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L'enfer est pavé de bonnes intentions - 709689 Publié le 15/09/2005 à 13:30  Qui y a-t-il qui se lise? | L'enfer est pavé de bonnes intentions - 709689 Publié le 17/09/2005 à 14:54  Il y a aussi ça, du même, mais Dans « Antiquité du grand chosier» "L’homme se compose essentiellement d’un chapeau mou et d’un pardessus demi-saison. Mais il n’y a là qu’une vérité moyenne. Aux courses, par exemple, il porte un melon gris. On peut essayer de prendre de lui une vue peut-être plus intérieure, plus intrinsèque et plus totale. Il a fait, en effet, de tout temps, l’objet d’une étude passionnée. Montaigne et Pascal, par exemple, grands penseurs comme leurs noms l’indiquent, l’ont démonté comme un réveil-matin. Il ne leur a manqué, pour être plus complets, que le secours des sciences modernes. Le savant dispose aujourd’hui des perfectionnements de l’industrie. S’il veut donner à un profane une idée de l’homme, il lui suffit de prendre un bouchon de champagne, ou même de mousseux ordinaire, qui figurera la tête et le tronc, et de planter une fourchette à sardines à chacun des endroits où s’insèrent les deux bras, dans la partie supérieure du corps, et dans le bas, les pattes de derrière. Le profane verra alors tout de suite que l’homme se compose de la tête, disons grand A, du tronc grand B, et des membres grand C. Il sera ravi par la ressemblance, et rien ne l’empêchera de reproduire ce schéma sur une feuille de papier bristol, en y ajoutant le caleçon de flanelle, parce qu’il est nécessaire contre les rhumatismes. Il se familiarisera ainsi avec la notion d’être humain. Quant à sa femme, le même schéma lui conviendra. C’est un effet de l’adaptation. Jadis la femme et l’homme se distinguaient encore par leurs caractères sexuels, car l’homme portait un béret basque, la femme un filet à provisions. Mais le béret basque a disparu, et le filet à provision est porté indifféremment par l’homme, la femme, et même, à en croire Ronald Searle, qui a beaucoup étudié Paris, par l’académicien français. … L’homme de demain n’aura plus de jambes. En attendant, il vit dans un coffre à roulettes. Il s’est enveloppé, en effet, comme l’escargot ou le bernard-l’ermite, d’une espèce de coque minérale d’où il ne sort que pour certains repas. C’est ce qu’on appelle l’auto. Qui se compose, à son tour, d’un transistor et d’une banquette arrière, d’un coffre à bagage et d’une clé. Le transistor pour l’esprit, le coffre pour les valises, la banquette arrière pour les enfants. Quant à la clé, c’est la pièce maîtresse ; sans elle, l’homme ne pourrait ni entrer ni sortir ; on serait obligé de l’extraire de sa coque avec une fourchette à escargot..."
