribution
et aussi, de quand date-t-il ???
1496904 Publié le 14/09/2005 à 11:53 supprimer cette contribution
On raconte la meme histoire dans les synagogues mais dificile de savoir depuis quand j'ai l'impression de génération en génération.
1447757 Publié le 14/09/2005 à 12:40 supprimer cette contribution
J'ai trouvé ce texte ici :
http://pages.globetrotter.net/banmona/lebedeau.html

Pas beaucoup plus de renseignements pour l'instant !
L'enfer est pavé de bonnes intentions - 709689 lui écrire blog Publié le 14/09/2005 à 19:08 supprimer cette contribution
Citation:
On raconte la meme histoire dans les synagogues


tu peux nous en dire plus?
1496904 Publié le 14/09/2005 à 23:02 supprimer cette contribution
Cest la meme histoire que celle du bedot mais ici il s'appelle "chemach" mon grand père me la racontait dejà il y a plus de 40ans (et oui le temps passe )
xiane - 381776 lui écrire blog Publié le 15/09/2005 à 07:50 supprimer cette contribution
l'histoire du bedeau de somerset maugham est plus ancienne (que 40 ans) !
L'enfer est pavé de bonnes intentions - 709689 lui écrire blog Publié le 15/09/2005 à 08:33 supprimer cette contribution
Oui, mais certainement que le grand-père de jean loup l'avait entendu de son grand-père, etc.
Ce serait donc une histoire juive.
1496904 Publié le 15/09/2005 à 09:27 supprimer cette contribution
Oui mon grand père la tenait de son grand pére et je sais qu'il en existait une version arabe que je ne helas pas vous relater mais peut etre quequ'un?
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