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1616043 Publié le 24/11/2007 à 18:23  Mon sujet : Pensez vous que la violence "chez les jeunes" soit un nouveau phénomène de société ? J'ai fait mon mon intro du Type : pourquoi le sujet va être traité . "de quoi sagit t'il?" annonce du plan suggestion et conclusion. deuxième phase. J'ai commencé à developper ...bof... Y a t'il un volontaire pour me guider ?
| 1616043 Publié le 26/11/2007 à 21:55  Ma tané de la soirée : Pensez vous que la violence « chez les jeunes « soit un nouveau phénomène de société ? Le mot violence vient du latin VIS qui signifie la force. La violence est un comportement agressif, elle peut être, physique, verbale, médiatique, raciste. Il existe une délinquance liée à la crise d’affirmation de soi, qui caractérise tout adolescent. Elle est inhérente à toute société humaine. Le cinéma, télévision, bandes dessinées, les médias de toutes sortes sont remplis de violence. Actuellement tous les jeunes, quelle soit leur origine culturelle sont dans des position ou ils veulent exister à tout prix. Un groupe de tapant sur d’autres adolescents faisant irruption, cela existe depuis toujours dans nos villages et nos villes. Ce qui est nouveau et plus inquiétant c’est le manque de repères et de limite qui débouche sur une violence extrême pour des futilités. La politique gouvernementale perçoit t’elle le jeune comme une personne qui n’est pas encore positionné socialement et indépendant matériellement ? De nos jours, le roman de Louis Pergaud. La Guerre des boutons : « Les enfants de Longeverne et de Velrans se livrent une guerre où l’humiliation est certaine pour les malheureux qui tombent aux mains de l’ennemi » pourrait être retranscrit pour une nouvelle version des années 2000. Le vol, le racket est un moyen facile de procurer de l’argent, une autre façon de trouver ses limites. Les jeunes dont le ou les parents travaillent pour de petit salaire se sentent exclus, ils n’ont pas l’envie, la motivation de l’école. Le chômage empêche d’avoir de l’argent et finit par leur faire honte. Le manque d’argent ne permet pas de s’inscrire à des activités de loisirs et d’aller au cinéma, de se vêtir à la mode comme d’autres jeunes, d’être dans la tendance dynamique que procure ces besoins. L’argent est un des attraits de cette nouvelle génération, elle permet une forme d’intégration, « ne pas en avoir exclu ». L’impacte dans les quartiers difficiles, de la pauvreté du chômage, de l’échec de réussite social des parents, amène les jeunes, qui éventuellement n’auraient pas été délinquants dans d’autres conditions de vie, à des comportements violent. Les vols à l’arraché de sac mains, de téléphone portable, sont physiquement violents et sont humiliant pour celui qui le subit. En fait se sont des jeunes qui ne vont tenter d’exister dans la mesure ou ils vont commettre des délits,des petites affaires plus au moins légales, pour ce procurer de l’argent. Un rapport de force s’installe entre jeunes contre les adultes lorsqu’ ils sont d’origine de classes sociales différentes. Le comportement des jeunes est comme un appel à l’aide, ils se sentent dominés, incompris. L’adulte est matériellement, socialement mieux positionné dans la vie qu’eux, l’adulte ne les écoute pas, les jeunes forcent leur attention en adoptant des looks de luxe ou provocants, en écoutant des musiques violentes, le Hard rock le Rap, l’acide musique, avec le désir d’effrayer. Le signal d’alarme de l’impuissance de la rivalité grandissante de la jeune génération ne se résume pas en terme de guerre, les adolescents s’entendent globalement bien avec leurs parents à part peut être pour les jeunes de quartier sensibles ou l’entente reste plus délictueuse. Leur univers se réduit à la famille à l’école, les copains ou les pairs pour ceux qui ne sont plus scolarisé. Quel est l’adolescent qui ne s’est pas opposé à un adulte ou ses parents ? La jeunesse