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Religion : la mère de tous les maux ?

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Professeur Paganel - Assigné à résidence - 980920 lui écrire blog Publié le 16/03/2008 à 01:53 Demander à la modératrice de supprimer ce forum

Pour ma part, je ne le crois pas. Les hommes n'ont jamais eu besoin d'elle pour se conduire de façon ignoble (voir par exemple l'URSS, la Corée du Nord ou la Chine maoïste, pour ne citer qu'elles); mais prodigieux amplificateur de bêtise en détruisant dans les hommes qu'elle contamine la part fertile du doute, oui.

Jugez-en par vous même avec ces vidéos de Richard Dawkins.
Bybo - 2283126lui écrire blog Publié le 17/03/2008 à 01:20 supprimer cette contribution
Crétin, la Chine, la Corée, etc. ne sont à bien parler, et surtout regarder, que le reflet de l'Europe (sale vieille Europe), la chine s'est ouvert (du moins ses dirigeants, car lorsque l'on-dit la "chine", c'est une abstraction, inutile de te rappeler que la carte n'est pas le territoire) au capitalisme néo-libéral, et non pas à l'économie de marché (lire Braudel par exemple ou encore Wallerstein pour bien saisir la différence entre le marché et le capitalisme), ce pays dispose d'une bureaucratie rigide, forte, et d'une force de travaille corvéable à souhait, tous les ingrédients sont réunis pour que s'épanouisse un capitalisme sauvage, lequel, bien entendu, ne va pas sans une corruption majeure (Marcuse).

Pour ce qui est de la religion, lit donc C.G. Jung, ça te donnera une nouvelle perspective, et puis, n'oublie pas que ton rationalisme (tien, un mot en isme...) rend malade, et à bien y regarder, recèle bien plus de similitudes avec la religion qu'avec la science (lire, par exemple, les revues éditées par le MAUSS, ou encore Dominique Pécaud, L'interminable rationalisation du social, ou, mieux, Castoriadis, La montée de l'insignifiance, Carrefour du labyrinthe 4, aux éditions Seuil, coll. Point/Idée). D'autre part, la religion orientale, en dehors de cette folie qui s'appelle l'islam (pas de grand i à cette horreur de l'esprit), n'est pas une relgion mortifère, comme peuvent l'être les relgion monthéiste. Alors, ton faux débat sur les relgions, tu peux te le mettre où je pense, et tant que t'y es, tu pourais peut-être prendre le temps de lire Le nom de le rose, d'Umberto Eco, ça te donnera matière à penser, en dehors de tes élucubrations.
Professeur Paganel - Assigné à résidence - 980920 lui écrire blog Publié le 17/03/2008 à 02:51 supprimer cette contribution

Socius, on ne te demande pas de placer le maximum de noms d'auteurs dans le minimum de lignes, mais de présenter des idées qui se tiennent - qu'elles soient de toi ou non - et qui soient en rapport avec le sujet du fil. Est-ce trop demander ?
Bybo - 2283126lui écrire blog Publié le 17/03/2008 à 08:44 supprimer cette contribution
lol,

Paga, comment veux-tu que je présente ces idées, à moins que je n'y consacre quelques heures par jours ! Je ne peux que citer les références, ce qui est insuffisant, me diras-tu. Mais parfois, lorsque je lis certains fils, je bondis de mon siège, et j'écris des conneries, ben voui, j'avoue... Enfin, pas que des conneries, mais je devrais soigner le travail, dans le genre : à chaque auteur cité, ajouter la ou les thèses développées par celui-ci, et ses principaux arguments, les pour et les contres, etc. Quel travail ! Tous devraient lire, ce serai plus simple, non ?
Lucie - 2152985lui écrire blog Publié le 02/04/2008 à 20:32 supprimer cette contribution
Mais peut-on ne pas croire ?

Et de Jacques Bouveresse de répondre :


http://www.monde-diplomatique.fr/2007/02/BOUVERESSE/14428
Professeur Paganel - Assigné à résidence - 980920 lui écrire blog Publié le 02/04/2008 à 21:09 supprimer cette contribution
On peut croire aux données immédiates de la conscience passées au crible d'un raisonnement sain, oui. D'ailleurs c'est justement ce en quoi consiste la science : le bon sens et un raisonnement sain, c'est Stanislas qui disait cela.

Il importe donc de ne juger que sur preuves, et de suspendre son jugement aussi longtemps que la preuve fait défaut.

Khayyam a compris cela il y a presque mille ans maintenant :

I
Tout le monde sait que je n'ai jamais murmuré la moindre prière. Tout le monde sait aussi que je n'ai jamais essayé de dissimuler mes défauts. J'ignore s'il existe une Justice et une Miséricorde... Cependant, j'ai confiance, car j'ai toujours été sincère.