| L'enfer est pavé de bonnes intentions - 709689 Publié le 17/09/2005 à 19:32  J'ai ouvert pour vous un autre des livres de ma chambre, "Paradis" de Toni Morisson; on peut y lire ceci: "...Les voisins eurent l’air satisfait quand les bébés s’étouffèrent. Sans doute parce que la Cadillac verte dans laquelle ils moururent les dérangeait depuis un certain temps. Ils firent tout ce qu’il fallait bien sûr : ils apportèrent à manger, téléphonèrent pour dire leur chagrin, firent une quête ; mais l’éclat de la curiosité était visible dans leurs yeux. Quand la journaliste arriva, Mavis s’assit dans l’angle du canapé sans bien savoir si elle devait gratter les miettes de chips coincées sous les ourlets des housses en plastique ou les y enfoncer. Mais la journaliste voulut qu’on prenne d’abord la photo, et le photographe plaça Mavis au milieu du canapé, avec les enfants survivants de chaque côté de leur mère, folle de douleur et de désespoir. Elle demanda que le père vienne aussi, bien sûr. Jim ? Est-ce Jim Albright? Mais Mavis dit qu’il ne se sentait pas bien, qu’il ne pouvait pas venir, qu’ils devraient se passer de lui. Le photographe et la journaliste échangèrent un regard, mais Mavis se dit que, de toute façon, ils savaient sans doute que Franck –pas Jim- était assis sur le bord de la baignoire et qu’il buvait du Seagram directement à la bouteille… "
| L'enfer est pavé de bonnes intentions - 709689 Publié le 17/09/2005 à 19:34  Plus loin: "…la référence de Gigi à son absence de vie sexuelle l’avait piqué au vif-ce qui était drôle dans un sens. Quand Franck et elle s’étaient mariés, elle aimait bien ça. D’une certaine façon. Puis c’était devenu une torture imposée, ça durait plus longtemps que d’être renversée de sa chaise par une gifle mais ça n’était pas très différent... ...pourtant quand la chose venait la nuit elle ne la repoussait plus. Autrefois, cela avait été un cauchemar occasionnel -un lionceau qui lui rongeait la gorge. Récemment, cela avait pris une autre forme –humaine- qui s’allongeait sur elle ou s’approchait par derrière..."
| L'enfer est pavé de bonnes intentions - 709689 Publié le 17/09/2005 à 19:37 
Citation: ça durait plus longtemps que d’être renversée de sa chaise par une gifle mais ça n’était pas très différent
Rien que pour une phrase de ce type, je lis tout Toni Morisson! | L'enfer est pavé de bonnes intentions - 709689 Publié le 17/09/2005 à 19:42  Tu "causes" bien de Vialatte, Frank. Je suis curieux de lire ce que tu dis de Toni Morisson. | L'enfer est pavé de bonnes intentions - 709689 Publié le 18/09/2005 à 09:55  Puisqu’il y a aussi « Les cours de navigation des Glénans », jetons un coup d’œil sur l’avant-propos de la première partie. .. « Lorsqu’on souhaite naviguer à la voile, mieux vaut se moquer tout d’abord des théories et des écoles : la première chose à faire est de se procurer un bateau, de l’armer et de partir sur l’eau… » Bon ! « Naviguer n’est certes pas une démarche naturelle, dont on va découvrir les principes en un clin d’œil ; la plupart des gestes que l’on doit faire pour bien mener un bateau ne sont pas évidents, certains vont même à l’encontre des réflexes habituels ; c’est bien pourquoi on ne saurait les apprendre dans les livres… » Ah bon ! Plus loin, au chapitre navigation : « Après le virement de bord, en remontant vers le NNE, on a retrouvé la ligne de sonde des 20m, à loch 106,3. Le fond s’est maintenu ensuite entre 20 et 10m, sans sonde bien caractéristique, jusqu’à loch 107,4 où l’on a retrouvé les 20m. Le navigateur porte sur son intercalaire la route suivie durant ce retour vers l’Est des Bancs de Sable. On continue un moment au près bâbord amures, le temps de confronter l’intercalaire et la carte pour voir où l’on est… » Bon, bon, bon !
| L'enfer est pavé de bonnes intentions - 709689 Publié le 19/09/2005 à 12:08  Je me sens un peu seul, mais je continue quand même Dans les ARCHIVES DE L’AFRIQUE NOIRE... Je n’avais ce bouquin que pour les photos, mais je viens de découvrir ça : « … La musique commence et la danse, suivant le rythme, est d’abord un balancement en avant, en arrière, à droite et à gauche très lent, puis de plus en plus accéléré jusqu’à devenir vertigineux. Dans les intervalles, un danseur fait signe au joueur de tam-tam : la musique se tait. Il improvise un chant qui célèbre la bonté du Blanc *: les strophes sont reprises par le cœur. Blancs beaucoup sauvages Pas manger sauterelles, crapauds Pas connaître fétiche Pauvres Blancs* ! Pauvres Blancs* ! Femme noire aimer homme blanc Quelquefois homme blanc aimer femme noire Femme noire vouloir enfant blanc Jolis blancs ! Jolis blancs ! Rocamambo parmi nous Noirs amis des blancs Blancs amis des noirs Grands blancs ! Grands blancs !… Donner bonne marchandise Pour manioc, bananes Caoutchouc, dents d’éléphants Grands blancs ! Grands blancs ! Donner bon Alougou (eau de vie) Pour bien jouer tam-tam Donner sel et tabac Grands blancs ! Grands blancs ! Rocamambo parmi nous Noirs amis des blancs Blancs amis des noirs Jolis blancs ! Jolis blancs ! *Je n’ai pas inventé le B majuscule, qui n’est d’ailleurs pas systématique !
