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sudmango - 1625924lui écrire blog Publié le 06/12/2007 à 22:00 Demander à la modératrice de supprimer ce forum
Il est assez peu courant que des
scientifiques se posent la question du rôle de leur science dans la société. J'ai même l'impression très nette que plus ils sont haut situés dans la hiérarchie sociale, et plus par conséquent ils se sont identifiés à l'establishment, ou moins ils sont contents de leur sort, moins ils ont tendance à remettre en question cette religion qui nous a été inculquée dès les bancs de l'école primaire : toute connaissance scientifique est bonne, quel que soit son contexte ; tout progrès technique est bon. Et comme corollaire : la recherche scientifique est toujours bonne. Aussi les scientifiques, y compris les plus prestigieux, ont-ils généralement une connaissance de leur science exclusivement "de l'intérieur", plus éventuellement une connaissance de certains rapports administratifs de leur science avec le reste du monde. Se poser une question comme : la science actuelle en général, ou mes recherches en particulier, sont-elles utiles, neutres ou nuisibles à l'ensemble des hommes ? Cela n'arrive pratiquement jamais, la réponse étant considérée comme évidente, par les habitudes de pensée enracinées depuis l'enfance et léguées depuis des siècles. Pour ceux d'entre nous qui sommes des enseignants, la question de la finalité de l'enseignement, ou même simplement celle de son adaptation aux débouchés, est tout aussi rarement posée.


Pas plus que mes collègues, je n'ai fait exception à la règle. Pendant près de vingt-cinq ans, j'ai consacré la totalité de mon énergie intellectuelle à la recherche mathématique, tout en restant dans une ignorance à peu près totale sur le rôle des mathématiques dans la société, id est pour l'ensemble des hommes, sans même m'apercevoir qu'il y avait là une question qui méritait qu'on se la pose ! La recherche avait exercé sur moi une grande fascination, et je m'y étais lancé dès que j'étais étudiant, malgré l'avenir incertain que je prévoyais comme mathématicien, alors que j'étais étranger en France. Les choses se sont aplanies par la suite : j'ai découvert l'existence du CNRS et j'y ai passé huit années de ma vie, de 1950 à 1958, toujours émerveillé à l'idée que l'exercice de mon activité favorite m'assurait en même temps la sécurité matérielle, plus généreusement d'ailleurs d'année en année. Depuis 1959, j'ai été professeur à l'Institut des Hautes Etudes Scientifiques (IHES) qui est un petit institut de recherche pure créé à ce moment, subventionné à l'origine uniquement par des fonds privés (industries). Avec mes quelques collègues, j'y jouissais de conditions de travail exceptionnellement favorables, comme on n'en trouve guère ailleurs qu'à l'Institute for Advanced Study, à Princeton, qui avait d'ailleurs servi de modèle à l'IHES. Mes relations avec les autres mathématiciens (comme, dans une large mesure, celles des mathématiciens entre eux) se bornaient à des discussions mathématiques sur des questions d'intérêts communs, qui fournissaient un sujet inépuisable. N'ayant eu d'autre enseignement à donner qu'au niveau de la recherche, avec des élèves préparant des thèses, je n'avais guère eu l'occasion d'être directement confronté aux problèmes de l'enseignement ; d'ailleurs, comme la plupart de mes collègues, je considérais que l'enseignement au niveau élémentaire était une diversion regrettable dans l'activité de recherche, et j'étais heureux d'en être dispensé.


Heureusement, il commence à y avoir une petite minorité de scientifiques qui se réveillent plus ou moins brutalement de l'état de quiétude parfaite que je viens de décrire. En France, le mois de Mai 1968 a été dans ce sens un puissant stimulant sur beaucoup de scientifiques ou d'universitaires. Le cas de C. Chevalley est à ce sujet particulièrement éloquent. Pour moi, ces événements m'ont fait prendre conscience de l'importance de la question de l'enseignement universitaire et de ses relations avec la recherche, et j'ai fait partie d'une commission de travail à la Faculté des Sciences d'Orsay, chargée de mettre au point des projets de structure (nos conclusions tendant à une distinction assez nette entre le métier d'enseignant et celui de chercheur ont été d'ailleurs battues en brèche avec une rare unanimité par les assistants et les professeurs, et les rares étudiants qui se sont mêlés aux débats). Cependant, n'étant pas enseignant, ma vie professionnelle n'a été en rien modifiée par le grand brassage idéologique de Mai 68.


