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fakroun - 2029504 Publié le 27/06/2007 à 15:01  "L’un des grands arguments de la guerre israélienne de l’information consiste à demander pourquoi le monde entier s’émeut davantage du sort des Palestiniens que de celui des Tchétchènes ou des Algériens ou des gens du darfour_ insinuant par-là que la raison en serait un fonds incurable d’antisémitisme. Au-delà de ce qu’il y a d’odieux dans cette manière de nous ordonner de regarder ailleurs, on peut assez facilement répondre à cette question. On s’en émeut davantage (et ce n’est qu’un supplément d’indignation très relatif, d’ailleurs) parce que, avant que les Etats-Unis n’envahissent l’Irak, c’était le dernier conflit colonial de la planète - même si ce colonisateur-là a pour caractéristique particulière d’avoir sa métropole à un jet de pierre des territoires occupés -, et qu’il y a quelque chose d’insupportable dans le fait de voir des êtres humains subir encore l’arrogance coloniale. Parce que la Palestine est le front principal de cette guerre que l’Occident désoeuvré a choisi de déclarer au monde musulman pour ne pas s’ennuyer quand les Rouges n’ont plus voulu jouer. Parce que l’impunité dont jouit depuis des décennies l’occupant israélien, l’instrumentalisation du génocide pour oblitérer inexorablement les spoliations et les injustices subies par les Palestiniens, l’impression persistante qu’ils en sont victimes _en tant qu’Arabes_, nourrit un sentiment minant d’injustice." | Jissé - 1495957 Publié le 27/06/2007 à 16:35  C'est pas faux | Alex L'amish ricoré - 1940628  Publié le 27/06/2007 à 17:02  | fakroun - 2029504 Publié le 27/06/2007 à 20:06  Merci à Laurel et Hardy pour leur participation intelligente à mon fil ,au moins vous ,vous me lisez .Encore une fois merci.Et à bientôt sur un autre fil . | Alex L'amish ricoré - 1940628  Publié le 28/06/2007 à 07:40 
Citation: ,au moins vous ,vous me lisez
pas la peine c'est toujours la meme chose on a tout pigé:les israeliens sont les mechants et les palestiniens sont les gentils avec une capacité d'analyse de cette qualité et de cette profondeur on se demande pourquoi tu ne bosses pas a l'ONU | fakroun - 2029504 Publié le 28/06/2007 à 10:31  Et tenez ,puisque vous aimez tant lire je vous propose la lecture d'un conte moderne,ecrit pa Manuel De Dieguez: Il était une fois un petit teigneux, un gros costaud et des fourmis "Il était une fois deux lascars, un petit teigneux et un gros costaud. Ces deux-là s'entendaient comme larrons en foire, mais le chef n'était pas celui qu'on croit. Ils cheminaient gaillardement botte contre botte sur la machine ronde . Avec le soutien efficace de son compagnon, le petit teigneux s'était brutalement parachuté au milieu d'une fourmilière qui menait depuis des lustres et des lustres une vie paisible de fourmilière sur les rivages d'une mer autrefois appelée Mare Nostrum. Et depuis lors, il avait tant et tant vociféré, mouliné des bras , sauté d'un pied sur l'autre et écrabouillé sous la semelle de sa galoche une si grande profusion de fourmis et de fourmilières que le chaos et la désolation étaient devenus leur pain quotidien. Il faut savoir que la tribu à laquelle appartenait le petit teigneux avait été méchamment harcelée et tourmentée, là bas, très loin, sur les rivages occidentaux de cette même mer ; et, depuis lors, ses membres réclamaient à cor et à cri des réparations pour les tourments endurés par les parents, les grands-parents, les tantes, les oncles , les cousins , les cousines et tutti quanti. Les gémissements du petit teigneux avaient fini par remplir l'univers . Les grands Etats, et notamment le principal responsable de l'ignominie qui lui avait été infligée dans le silence et la lâcheté coutumières du reste du monde , s'étaient sentis si honteux d'avoir laissé s'accomplir un