| 994000 Publié le 19/09/2005 à 12:26  Ali | L'enfer est pavé de bonnes intentions - 709689 Publié le 19/09/2005 à 17:33  Dora, que je , j'ai beaucoup plus "fort": Extrait de: LE DAHOMEY (HENNUYER, 1895)de Edouard Foà (toujours dans les ARCHIVES...) « …Le fouet seul n’est pas une imagination. C’est un stimulant indispensable. Nous l’avons dit : le noir est excessivement paresseux et indolent. Le châtiment corporel seul est susceptible de lui faire de l’effet. Nous avons parlé longuement de son insouciance, de son indifférence et de sa froideur. Les raisonnements les plus chaleureux, les adjurations les plus véhémentes n’ont aucune influence sur son moral ; tout cela ne fait qu’attirer sur ses lèvres ce sourire bête ou faux qui révolte l’homme le plus patient. Les rois nègres le savent, eux qui se font si bien obéir. Ils ne conservent leur influence que par la chicote, l’emprisonnement et la peine de mort… »
| 1553737 Publié le 19/09/2005 à 22:10  Merci à Claire de m'avoir fait découvrir le forum plaisir de lire et tant d'autres. J'ai lu pendant les vacances le Da Vinci Code que j'ai beaucoup apprécié et de Stephen Lawhead les 5 volumes du cycle de Pendragon. Un cycle arthurien tout à fait exceptionnel où l'on voit Merlin croyant et pratiquant mais aussi tenant ses pouvoirs de l'Atlantide par sa mère où des bardes par son père. J'ai aussi lu Maybe the moon d'Armistead Maupin.Un pur régal. | L'enfer est pavé de bonnes intentions - 709689 Publié le 21/09/2005 à 13:44  Pour Dora, puisque ça la fait marrer (nous sommes au moins deux), un autre chant: Chant rythmant le portage du blanc - Le blanc que nous portons est un grand Blanc - Blanc - Le blanc que nous portons n’est pas un portugais - Portugais - Le blanc que nous portons n’est pas une compagnie - Compagnie - Le blanc que nous portons n’est pas un commandant - Commandant - Celui-ci est le juge qui tranche les différents - Différends - Le blanc que nous portons est chef de famille! - Engambi - Le blanc de la chaise qui suit est son frère cadet - Frère cadet - Le blanc que nous portons est un Blanc lourd de poids - Lourd de poids - Bon poids mérite bon salaire pour les chevaux ! - Nous sommes les chevaux ! - Les chevaux ne se contenterons pas d’un franc cinquante ! - Un franc cinquante ! - Les chevaux ne se contenterons pas de deux francs ! - Deux francs ! - Les chevaux ne se contenterons pas de trois francs ! - Trois francs ! - Les chevaux veulent un écu d’argent ! (NB : 5 frs) - Pata - Et de la viande de gibier ! - Nyama ! - Le blanc que nous portons est notre père ! - Fafa ! - Le blanc que nous portons est le grand Juge ! - Djulionene ! - Le blanc que nous portons est une lourde charge ! - Olito ! - Et nous avons faim ! - Djala, ho !