Néanmoins, depuis environ une année, j'ai commencé à prendre conscience progressivement de l'urgence d'un certain nombre de problèmes, et depuis fin juillet 1970 je consacre la plus grande partie de mon temps en militant pour le mouvement Survivre, fondé en juillet à Montréal. Son but est la lutte pour la survie de l'espèce humaine, et même de la vie tout court, menacée par le déséquilibre écologique croissant causé par une utilisation indiscriminée de la science et de la technologie et par des mécanismes sociaux suicidaires, et menacée également par des conflits militaires liés à la prolifération des appareils militaires et des industries d'armement. Les questions soulevées dans le petit tract qui a annoncé la réunion d'aujourd'hui font partie de la sphère d'intérêt de Survivre, car elles nous semblent liées de façon essentielle à la question de notre survie. On m'a suggéré de raconter ici comment s'est faite la prise de conscience qui a abouti à un bouleversement important de ma vie professionnelle et de la nature de mes activités.


Pour ceci, je devrais préciser que dans mes relations avec la plupart de mes collègues mathématiciens, il y avait un certain malaise. Il provenait de la légèreté avec laquelle ils acceptaient des contrats avec l'armée (américaine le plus souvent), ou acceptaient de participer à des rencontres scientifiques financées par des fonds militaires. En fait, à ma connaissance, aucun des collègues que je fréquentais ne participait à des recherches de nature militaire, soit qu'ils jugent une telle participation comme répréhensible, soit que leur intérêt exclusif pour la recherche pure les rendent indifférents aux avantages et au prestige qui est attaché à la recherche militaire. Ainsi, la collaboration des collègues que je connais avec l'armée leur fournit un surplus de ressources ou des commodités de travail supplémentaires, sans contrepartie apparente sauf la caution implicite qu'ils donnent à l'armée.


Cela ne les empêche d'ailleurs pas de professer des idées "de gauche" ou de s'indigner des guerres coloniales (Indochine, Algérie, Viêt Nam) menées par cette même armée dont ils receuillent volontiers la manne bienfaisante. Ils donnent généralement cette attitude comme justification de leur collaboration avec l'armée, puisque d'après eux cette collaboration "ne limitait en rien" leur indépendance par rapport à l'armée, ni leur liberté d'opinion. Ils se refusent à voir qu'elle contribue à donner une auréole de respectabilité et de libéralisme à cet appareil d'asservissement, de destruction et d'avilissement de l'homme qu'est l'armée.


Il y avait là une contradiction qui me choquait. Cependant, habitué depuis mon enfance aux difficultés qu'il y a à convaincre autrui sur des questions morales qui me semblent évidentes, j'avais le tort d'éviter les discussions sur cette question importante, et je me cantonnais dans le domaine des problèmes purement mathématiques, qui ont ce grand avantage de faire aisément l'accord des esprits.


Cette situation a continué jusqu'au mois de décembre 1969, où j'appris fortuitement que l'IHES était depuis trois ans financé partiellement par des fonds militaires. Ces subventions d'ailleurs n'étaient assorties d'aucune condition ou entrave dans le fonctionnement scientifique de IHES, et n'avaient pas été portées à la connaissance des professeurs par la direction, ce qui explique mon ignorance à leur sujet pendant si longtemps. Je réalise maintenant qu'il y avait eu négligence de ma part, et que vu ma ferme détermination à ne pas travailler dans une institution subventionnée pas l'armée, il m'appartenait de me tenir informé sur les sources de financement de l'institution où je travaillais.