II
Que vaut-il mieux? S'asseoir dans une taverne, puis faire son examen de conscience, ou se prosterner dans une mosquée, l'âme close? Je ne me préoccupe pas de savoir si nous avons un Maître et ce qu'il fera de moi, le cas échéant.

V
Puisque tu ignores ce que te réserve demain, efforce-toi d'être heureux aujourd'hui. Prends une urne de vin, va t'asseoir au clair de lune, et bois, en te disant que la lune te cherchera peut-être vainement, demain.

VI
Le Koran, ce Livre suprême, les hommes le lisent quelquefois, mais, qui s'en délecte chaque jour? Sur le bord de toutes les coupes pleines de vin est ciselée une secrète maxime de sagesse que nous sommes bien obligés de savourer.

VIII
En ce monde, contente-toi d'avoir peu d'amis. Ne cherche pas à rendre durable la sympathie que tu peux éprouver pour quelqu'un. Avant de prendre la main d'un homme, demande-toi si elle ne te frappera pas, un jour.

IX
Autrefois, ce vase était un pauvre amant qui gémissait de l'indifférence d'une femme. L'anse, au col du vase... son bras qui entourait le cou de la bien aimée!

X
Qu'il est vil, ce cœur qui ne sait pas aimer, qui ne peut s'enivrer d'amour! Si tu n'aimes pas, comment peux-tu apprécier l'aveuglante lumière du soleil et la douce clarté de la lune?

XI
Toute ma jeunesse refleurit aujourd'hui! Du vin! Du vin! Que ses flammes m'embrasent! ... Du vin! N'importe lequel... Je ne suis pas difficile. Le meilleur, croyez bien, je le trouverai amer, comme la vie!

XII
Tu sais que tu n'as aucun pouvoir sur ta destinée. Pourquoi l'incertitude du lendemain te cause-t-elle de l'anxiété? Si tu es un sage, profite du moment actuel. L'avenir? Que t'apportera-t-il?

XIV
Il ne marche pas fermement sur la Route, l'homme qui n'a pas cueilli le fruit de la Vérité. S'il a pu le ravir à l'arbre de la Science, il sait que les jours écoulés et les jours à venir ne diffèrent en rien du premier jour décevant de la Création.

XVI
Rien ne m'intéresse plus. Lève-toi, pour me verser du vin! Ce soir, ta bouche est la plus belle rose de l'univers... Du vin! Qu'il soit vermeil comme tes joues, et que mes remords soient aussi légers que tes boucles!

XVIII
Longtemps encore, chercherai-je à combler de pierres l'Océan? Je n'ai que mépris pour les libertins et les dévots. Khayyâm, qui peut affirmer que tu iras au Ciel ou dans l'Enfer? D'abord, qu'entendons-nous par ces mots? Connais-tu un voyageur qui ait visité ces contrées singulières?

XX
Aussi rapides que l'eau du fleuve ou le vent du désert, nos jours s'enfuient. Deux jours, cependant, me laissent indifférent: celui qui est parti hier et celui qui arrivera demain.

XXI
Quand suis-je né? Quand mourrai-je? Aucun homme ne peut évoquer le jour de sa naissance et désigner celui de sa mort. Viens, ma souple bien-aimée! Je veux demander à l'ivresse de me faire oublier que nous ne saurons jamais.

XXIII
Pourquoi t'affliges-tu, Khayyâm, d'avoir commis tant de fautes! Ta tristesse est inutile. Après la mort, il y a le néant ou la Miséricorde.

XXIV
Dans les monastères, les synagogues et les mosquées se réfugient les faibles que l'Enfer épouvante. L'homme qui connaît la grandeur d'Allah ne sème pas dans son coeur les mauvaises graines de la terreur et de l'imploration.

XXV
Au printemps, je vais quelquefois m'asscoir à la lisière d'un champ fleuri. Lorsqu'une belle jeune fille m'apporte une coupe de vin, je ne pense guère à mon salut. Si j'avais cette préoccupation, je vaudrais moins qu'un chien.

XXVI
Le vaste monde: un grain de poussière dans l'espace. Toute la science des hommes: des mots. Les peuples, les bêtes et les fleurs des sept climats: des ombres. Le résultat de ta méditation perpétuelle: rien.

XXVIII
Pénètre-toi bien de ceci: un jour, ton âme tombera de ton corps, et tu seras poussé derrière le voile qui flotte entre l'univers et l'inconnaissable. En attendant, sois heureux! Tu ne sais pas d'où tu viens. Tu ne sais pas où tu vas.