| 1496904 Publié le 21/09/2005 à 14:13  Au moins trois. Il faut relire tintin au congo c'est du meme tonneau | L'enfer est pavé de bonnes intentions - 709689 Publié le 21/09/2005 à 14:27  Tout à fait, c'est la pire cuvée d'Hergé! | 994000 Publié le 21/09/2005 à 14:35 
Citation: Ils ne conservent leur influence que par la chicote, l’emprisonnement et la peine de mort… »
Cela fait longtemps que j'avais plus entendu ce mot!!! Que: des fouets , martinets gravaches etc...
| 994000 Publié le 21/09/2005 à 14:39 
Citation: Et de la viande de gibier ! - Nyama !
- la bouffe
Citation: - Et nous avons faim ! - Djala, ho !
djala , c'est la famine??? | xiane - 381776  Publié le 22/09/2005 à 13:13  un jour je vous raconterai ce qu'il y a sur ma seconde table de nuit ... ! | L'enfer est pavé de bonnes intentions - 709689 Publié le 22/09/2005 à 18:56  ... et ce jour est arrivé, oui, oui! | Rubis - 1012529 Publié le 22/09/2005 à 19:05  voui !! | 1553737 Publié le 22/09/2005 à 19:23  j'y verrai bien "Amours singulières" de Somerset Maugham. | xiane - 381776  Publié le 22/09/2005 à 19:59 
Citation: ... et ce jour est arrivé, oui, oui!
 Citation: j'y verrai bien "Amours singulières" de Somerset Maugham.
raté ! en fait c'est pas vraiment une table de chevet, mais plutôt une sorte d'étagère à 3 étages carrés au rez-de-chaussée : "à la fleur de rose, maison turque" de guy de maupassant à ne pas mettre entre toutes les mains, "le journal du séducteur" de kierkegaard que j'ai vraiment du mal à démarrer (depuis bientôt 3 ans que ce bouquin prend la poussière) et "poèmes saturniens" de verlaine avec un marque page sur "mon rêve familier" à l'étage intermédiaire, ma boîte à malices , une peluche de mickey et un vrac de montres à l'étage supérieur, un éléphant en peluche et une lampe en bois et papier japonais  | L'enfer est pavé de bonnes intentions - 709689 Publié le 22/09/2005 à 20:38 
Citation: à la fleur de rose, maison turque
Il a été réalisé un film court d'après cela , non? | L'enfer est pavé de bonnes intentions - 709689 Publié le 22/09/2005 à 20:44  Certainement l'un des plus beau poème qui soit, xiane. Permets-moi: je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant D'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même Ni tout à fait une autre, et m'aime et me comprend. Car elle me comprend, et mon cœur, transparent Pour elle seule, hélas ! cesse d'être un problème Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blême, Elle seule les sait rafraîchir, en pleurant. Est-elle brune, blonde ou rousse ? - je l'ignore. Son nom? je me souviens qu'il est doux et sonore Comme ceux des aimés que la Vie exila. Son regard est pareil au regard des statues, Et, pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a L'inflexion des voix chères qui se sont tues.