forfait sans nom qu'ils ne savaient plus comment manifester leur repentance . Ils se mirent donc en quatre, à genoux, à plat ventre, en croix, le nez dans la poussière et la tête couverte de sacs de deuil . Ils assurèrent la victime qu'ils étaient prêts à se soumettre dorénavant à tous ses désirs afin qu'elle consente à oublier l'énormité de leur péché. Cette promesse n'était pas tombée dans l'oreille d'un sourd. Le petit teigneux criait maintenant à tue-tête qu'un seul endroit sur la terre assurerait dorénavant la sécurité de sa descendance : précisément celui occupé depuis des lustres par la paisible fourmilière. Il brandissait à bout de bras un titre de propriété sous la forme d'un récit fantastique que des mages et des haruspices de la petite tribu, dont il se proclamait le descendant en ligne directe, avaient rédigé à une époque qui se perdait dans la nuit des temps. Trop heureux d'être débarrassés de la charge d'assumer des réparations chez eux , libérés du remords de leur forfaiture et de leurs crimes et puissamment incités par le gros costaud dont l'amour pour le petit teigneux illuminait la planète, les habitants des cités boréales se réunirent dans une maison de verre et applaudirent à tout rompre à cette proposition géniale. Eurêka, mais c'est bien sûr, il suffisait d'y penser ! crièrent-ils en chœur. D'une pichenette, ils expédièrent le problème et sa solution à l'autre bout du Mare Nostrum. Et c'est ainsi que le problème et la solution nés en Occident explosèrent en Orient au milieu de la fourmilière. Depuis les temps les plus reculés, la tribu malicieuse des petits teigneux se proclamait d'une essence supérieure à celle de tous les autres humains. Douée d'une grande mémoire, d'une imagination fertile et d'un sens poétique indéniable, elle avait astucieusement conservé et compilé pendant un millénaire et demi les mythes, les contes, les on-dit et toutes les vapeurs qui flottaient dans la moyenne région de l'air des étaticules des contrées environnantes. Pour un esprit ordinaire, tous ces mythes, chants, danses et anecdotes diverses avaient autant de rapports entre eux que les pièces d'un puzzle jetées en vrac dans un cabas . Mais, comme chacun sait, à des scribes zélés, rien n'est impossible. Ils avaient fortement secoué le cabas, trié le bon grain de l'ivraie, ajusté grossièrement les pièces du puzzle, ajouté du liant dans les trous et bétonné de superbes récits très cohérents et aussi logiques que des considérants de cour d'appel qu'ils attribuèrent à des héros merveilleux qui auraient vécu une dizaine de siècles auparavant. De cette ingénieuse mise en scène, il résultait : 1 - Qu'il n'existait qu'un seul Dieu, le leur . 2 - Qu'au milieu des innombrables peuples de la terre , ce Dieu dit universel n'aimait pourtant qu'une seule tribu, la leur. 3 - Que la preuve absolue que les membres de cette tribu étaient les chouchous de leur dieu, c'est qu'il le leur avait expressément déclaré par la bouche des héros qu'ils venaient d' inventer . CQFD. D'après les considérants des scribes sacerdotaux, une sorte de contrat aurait donc été conclu entre la tribu et leur dieu : en échange de quelques sacrifices et du respect d'une dizaine de règles , celui-ci aurait accordé aux membres de cette tribu la pleine jouissance d'une terre sur laquelle batifolaient depuis la nuit des temps les ancêtres des fourmis actuelles, lesquelles avaient eu la malchance d'honorer un dieu beaucoup moins efficace - un sous-dieu pour des sous-hommes. Il suffisait donc d'expulser manu militari ces premiers habitants et de faire le vide. Le dieu des surhommes avait poussé sa bénévolence à l'égard de ses préférés jusqu'à leur conseiller d'exterminer jusqu'au denier cette misérable race inférieure. La tribu et son dieu s'étaient donc comportés ni plus ni moins comme Naoh, Nam et Gaw les célèbres