hors circuit scolaire, à des repères violents qui donnent une image tronquée de ce que doit être leur jeunesse. L’adulte et la personne qui les regardent sans effet miroir. Les grands frères, les copains, les dealers, qui sortent de prison, et qui retournent dans leur quartier, sont reconnus par d’autres. Ils se créent une identité à travers la délinquance. Ils refusent de rentrer dans le rang des adultes formule « boulot, métro, dodo ». Ils vivent leur crise de puberté, d’opposition bien connue qui n’engendre qu’une relative violence. Cette identité se trouve marquée par des actes d’essais et d’erreurs. Ce qui est nouveau, c’est l’impacte verbal que prend cette nouvelle forme de délinquance. Ils n’hésitent pas à commettre des actes extrêmement choquants. L’agression d’un professeur en avril 2006 dans le lycée professionnel Lavoisier de Porcheville : « Abdoullah, 18 ans, se saisit d'une chaise qu'il lance contre sa prof de «vie sociale et professionnelle», Isabelle B., 35 ans. Celle-ci se défend en levant le bras. Il la bombarde de coups de poings, l’insulte. Le jeune homme, élève en deuxième année de BEP mécanique lui fait un croche-pied et continue de la frapper alors qu'elle gît à terre. La scène tournée sur téléphone portable « happy slapping » est digne d’une séquence d’ Orange mécanique. « Son enseignante l'«énervait». Une agression commise en plein cours, les élèves sont intervenu, mais l’agression a fait le tour de la cité, via le téléphone portable. Un drame récurrent, le milieu éducatif reste stigmatisé par cette violence. La police refait son apparition dans les lycées les plus exposés à la violence. Le dialogue rompu, amène les adultes à réagir en utilisant des moyens de prévention fort. Le dialogue de la force public au près des jeunes dans les établissements relais le discours des parents et des professeurs. Sensibilisés la jeunesse montante sur les risques, en incluant les acteurs qui tentent de les préserver de les informer sur la violence par d’autres moyens que la répression. Les sociétés, multimédiatique mondialisent sont les supports de ce phénomène. Le cinéma, télévision, bandes dessinées, les médias de toutes sortes sont remplis de violence. Le cocktail télévision et violence est particulièrement explosif du fait de la passivité que la télévision induit : on assiste à 2 crimes par heure sur la télévision française (rapport du CSA de l’automne 1995)... et chaque enfant, aux Etats-Unis, est exposé à 8000 meurtres et 100000 actes de violence entre 7 et 12 ans. Les gouvernements des pays occidentaux se sont lancés à l’assaut du problème de différentes façons : le promotion de la puce anti- violence sur les téléviseurs, les films interdits aux moins de 16 ans moins de 18 ans. L’Internet et phénomène d’autant plus inquiètent que, selon un sondage d’AOL en 1999 : « Internet est en train de prendre la place d’honneur dans les activités familiales et qu’une majorité de parents croient qu’il est préférable que leurs enfants naviguent sur Internet au lieu de regarder la télévision. De plus, les jeunes maîtrisent généralement mieux l’exploitation des nouveaux médias que leurs parents. Le piratage musicale est un délit, que les jeunes banalisent, les filtres naturels de l’apprentissage de la vie volent en éclat sans le contrôle parental en leur donnant accès une violence téléchargeable.
| 1522535 Publié le 26/11/2007 à 21:57  Oulllaaa je lirais demain dimi, je louche la !
| 1616043 Publié le 26/11/2007 à 22:02  Vi , il me manque le thème du racisme et la conclusion , politico / ville/ maison de d'encadrement , l'idée de MINOU me plait bien , et tu m'as bien guidé , en fait j'ai repris cela ce matin et ce soir , car dans ton décortiquage d'hier, et avec le débat du forum, j'ai eu du fil à retordre .  | Oda Lisque ABM <<Super Fille Ciel;-)>> - 1688821  Publié le 26/11/2007 à 22:04  je ne lirai que l'intro et la conclu et je te dirai si c bon...