| xiane - 381776  Publié le 22/09/2005 à 22:57 
génial et superbe nan !! | 1496904 Publié le 22/09/2005 à 23:07  Oui on en d'émotion | xiane - 381776  Publié le 23/09/2005 à 06:35  coeur d'artichaud !! | 1447757 Publié le 23/09/2005 à 08:36  Un vieux recueil de poèmes que j'avais acheté dans une brocante parce que j'aimais bien le titre "les blés mouvants" a aterri sur ma table de nuit ! Il y avait ce poème que j'ai bien aimé, et que je viens de retrouver sur le net ! Les routes Comme des clous, les gros pavés Fixent au sol les routes claires : Lignes et courbes de lumière Qui décorent et divisent les terres En ce pays de bois et de champs emblavés. Les plus vieilles se souviennent du temps de Rome, Quand s'en venaient les Dieux Rôder dans les vergers des hommes D'autres ont aperçu la fée au manteau bleu Qui se glissait entre les saules Avec un ver luisant fixé sur son épaule ; Quelques-unes se complaisent aux longs détours, Pour visiter les croix qu'on dresse aux carrefours Ou les vierges qu'on fête en des niches de pierre ; Et les voici, celles qui ont senti la guerre Et sa bondissante colère Passer. Pendant l'hiver morne et tassé Autour des âtres, Les grand'routes grisâtres Semblent languir au loin, sous un ciel lourd et bas. Mais dès que les beaux jours les réchauffent là-bas, Toutes partent ensemble et s'adjugent la vie. Leurs grands gestes à travers champs convient Au travail vaste et clair Hommes, chevaux, herses, charrettes Et les gamins et les fillettes Qui s'arrêtent parfois pour écouter dans l'air Le chant flûté et saccadé d'une alouette. Alors Les grand'routes, dès le matin, s'en vont d'accord Sous les rameaux et les ombrages Vers les prés et les eaux, les bourgs et les villages ; Et sans fatigue et sans repos Elles longent le mur ou le fossé des clos ; Elles se haussent et s'inclinent Selon la courbe lente ou brusque des collines ; Elles tardent soudain à s'en aller plus loin Quand embaume le trèfle ou que fleure le foin ; Parfois l'ombre grande des nues Flotte seule à midi sur leur surface nue ; On les voit traverser les clairs arpents du blé Où s'activent les bras d'un travail rassemblé ; L'une s'éloigne à droite et puis sinue à gauche Vers un fermier qui bine ou vers un gars qui fauche ; L'autre descend, très humblement, tracer un rond Autour de la cabane où vit un bûcheron Les plus hautes et les plus larges Transportent sur leur dos de si compactes charges Qu'à les voir s'en aller, par les couchants vermeils, Avec leurs charrois pleins et leurs lourds attelages, On croirait que les toits inégaux d'un village Sont en marche vers le soleil. Ainsi les routes grandes ou petites Visitent De l'aube au soir, durant l'été, Et la ferme vivante et le clos déserté. Leur voisinage est doux à ceux qui, sur leur porte, S'assoient le soir en se parlant des choses mortes. Elles savent quel est le pas Qui tous les jours, à telle heure, s'en va Du bourg d'en haut au bourg d'en bas ; Elles mènent au cimetière ou à l'église, Elles mènent encor jusques au bois Où quelque gars violent et sournois Guette la fille qu'il courtise ; Elles connaissent tout : bonheur, tristesse ou deuil Que resserrent les murs et dérobent les seuils Si bien que c'est et la joie et la peine Qu'elles charrient de plaine en plaine Avec l'entêtement de la vaillance humaine Ce poème m'a fait repenser à une jolie anecdote : lorsque ma petite Lisa avait 2/3 ans, elle me disait toujours qu'il ne fallait pas rouler trop vite, et qu'il ne fallait surtout pas rouler à plusieurs voitures en même temps sur la route... "ça pouvait lui faire mal au dos !"  | L'enfer est pavé de bonnes intentions - 709689 Publié le 24/09/2005 à 16:03  J'ai ajouté sur ma "table de nuit" un texte du web sur Alain Gerbault, et par la même occasion j'ai trouvé ça: http://www.pacific-promotion.com.fr/VidClipFR.html Enfin un peu de calme! | 994000 Publié le 27/09/2005 à 19:02 
Citation: je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant D'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même Ni tout à fait une autre
J'aime bien l'emploi de "pénétrant " dans ce texte | L'enfer est pavé de bonnes intentions - 709689 Publié le 27/09/2005 à 20:18  Ah! bon, pourquoi? | 994000 Publié le 29/09/2005 à 02:25  C'est touchant,et fort!!!! | 1 | 2 | Page 3  Accueil | Conditions générales | Publicité | FAQ | Contact
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