Quoi qu'il en soit, je fis aussitôt mon possible pour obtenir la suppression des subventions militaires de l'IHES. De mes quatre collègues, deux étaient en principe favorables au maintien de ces subventions, un autre était indifférent, un autre hésitant sur la question de principe.


Tout compte fait, tous quatre auraient préféré la suppression des subventions militaires plutôt que mon départ. Ils firent même une démarche en ce sens auprès du directeur de l'IHES, contredites peu après par des démarches contraires de deux de ces collègues. Aucun d'eux n'était disposé à appuyer à fond mon action, ce qui aurait certainement suffi à obtenir gain de cause. Il est inutile d'entrer ici dans le détail des péripéties qui ont abouti à me convaincre qu'il était impossible d'obtenir une quelconque garantie que l'IHES ne serait pas subventionnée par des fonds militaires à l'avenir. Cela m'a conduit à quitter cet institut au mois de septembre 1970. Pour l'année académique 70/71, je suis professeur associé au Collège de France.


Après quelques semaines d'amertume et de déception, j'ai réalisé qu'il est préférable pour moi que l'issue ait été telle que je l'ai décrite. En effet, lorsqu'il semblait à un moment donné que la situation "allait s'arranger", je me disposais déjà à retourner entièrement à des efforts purement scientifiques. C'est de m'être vu dans une situation où j'ai dû abandonner une institution dans laquelle j'avais donné le meilleur de mon oeuvre mathématique (et dont j'avais été le premier, avec J. Dieudonné, à fonder la réputation scientifique), qui m'a donné un choc d'une force suffisante pour m'arracher à mes intérêts purement spéculatifs et scientifiques, et pour m'obliger, après des discussions avec de nombreux collègues, à prendre conscience du principal problème de notre temps, celui de la survie, dont l'armée et les armements ne sont qu'un des nombreux aspects. Ce dernier m'apparaît encore comme le plus flagrant du point de vue moral, mais non comme le plus fondamental pour l'analyse objective des mécanismes qui sont en train d'entraîner l'humanité vers sa propre destruction.

Résumé de l'intervention d'Alexandre Grothendieck au cours de la discussion publique Le Travailleur Scientifique et la Machine Sociale qui a eu lieu à la Faculté des Sciences de Paris (Paris VI)

http://lacitoyennete.com/magazine/retro/grothendiecka.php
2229081 Publié le 11/12/2007 à 02:14 supprimer cette contribution
T'es franchement pas fûtfût, faudrait lire autre chose que le Coran, de temps en temps... Tiens, j'ai sous la main un chouette bouquin sur le fonctionnement des institutions scientifiques françaises, c'est de René Lourau et le livre s'appelle "Le gai savoir du sociologue" (clin d'oeil au "Gai savoir" de Nietzsche, mais, j'oubliais, tu n'as pas le temps de lire ce genre de livre...) je suis mort de rire devant ta naïveté, un vrai gamin, tu sais faire tes lacets tout seuls ou c'est ta maman qui les faits pour toi ? Au fait, c'est qui le chercheur, l'intellectuel de service, doctorat et tout et tout... c'est toi, non ? Je suis ouvrier de formation, et je reste stupéfait de l'ignorance des cerveaux de nos pays, pas toi ?
2229081 Publié le 11/12/2007 à 02:19 supprimer cette contribution
2167502 Publié le 11/12/2007 à 02:30 supprimer cette contribution
Laisse le , il va croire en je ne sais quoi encore, sa folie lui sied bien, alors laissons la lui. Il a pas envie d'être lui et espère en ce qu'il n'aura jamais. Faut pas essayer de lui montrer la raison, il refuse de la voir.
sudmango - 1625924lui écrire blog Publié le 11/12/2007 à 21:50 supprimer cette contribution
Citation:
T'es franchement pas fûtfût,


Je n'ai jamais eu cette prétention.

Citation:
faudrait lire autre chose que le Coran, de temps en temps...


Difficile de m'arracher se livre ces derniers temps

Citation:
Tiens, j'ai sous la main un chouette bouquin sur le fonctionnement des institutions scientifiques françaises, c'est de René Lourau et le livre s'appelle "Le gai savoir du sociologue"


En effet ! ca serai trés intéreant pour moi de le lire,j'essayerai inchallah .