guerriers Oulhamrs, lesquels avaient eux aussi conclu une alliance avec le chef des mammouths , le majestueux solitaire qui conduisait le troupeau de mammouths le long du Grand Fleuve dans La guerre du feu et auquel ils avaient offert, en signe de d'allégeance et d'amitié, les racines de savoureuses plantes des marais soigneusement lavées et respectueusement présentées. Mais les humains sont plus cruels et plus sanguinaires que les mammouths et pour qui sait lire, la fameuse " alliance " entre le dieu et les ancêtres des petits teigneux se trouvait concentrée en la formule aussi forte que lapidaire par laquelle le grand exégète, Jean de La Fontaine , introduit le récit de l'agneau mangé par le loup : " La raison du plus fort est toujours la meilleure. " Pour parvenir à ce résultat, les scribes de l'époque avaient beaucoup transpiré et ahané . Quel labeur de Titan de brasser, triturer, remodeler et cuire une pâte informe dans les fours des cervelles politiques, afin d'en extraire les jolis pains dorés d'une mythologie toute neuve et croustillante à souhait. Ce n'était pas une mince affaire de rendre aussi vraisemblables qu'un travail d'éditorialiste dans un quotidien du soir de vieilles histoires récoltées aux quatre vents du désert et charriées de bouche à oreille pendant un millénaire. Tous ceux qui ont joué dans leur enfance au jeu du téléphone connaissent le résultat mirifique du passage d'un récit par les oreilles et la bouche de quatre ou cinq participants. Que dire lorsque le jeu du téléphone s'étale sur des dizaines et des dizaines de générations ? C'est pourquoi, malgré toute l'habileté de la caste sacerdotale, de nombreuses scories subsistaient sous la forme de doublons contradictoires . Mais fi de la cohérence et de la vraisemblance! Seul compte le but politique poursuivi, à savoir justifier par un décret divin l'occupation de la terre et l'expulsion ou l'extermination des premiers habitants. De très savants et suspicieux chercheurs essaient aujourd'hui de dégager la molécule de vérité historique originelle de l'Himalaya de meringue sacerdotale dans laquelle elle est enfouie. Mais notre petit teigneux soutenu par son gros collègue si docile à ses désirs, n'étaient pas hommes à s'arrêter à ces subtilités de l'archéologie antique . L'acte des protonotaires bibliques dans une main et dans l'autre la longue liste des co-religionnaires massacrés en Occident, il vogua vers sa terre promise, sur laquelle il n'avait pourtant pas su prendre racine une première fois. Toujours aussi décidé à protéger la pureté de sa race et son élection divine, il se parachuta pour la seconde fois au milieu de la même fourmilière. Et pour la seconde fois, il y opéra un grand carnage. Cognant à gauche, cognant à droite, il fit rapidement place nette, s'installa commodément au centre du pays et occupa terres et maison . Il vit que cela était bon. Et ce fut le huitième jour. Les fourmis qui n'avaient pas été exterminées lors de cette brutale intrusion s'égaillèrent aux quatre coins de leur territoire. Certaines furent projetées en gros paquets par delà les mers, les fleuves et les montagnes dans les Etats environnants où elles croupissent dans des camps depuis un demi siècle, oubliées d'une " communauté internationale " qui, selon son habitude, se lave les mains des conséquences d'une lâcheté très ordinaire. Quelques-unes de ces fourmis, particulièrement coriaces et habiles, avaient réussi à se cacher sous les pierres, à s'accrocher aux branches des arbres ou à endosser des tenues de camouflage. Mais une fourmi reste une fourmi et la race élue, vigilante et sensible à l'odeur de l'acide formique, les maintient soigneusement à l'écart des douceurs réservées aux maîtres . Tel est le contexte dans lequel la tribu des petits teigneux , grassement subventionnée par le gros costaud et ses satellites