| 1616043 Publié le 26/11/2007 à 22:10  Vi merci | 1522535 Publié le 27/11/2007 à 12:01  Le mot violence vient du latin VIS qui signifie la force. La violence est un comportement agressif, elle peut être, physique, verbale, médiatique, raciste. Il existe une délinquance liée à la crise d’affirmation de soi, qui caractérise tout adolescent. Elle ( c'est quoi elle ? la violence en general? la delinquance ? la crise d'affirmation de soi ?) est inhérente à toute société humaine. Le cinéma, télévision, bandes dessinées, les médias de toutes sortes sont remplis de violence. Continue à introduire ce dont tu vas parler ne change pas de sujet et ne saute pas du coq à l'ane Actuellement tous les jeunes, quelle soit leur origine culturelle sont dans des position ou ils veulent exister à tout prix. (re coq à l'ane) Un groupe de tapant sur d’autres adolescents faisant irruption (c'est pas clair) , cela existe depuis toujours dans nos villages et nos villes (on n'affirme pas on explique). Ce qui est nouveau et plus inquiétant c’est le manque de repères et de limite qui débouche sur une violence extrême pour des futilités. La politique gouvernementale perçoit t’elle le jeune comme une personne qui n’est pas encore positionné socialement et indépendant matériellement ? (est ce le sujet dont tu vas parler ?) De nos jours, le roman de Louis Pergaud. La Guerre des boutons : si tu fais une citation il faut dire : la guerre des boutons, roman de machin, nous decrit.... « Les enfants de Longeverne et de Velrans se livrent une guerre où l’humiliation est certaine pour les malheureux qui tombent aux mains de l’ennemi » Ce roman retranscrit dans une nouvelle version des années 2000, montrerait sans doute... De nos jours, il semble que le vol, le racket soient un moyen facile de procurer de l’argent, mais aussi sans doute une autre façon de trouver ses limites. Les jeunes dont le ou les parents travaillent pour de petits salaires se sentent exclus, ils n’ont pas l’envie, la motivation de l’école. Le chômage réduit les revenus de la famille et est vécu comme une situation d'exclusion qui finit par leur faire honte. Le manque d’argent ne permet pas de s’inscrire à des activités de loisirs et d’aller au cinéma, de se vêtir à la mode comme d’autres jeunes, d’être dans la tendance dynamique que procure ces besoins. L’argent facile devient un attrait pour cette nouvelle génération, elle permet une forme d’intégration, « ne pas en avoir exclu (???) ». L’impact, dans les quartiers difficiles, de la pauvreté, du chômage, l’échec dans la réussite sociale des parents, amène les jeunes, qui éventuellement n’auraient pas été délinquants dans d’autres conditions de vie, à des comportements violents (c'est la à mon avis que tu pourrais parler de l'influence des medias, et de l'image de la société de consommation) . Les vols à l’arraché de sac mains, de téléphone portable, sont physiquement violents et sont humiliant pour celui qui le subit (ok, et ??) En fait se sont des jeunes qui ne vont tenter d’exister dans la mesure ou ils vont commettre des délits,des petites affaires plus au moins légales, pour ce procurer de l’argent (pourkoi ??? explique) Un rapport de force s’installe entre jeunes contre les adultes lorsqu’ ils sont d’origine de classes sociales différentes (quel rapport de force ? quels adultes ? explique) . Le comportement des jeunes est comme un appel à l’aide, ils se sentent dominés, incompris (normal ils n'ont pas la maitrise, ils contestent l'autorité pour trouver leur place, faudrait ptete le dire quelque part). L’adulte est matériellement, socialement mieux positionné dans la vie qu’eux (ben non un adulte est responsable, faut expliquer la), l’adulte ne les écoute pas, les jeunes forcent leur attention en adoptant des looks de luxe ou provocants, en écoutant des musiques violentes, le Hard rock le Rap, l’acide musique, avec le désir d’effrayer. Le signal d’alarme de l’impuissance de la rivalité grandissante de la jeune génération (??? pas compris) ne se résume pas en termes de guerre, les adolescents s’entendent globalement bien avec leurs parents à part peut être pour les jeunes de quartier sensibles ou l’entente reste plus délictueuse. Leur univers se réduit à la famille à l’école, les copains ou les pairs pour ceux qui ne sont plus scolarisé. Quel est l’adolescent qui ne s’est pas opposé à un adulte ou ses parents ? (paragraphe incomprehensible, qu'est ce que tu veux dire ??) La jeunesse hors circuit scolaire (pourquoi on se retrouve hors circuit scolaire brusquement ? tu n'en as pas parlé avant, introduit), a des repères violents qui donnent une image tronquée de ce que doit être leur jeunesse (pas clair). L’adulte est la personne qui les regardent sans effet miroir.