Citation:
je suis mort de rire devant ta naïveté, un vrai gamin, tu sais faire tes lacets tout seuls ou c'est ta maman qui les faits pour toi ?


Oui ! je suis un peu naîf dans le sens que je reste un peu idéaliste.

Mais en parlant de naïvité ! tu passes pour le champion !

On t'as vendu l'Islam ! puis on t'as circoncis(à 24 ans quand même ! on ne pas pas dire que tu étais trés jeune )et puis tu découvre que tu as étais désabusé !!!

S'il n'y avait eu que cela ! ca aurai suffit

2229081 Publié le 11/12/2007 à 22:16 supprimer cette contribution
C'est incroyable d'être aveugle à ce point. Est-ce que tu sais lire ? Connais tu la définition du mot "sémantique" ?
2229081 Publié le 11/12/2007 à 22:43 supprimer cette contribution
Même à l'écrit, tu parviens à communiquer par borborygme, c'est dingue...
Lake - 1522535 lui écrire blog Publié le 11/12/2007 à 22:51 supprimer cette contribution

Intéressant !

sudmango - 1625924lui écrire blog Publié le 11/12/2007 à 23:35 supprimer cette contribution
Citation:
C'est incroyable d'être aveugle à ce point. Est-ce que tu sais lire ?


Toujours selon toi,je suis un con + naïve(déja c'est difficile d'être l'un et l'autre au même temps ! )mais bon soit ! + aveugle + je communique par borbogyme,il est peu probable que je connaisse le sens de la sémantique,ma bibilographie n'est pas aussi étoffée que la tienne,je n'ai qu'un seul livre d'où je tiens mon "savoir" heuuuuuuum je suis dans la quoi

Juste une petite dernière remarque mon ami Tonysthème ,je te renvois à ta citation

Citation:
Autre phénomène amusant, c'est votre usage des émoticones, est-ce là un signe de votre incapacité à formuler clairement votre pensée ???


Je viens de découvrir que t'as mis 90 émoticones ,ci dessus,dans la même foulée ! soit plus que j'en ai mis depuis 2 ans que je suis içi

Ce n'est pas un reproche ,mais encore un signe

Remarques que c'est toujours bon de rigoler monsieur
sudmango - 1625924lui écrire blog Publié le 11/12/2007 à 23:42 supprimer cette contribution
Citation:
Intéressant !


Oui! c'est ce que j'ai dis de Thonysthème,en plus avec lui (à défaut de mon orthographe ou ma grammaire) j'améliore mon vocabulaire quoique je le(Thonysthème)un peu agressive ! peut être car il est jeune ou qu'il souffre d'un certain malaise ?
2229081 Publié le 12/12/2007 à 00:02 supprimer cette contribution
D'un malaise ? C'est certainement celui de la civilisation, mais tu n'as pas lu ce livre, suis-je bête !
2229081 Publié le 12/12/2007 à 00:05 supprimer cette contribution
Con et naïf ne s'excluent pas, tu vois, le bon usage d'un dictionnaire, ce n'est pas seulement pour écrire le mot correctement, mais c'est aussi et surtout pour avoir la définition du mot (donc la sémantique et pas la sémitique...) et savoir de quoi tu parles. Monsieur le mathématicien, la littérature est autrement plus complexe que vos équations il me semble...
2229081 Publié le 12/12/2007 à 00:12 supprimer cette contribution
La remarque au sujet des émoticones est tellement risible qu'elle ne méritait pas d'être mentionnée dans ce topic, mais bon...

C'est clair qu'accumuler autant de tare dans une seule personne, c'est tout de même un cas d'école, c'est pourquoi je me félicite d'avoir participé à ce forum, pour lire des idioties telles que les tiennes, ça m'ôte ce qui pouvait me rester d'idéalisme au sujet des gens du livre.