européens prospéra tant et si bien qu'à une allure vertigineuse elle devint aussi grosse qu'un bœuf. Elle continua néanmoins à gémir et à pleurer en cachant son visage et ses yeux sous le masque de la victime et en rappelant à cor et à cri ses malheurs passés . Mais les ruses de la mémoire sont infinies . La roue d'Ixion de l'histoire tournait, tournait toujours, charriant jour après jour son lot de cadavres et de malheurs. Ceux qui avaient des yeux pour voir et des oreilles pour entendre voyaient maintenant que la tribu qui avait échappé à l'univers concentrationnaire dans lequel elle avait failli sombrer en Occident reconstituait en son sein et à ses frontières les cercles concentriques d'un nouvel enfer sur la terre . Les victimes étaient devenues de féroces bourreaux. Comment décrire cette forêt sauvage , âpre et dure ? En y songeant, ma peur est renouvelée." | Alex L'amish ricoré - 1940628  Publié le 28/06/2007 à 10:40  | fakroun - 2029504 Publié le 28/06/2007 à 14:24  je vois que vous appreciez l'humour de monsieur de dieguez.Aussi ,je m'empresse de vous donner à lire un autre de ses contes: Chroniques de la Palestine occupée La guerre des mots " La première étape d'une guerre se déroule toujours sur le terrain du langage. Avant la victoire des armes, il faut remporter la campagne de l'information, donc du vocabulaire. Tous les services de la propagande savent cela. L'un des plus grands succès d'Israël est d'avoir fait main-basse sur les mots , d'avoir anesthésié les journalistes et neutralisé la fameuse et vaporeuse "communauté internationale" . Aujourd'hui, la quasi totalité de la presse mondiale est " embedded " dans la guerre israélienne . Il faut malheureusement constater que les Palestiniens sont tragiquement démunis dans ce domaine. Les Israéliens, en revanche, sont des champions toutes catégories! Ah les interventions d'Avi Pazner ! Voilà un grand professionnel ! Véritable abonné des journaux de France-Inter à 7h, à 8h, à 13h ou à 19 h, sur le ton larmoyant qui sied à une victime institutionnelle, ce grand professionnel est capable de distiller goutte à goutte le récit gémissant d'une colonne de gentils chars Merkava sauvagement agressée par trois gamins lanceurs de pierre . Si les soldats ont riposté avec la modération qu'on leur connaît et réduit les enfants en bouillie, c'est que la pauvre Tsahal était en état de légitime défense ! Et quel habile " communiquant " qu' un Olivier Rafowicz ! Ce porte-parole de l'armée vous explique avec une agilité d'esprit, une assurance , une maestria confondante et dans un français bien meilleur que celui de beaucoup de journalistes français, les infinies précautions que prend" l'armée la plus morale du monde " afin d'épargner les civils . Si des enfants se sont trouvés sur la trajectoire des missiles, l'armée se lamente et déplore ce grand malheur. Ne va-t-elle pas - parfois - jusqu'à s'excuser ou à accuser une pièce défectueuse qui expliquerait une "erreur de guidage" lorsque le massacre est trop spectaculaire et qu'une famille d'une quinzaine de personnes est pulvérisée? Dans un monde qui papillonne d'une image à l'autre , d'une interview à l'autre et où la vérité et la réalité ont peu de poids face à des bouffées émotives, à une savante mise en scène ou en ondes, aux raisonnements astucieusement agencés , aux manipulations émanant de groupes de pression et à la complicité de tous les médias, des années-lumière d'habileté , d'efficacité et de professionnalisme séparent les Palestiniens et les Israéliens . Outre le handicap de se trouver face à une puissante colonne de lobbyistes affichés ou masqués d'Israël , il existe des raisons culturelles, linguistiques , politiques et psychologiques propres aux Palestiniens eux-mêmes et qui expliquent leur sidérale faiblesse face aux médias du monde entier. Un locuteur qui s'exprime