(developpe) Les grands frères, les copains, les dealers, qui sortent de prison, et qui retournent dans leur quartier, sont reconnus par d’autres. Ils se créent une identité à travers la délinquance. Ils refusent de rentrer dans le rang des adultes formule « boulot, métro, dodo ». Ils vivent leur crise de puberté, d’opposition bien connue qui n’engendre qu’une relative violence. Cette identité se trouve marquée par des actes d’essais et d’erreurs. (ca n'amene rien ce paragraphe, c'est quoi ton point ?) Ce qui est nouveau, c’est l’impacte verbal que prend cette nouvelle forme de délinquance. Ils n’hésitent pas à commettre des actes extrêmement choquants. L’agression d’un professeur en avril 2006 dans le lycée professionnel Lavoisier de Porcheville : « Abdoullah, 18 ans, se saisit d'une chaise qu'il lance contre sa prof de «vie sociale et professionnelle», Isabelle B., 35 ans. Celle-ci se défend en levant le bras. Il la bombarde de coups de poings, l’insulte. Le jeune homme, élève en deuxième année de BEP mécanique lui fait un croche-pied et continue de la frapper alors qu'elle gît à terre. La scène tournée sur téléphone portable « happy slapping » est digne d’une séquence d’ Orange mécanique. « Son enseignante l'«énervait». Une agression commise en plein cours, les élèves sont intervenu, mais l’agression a fait le tour de la cité, via le téléphone portable. Interessant a commenter l'utilisation des tels portables, d'autre part quel est le but de l'exemple ici ? ca demontre quoi ? explique Un drame récurrent, le milieu éducatif reste stigmatisé par cette violence (c'est à dire ?). La police refait son apparition dans les lycées les plus exposés à la violence. Le dialogue rompu, amène les adultes à réagir en utilisant des moyens de prévention fort. Le dialogue de la force publique (quel dialogue ? de quoi parle tu ?) auprès des jeunes dans les établissements relais le discours des parents et des professeurs. Sensibilisés la jeunesse montante sur les risques, en incluant les acteurs qui tentent de les préserver de les informer sur la violence par d’autres moyens que la répression. (pas clair, explique mieux) Les sociétés, multimédiatique mondialisent (???) sont les supports de ce phénomène. Le cinéma, télévision, bandes dessinées, les médias de toutes sortes sont remplis de violence. Le cocktail télévision et violence est particulièrement explosif du fait de la passivité que la télévision induit : on assiste à 2 crimes par heure sur la télévision française (rapport du CSA de l’automne 1995)... et chaque enfant, aux Etats-Unis, est exposé à 8000 meurtres et 100000 actes de violence entre 7 et 12 ans. Oui, enfin c'est tres contesté aussi...il faut le dire et donner ton point de vue Les gouvernements des pays occidentaux se sont lancés à l’assaut du problème de différentes façons : le promotion de la puce anti- violence sur les téléviseurs (??? c'est quoi ?), les films interdits aux moins de 16 ans moins de 18 ans. resultats ? L’Internet et phénomène d’autant plus inquiètent (??? en quoi Internet est inquietant en soi ???) que, selon un sondage d’AOL en 1999 : « Internet est en train de prendre la place d’honneur dans les activités familiales et qu’une majorité de parents croient qu’il est préférable que leurs enfants naviguent sur Internet au lieu de regarder la télévision (donc meconnaissance de l'internet et de ses dangers par les parents, explique les dangers). De plus, les jeunes maîtrisent généralement mieux l’exploitation des nouveaux médias que leurs parents. Le piratage musicale est un délit, que les jeunes banalisent, les filtres naturels de l’apprentissage de la vie volent en éclat sans le contrôle parental en leur donnant accès une violence téléchargeable. (tu pars dans tous les sens la, concentre toi sur ton propos ou explique) Ton plan manque de clarté, c'est plutot un ensemble de reflexions au fil de l'eau, une description, un etat des lieux sans these claire Peux tu faire le plan ? Genre : Intro : - La definition de la violence - Pourquoi le pb de la violence chez les jeunes est particulier - la these que tu vas demontrer 1ere partie : bla bla - 1ere idee - 2 eme idee .... 2ème partie : - 1ére idee - 2ème idée... .... conclusion : - bla bla - bla bla Je pense que ca t'aidera à structurer ton texte. Vala, vala j'ai fait mon pensum !
| 1940628 Publié le 27/11/2007 à 12:02  pov dimi | 1522535 Publié le 27/11/2007 à 12:04  Ben quoi j'essaie d'aider ! En plus je suis restée soft je trouve !
| 1796406 Publié le 27/11/2007 à 12:05  le coeur sur la main notre Lake | 1940628 Publié le 27/11/2007 à 12:05  | 1522535 Publié le 27/11/2007 à 12:07  Nia nia nia !!!
| 1796406 Publié le 27/11/2007 à 12:15  Lake se reconvertie en soeur Thérèse.com Mais quel caractère quand même | 1522535 Publié le 27/11/2007 à 12:18 
Citation: soeur Thérèse.com
ah non moi c'est plutot marie-madeleine
| 1796406 Publié le 27/11/2007 à 12:23  porte-parole de la Sainte Parole ?? ou bien celle qui se dresse avec force et révèle la clarté d’une femme aux prises avec la suprématie masculine. | 1522535 Publié le 27/11/2007 à 12:54  La pecheresse, c'est suffisant ! Ne nous emballons pas...