Aller, Monsieur le mathématicien militant, passer une bonne nuit, et n'oubliez pas que le prophète dormait à même le sol, je vous conseil d'en faire autant, c'est toujours ça de pris pour gagner haut la main votre paradis.
sudmango - 1625924lui écrire blog Publié le 12/12/2007 à 12:20 supprimer cette contribution
Citation:
Con et naïf ne s'excluent pas, tu vois, le bon usage d'un dictionnaire, ce n'est pas seulement pour écrire le mot correctement, mais c'est aussi et surtout pour avoir la définition du mot (donc la sémantique et pas la sémitique...)


Même avec l'usage d'un dictionnaire,j'au du mal à concevoir les deux termes en même temps ,si on exclut l'hypothèse que "tu ne comprends pas ce que tu lis "(ce qui est plus probable à mon sens) ,il reste à emettre l'hypothèse que nous n'avons pas les mêmes dictionnaires tous les deux !

Citation:
La remarque au sujet des émoticones est tellement risible qu'elle ne méritait pas d'être mentionnée dans ce topic, mais bon...


Si tu lis bien et notament si tu comprends bien ,je t'ai renvoyé à ta propre citation ! Ce qui veut dire que tu es capable de citer la chose et te contre dire,par toi même,la seconde aprés !!

Citation:
c'est pourquoi je me félicite d'avoir participé à ce forum, pour lire des idioties telles que les tiennes


Géneralement ! on se félicite d'avoir réussi quelque chose.

Se féliciter juste pour avoir participé à un forum! et lire des idioties ! je n'ai jamais entendu parlé au paravant!

Mais grâce à toi! c'est devenu possible ! comme quoi on est jamais au bout des surprises.

Citation:
ça m'ôte ce qui pouvait me rester d'idéalisme au sujet des gens du livre.


C'est phrase est beaucoup plus sensé ,logique que tu en produit le plus souvent à savoir que tu es capable de faire la différence en tre les gens du livres et les livres !

Citation:
n'oubliez pas que le prophète dormait à même le sol, je vous conseil d'en faire autant


Merci pour le conseil,c'est ce que je fais depuis longtemps déja

Citation:
c'est toujours ça de pris pour gagner haut la main votre paradis.


Pour avoir été musulman un bout de temps ! tu devrai savoir qu'on gagne pas le Paradis par son travail ou par son abnégation mais par la grâce et la miséricorde de Dieu !!

Mais même cela ! ca t'a échappé,dommage

Citation:
Aller, passer une bonne nuit


Je suis content de voir que ta tension baisse d'un petit cran

Je te souhaite bonne journée
2167502 Publié le 12/12/2007 à 12:32 supprimer cette contribution
Tu le lis encore le gratiné, ça vaut pas un clou
zeus - 580311lui écrire blog Publié le 18/12/2007 à 13:15 supprimer cette contribution
bjr SUDMANGO il ya un proverbe chez nous qui dit (chaque maladie a un traitement sauf l'idiotie)alors ne perds pas ton temps avec le bois de l'enfer,je vois ici des gens qui n'ont meme pas la methode de dialogue et ils parlent de civilisation(les enfants de tchad)
2229081 Publié le 18/12/2007 à 14:47 supprimer cette contribution
Citation:
je vois ici des gens qui n'ont meme pas la methode de dialogue et ils parlent de civilisation


Non de Zeus, en voilà un autre, bienvenu à vous, adeptes de l' " obscurantisme post-moderne de la question musulmane ".

Alors comme ça nous sommes des idiots, et en plus, selon votre " tradition ", il n'existe pas de remède contre ce genre de maladie. L'idiotie est donc, par chez vous, une maladie, c'est bien ça ?

D'autre part, nous n'avons pas la " méthode de dialogue ", et nous parlons de " civilisation ".

En voilà des affirmations péremptoires, pouvez-vous les étayer quelques peut ? Car tout cela me semble assez léger, et relève plus de l'opinion et de la croyance qu'autre chose...

" En enfer il fait noir, mais il ne fait pas froid, il ne fait pas froid si t'y crois... "
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