dans un anglais élémentaire ou un français hésitant ne fait, hélas, pas le poids dans le théâtre médiatique. Depuis le départ de Leila Chahid pour Bruxelles, la Palestine a quasiment disparu des médias français. Le résultat est sans bavure : c'est une victoire par KO du vocabulaire, donc du point de vue israélien, si bien que la cause palestinienne est devenue quasiment inaudible. A titre d'exemple, je vais analyser quelques phrases d'un éditorial parmi d'autres du journaliste Bernard Guetta - celui le 4 janvier 2007 sur France-Inter à 8h16. Sa tonalité générale, sous une apparence objective et balancée, reflète, en réalité d'une manière spectaculaire le seul point de vue israélien ." | Alex L'amish ricoré - 1940628  Publié le 29/06/2007 à 07:02  a mon avis pour faire cesser la guerre au proche orient.. 1) declarer unilateralement la ville de jerusalem territoire international gérée par l'ONU.. 2) emette un embargo total sur la vente d'armes dans ces territoires 3) interdire les transfert de fonds vers les belligerants. aprés on commence a discuter avec les uns et les autres | Trazi - 826035 Publié le 29/06/2007 à 09:49  Ben voilà que pour une fois notre Colonel donne une proposition qui me convient. Sauf que jamais les banques n'acepterons de suivre le jeux et encore moins les banques des pays arabes, sinon leurs clients les déserteront, et l'argent est si liquide qu'il s'infiltre partout. Quant aux vendeurs d'armes, comme ils ont mis leurs hommmes plus ou moins à la tête des pays où ils les produisent, ils savent empécher ce genre de décision. | Mani - 1315197 Publié le 29/06/2007 à 12:11  Alex, c'est exactement le genre de solution auquel je pense L'arme de l'embargo économique en cas de non respect par l'une des parties du cessez le feu Et idéalement une force d'interposition a la frontière, c'est ce qui est en train de se faire au Liban et cela s'avère efficace Bien sur, je pense aux soldats de la Finu qui aurait alors une tache extrèmement délicate, mais je suis certain qu'il y aurait nombre d'hommes de bonne volonté prêt a assumer ce rôle ingrat | fakroun - 2029504 Publié le 29/06/2007 à 14:39  Et, avant toute chose ,envisager la création de l'etat Palestinien ,mais d'un veritable état . | Mani - 1315197 Publié le 29/06/2007 à 14:45  Bien sur, mais dans les faits cet Etat existe, la Palestine a une histoire riche désormais, et infiniement douloureuse Je crois qu'il faut redonner voix au peuple, qui réclame la paix des deux côté des frontières Cela suppose de "tenir en laisse" les partisans de la guerre et autres vengeurs | fakroun - 2029504 Publié le 29/06/2007 à 14:57 
Citation: mais dans les faits cet Etat existe,
Là tu rigoles ,je suppose .Je n'ai trouvé nulle part la carte d'un état Palestinien.A part une amibe geante (israel) engloutissant des enclaves Palestiniennes disseminées ca et là. | Mani - 1315197 Publié le 29/06/2007 à 15:02  Ce que je voulais exprimer c'est que cet Etat virtuel existe de fait, a cause de son histoire commune, ce qui a beaucoup plus de poids a mes yeux qu'une éventuelle "reconnaissance politique" Mais cette reconnaissance doit aussi intervenir bien evidemment | fakroun - 2029504 Publié le 29/06/2007 à 15:05 
Citation: ce qui a beaucoup plus de poids a mes yeux qu'une éventuelle "reconnaissance politique"
Heureusement que tu precises "à tes yeux" car aux yeux des Palestiniens ,il en va tout autrement .Mais bon ,cessons ce débat inutile . | Mani - 1315197 Publié le 29/06/2007 à 15:09  Oui je comprends ce que tu veux exprimer, les palestiniens ont besoin de paix, d'EAU, d'infrastructures, de travail ... pas de considération philosophiques Mais ce que je voulais dire c'est que dans les faits cet Etat existe, il fait desormais partie de l'histoire, et rien ne pourra détruire cela |
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