| cécilia - 2163265 Publié le 27/11/2007 à 16:38  En général, il faut toujours articuler une dissert sur le "certes"... "néanmoins". Or, d'après ce que j'ai lu, il n'y a des idées affirmant dans son ensemble que la violence augmente chez les jeunes des pays industrialisés... Or, elle est nettement plus présente dans les pays pauvres ; la démocratie a permis l'accès à la connaissance et de fait, le développement des idées non violentes. Il y a aussi des jeunes qui militent pour la paix, simple étudiant, écrivains, artistes.
| 2052856 Publié le 27/11/2007 à 16:46  en l'état c'est illisible, Lake a raison (comme souvent ) il faut absolument que Dimi se fasse un plan en trois partie et qu'il le remplisse ensuite. Introduction: préciser le sujet (la violence des jeunes aujourd'hui) développement: détailler les causes et les conséquences de façon argumentée. conclusion: Préconiser des solutions. | cécilia - 2163265 Publié le 27/11/2007 à 17:03  Mais tout dépend des études que Dimi suit !!! Faut-il qu'il soit objectif ou engagé ? Sinon, pour les solutions, on peut conclure sur la théorie de Malthus | 1616043 Publié le 27/11/2007 à 21:43  Merci de votre aide je rédige , et j'ai mal aux doigts !! Mon plan le voici ... Oui , je fais à peu près comme cela je decortique en fait le sujet en : soit un nouveau phènomène ordre sociale : avec un contenu = idées , 1 2 3 4 une synthèse partielle une synthèse générale. ordre identitaire: avec un contenu = idées 1 2 3 4 Une synthèse partielle. une synthèse générale. en : le manque de repère et de limite Même principe. puis pour finir une synthèse globale. Pour le plan je pense avoir bon là , non ?
| 1616043 Publié le 27/11/2007 à 21:44  Et pour ce soir basta ! Ras le bol , je cours à la récréation sur un autre forum. | 1522535 Publié le 27/11/2007 à 21:44  ben non les numéros ca sert pas mets les idees et tu fais une synthese génerale à la fin !!
| 1616043 Publié le 27/11/2007 à 21:47  Ben fait , j'ai bien compris pour les idées c'est en focntion de sa culture perso , pour le principe des synthèses c'est la méthodologies des cours que je reçois qui me fait présenter de cette façon ..Cours de L' IRA....Des terrosites pour un benêt comme moi ! | 1522535 Publié le 27/11/2007 à 21:53  ok, ok, no problem !
| cécilia - 2163265 Publié le 27/11/2007 à 22:24  Cours de l'IRA, désolée ! Tu te situes dans le "certes, néanmoins"... Mais en fait, la reflexion est simple : par rapport à n'importe quel sujet, tu dois te dire qu'en effet, le sujet est tel mais que, néanmoins, il y a des alternatives à ton raisonnement premier... | 1616043 Publié le 27/11/2007 à 22:30  C'est une préparation , pour la catégorie B , j'ai un stage l'année prochaine , en attendant je dois forunir des devoirs , et là ça me cuit un peu les fesses, bref , ce n'est que le deuxieme devoirs ...Mais là j'ai repris et simplifié , car je dois aussi faire un devoir de droit .... | 2052856 Publié le 28/11/2007 à 07:25  j'ai bien compris pour les idées c'est en focntion de sa culture perso..// .. sauf au PC où on te fournit tout le kit de réflexion on peut conclure sur la théorie de Malthus Il faut oser, la stérilisation de la population quartiers difficiles...  | cécilia - 2163265 Publié le 29/11/2007 à 17:04 
Citation: et là ça me cuit un peu les fesses
J'ose espérer que ce n'est pas avec cette partie de ton corps que tu réfléchit | cécilia - 2163265 Publié le 29/11/2007 à 17:08 
Citation: Il faut oser, la stérilisation de la population des quartiers difficiles...
Si on ne veut pas reproduire le génocide du Rwanda | 1616043 Publié le 29/11/2007 à 19:47 
Citation: cette partie de ton corps que tu réfléchit
La question est de savoir avec quoi j'écris aussi si l'on part dans ce sens . | 1616043 Publié le 09/12/2007 à 16:04  Le résultat dans qlqes jours.....Arfff , mais ce n'est pas le tout voici mon troisième sujet "Analyser la relation entre éducation et inégalités"..... et re | <Précédente | 2 | 3 | 4 | Page 5  Accueil | Conditions générales | Publicité | FAQ | Contact
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