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Poème pour Diane (Arthur Hugh Clough)

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Professeur Paganel - merci, Lenovo ! - 980920 lui écrire blog Publié le 20/10/2007 à 18:53 Demander à la modératrice de supprimer ce forum
La mauvaise nouvelle (hormis pour Diane) est qu'il est en anglais, mais la bonne est que je vais le faire traduire par Google juste en dessous
Citation:
"There is no God," the wicked saith,
"And truly it's a blessing,
For what He might have done with us
It's better only guessing."

"There is no God," a youngster thinks,
"or really, if there may be,
He surely did not mean a man
Always to be a baby."

"There is no God, or if there is,"
The tradesman thinks, "'twere funny
If He should take it ill in me
To make a little money."

"Whether there be," the rich man says,
"It matters very little,
For I and mine, thank somebody,
Are not in want of victual."

Some others, also, to themselves,
Who scarce so much as doubt it,
Think there is none, when they are well,
And do not think about it.

But country folks who live beneath
The shadow of the steeple;
The parson and the parson's wife,
And mostly married people;

Youths green and happy in first love,
So thankful for illusion;
And men caught out in what the world
Calls guilt, in first confusion;

And almost everyone when age,
Disease, or sorrows strike him,
Inclines to think there is a God,
Or something very like Him.



"Il n'ya pas de Dieu", dit l'impie,
"Et il est réellement une bénédiction,
Pour ce qu'il aurait pu le faire avec nous
C'est mieux que deviner. "

"Il n'ya pas de Dieu", un jeune pense,
"Ou bien, s'il peut exister,
Il ne veut pas dire sûrement un homme
Toujours d'être un bébé. "

"Il n'ya pas de Dieu, ou s'il ya",
Le commerçant pense, "miroir drôle
Si Il devrait prendre de mauvais en moi
Pour faire un peu d'argent. "

"Qu'il y être", dit l'homme riche,
"Il importe très peu,
Pour I et le mien, remercier quelqu'un,
Ne sont pas en faute de victual. "

D'autres, également, en eux-mêmes,
Qui tellement rares que doute,
Pensez n'y en a pas, quand ils sont bien,
Et ne pense pas à ce sujet.

Mais pays, les gens qui vivent en dessous
L'ombre du clocher;
Le pasteur et le pasteur de l'épouse,
Et la plupart des personnes mariées;

Jeunes verts et heureux dans premier amour,
Alors reconnaissants de l'illusion;
Et les hommes capturés dans le monde
Demande culpabilité, confusion, dans la première;

Et presque tout le monde lors de l'âge,
La maladie, la grève ou douleurs lui,
Incline à penser il ya un Dieu,
Ou quelque chose comme Lui.


Pour la métrique, les logiciels actuels, c'est vraiment pas ça ! Pour le sens non plus, d'ailleurs...
Diane F - Dream of a Summer Night - 2025831 lui écrire blog Publié le 20/10/2007 à 18:59 supprimer cette contribution
Oh Merci pour ce poème, Paganel !

Il donne à réfléchir

Mais pour la traduction, quand je dis qu'il ne faut pas se fier à Google
Professeur Paganel - merci, Lenovo ! - 980920 lui écrire blog Publié le 21/10/2007 à 10:04 supprimer cette contribution
Clough était un génie, Diane. Je suis abasourdi qu'il soit considéré Outre-Manche comme un poète mineur.

Tiens, voici un autre de ses poèmes, "The latest decalogue" :
Citation:
Thou shalt have one God only; who
Would tax himself to worship two?

God's image nowhere shalt thou see,
Save haply in the currency:

Swear not at all; since for thy curse
Thine enemy is not the worse:

At church on Sunday to attend
Will help to keep the world thy friend:

Honor thy parents; that is, all
From whom promotion may befall:

Thou shalt not kill; but needst not strive
Officiously to keep alive:

Adultery it is not fit
Or safe, for women, to commit:

Thou shalt not steal; an empty feat,
When 'tis so lucrative to cheat:

False witness not to bear be strict;
And cautious, ere you contradict.

Thou shalt not covet; but tradition
Sanctions the keenest competition.

The sum of all is, thou shalt love,
If any body, God above:
At any rate shall never labour
More than thyself to love thy neighbour.
Arthur Hugh Clough (1819-1861)
Diane F - Dream of a Summer Night - 2025831 lui écrire blog Publié le 21/10/2007 à 10:13 supprimer cette contribution
Il était en avance sur sont temps cet homme là pour écrire cela !
Ca ne m'étonne pas qu'il soit peut-être passé inaperçu par les uns et redouté par les autres
Professeur Paganel - merci, Lenovo ! - 980920 lui écrire blog Publié le 21/10/2007 à 10:17 supprimer cette contribution
Citation:
Il était en avance sur sont temps cet homme là pour écrire cela !
Ca ne m'étonne pas qu'il soit peut-être passé inaperçu par les uns et redouté par les autres
"Il n'était pas le seul"

(réplique-culte de l'excellent film Sept morts sur ordonnance)
Page 1

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