XXIX
Les savants et les sages les plus illustres ont cheminé dans les ténèbres de l'ignorance. Pourtant, ils étaient les flambeaux de leur époque. Ce qu'ils ont fait? Ils ont prononcé quelques phrases confuses, et ils se sont endormis.

XXXI
Personne ne peut comprendre ce qui est mystérieux. Personne n'est capable de voir ce qui se cache sous les apparences. Toutes nos demeures sont provisoires, sauf notre dernière: la terre. Bois du vin! Trêve de discours superflus!

XXXII
La vie n'est qu'un jeu monotone où tu es sûr de gagner deux lots: la douleur et la mort. Heureux, l'enfant qui a expiré le jour de sa naissance! Plus heureux, celui qui n'est pas venu au monde!

XXXIII
Ne cherche aucun ami dans cette foire que tu traverses. Ne cherche pas, non plus, un abri sûr. D'une âme ferme, accueille la douleur, et ne songe pas à te procurer un remède que tu ne trouveras pas. Dans l'infortune, souris. Ne demande à personne de te sourire. Tu perdrais ton temps.

XXXIV
La Roue tourne, insoucieuse des calculs des savants. Renonce à t'efforcer vainement de dénombrer les astres. Médite plutôt sur cette certitude: tu dois mourir, tu ne rêveras plus, et les vers de la tombe ou les chiens errants dévoreront ton cadavre.

XXXV
J'avais sommeil. La Sagesse me dit: "Les roses du Bonheur ne parfument jamais le sommeil. Au lieu de t'abandonner à ce frère de la Mort, bois du vin. Tu as l'éternité pour dormir."

XXXVI
Le créateur de l'univers et des étoiles s'est vraiment surpassé lorsqu'il a créé la douleur! Lèvres pareilles au rubis, chevelures embaumées, combien êtes-vous dans la terre?

XXXVIII
Sommeil sur la terre. Sommeil sous la terre. Sur la terre, sous la terre, des corps étendus. Néant partout. Désert du néant. Des hommes arrivent. D'autres s'en vont.

XLI
Oublie que tu devais être récompensé hier et que tu ne l'as pas été. Sois heureux. Ne regrette rien. N'attends rien. Ce qui doit t'arriver est écrit dans le Livre que feuillette, au hasard, le vent de l'Éternité.

XLII
Lorsque j'entends disserter sur les joies réservées aux Élus, je me contente de dire: "Je n'ai confiance que dans le vin. De l'argent comptant, et non des promesses! Le bruit des tambours ne plait qu'à distance..."

XLIV
Bois du vin, car tu dormiras longtemps sous la terre, sans ami, sans femme. Je te confle un secret: les tulipes fanées ne refleurissent pas.

XLVIII
Depuis des myriades de siècles, il y a des aurores et des crépuscules. Depuis des myriades de siècles, les astres font leur ronde. Foule la terre avec précaution, car cette petite motte que tu vas écraser était peut-être l'oeil alangui d'un adolescent.

XLIX
Ce narcisse qui tremble au bord du ruisseau, ses racines sortent peut-être des lèvres décomposées d'une femme. Que tes pas effleurent légèrement le gazon! Dis-toi qu'il a germé dans les cendres de beaux visages qui avaient l'éclat des tulipes rouges.

L
J'ai vu, hier, un potier qui était assis devant son tour. Il modelait les anses et les flancs de ses urnes. Il pétrissait des crânes de sultans et des mains de mendiants.

LI
Le bien et le mal se disputent l'avantage, ici-bas. Le Ciel n'est pas responsable du bonheur ou du malheur que le destin nous apporte. Ne remercie pas le Ciel ou ne l'accuse pas... Il est indifférent à tes joies comme à tes peines.

LII
Si tu as greffé sur ton cœur la rose de l'Amour, ta vie n'a pas été inutile, ou bien si tu as cherché à entendre la voix d'Allah, ou bien encore si tu as brandi ta coupe en souriant au plaisir.

LVI
La vie s'écoule. Que reste-t-il de Bagdad et de Balk? Le moindre heurt est fatal à la rose trop épanouie. Bois du vin, et contemple la lune en évoquant les civilisations qu'elle a vues s'éteindre.

LVII
Écoute ce que la Sagesse te répète toute la journée: "La vie est brève. Tu n'as rien de commun avec les plantes qui repoussent après avoir été coupées."

LVIII
Les rhéteurs et les savants silencieux sont morts sans avoir pu s'entendre sur l'être et le non-être. Ignorants, mes frères, continuons de savourer le jus de la grappe, et laissons ces grands hommes se régaler de raisins secs.

LIX
Ma naissance n'apporta pas le moindre profit à l'univers. Ma mort ne diminuera ni son immensité ni sa splendeur. Personne n'a jamais pu m'expliquer pourquoi je suis venu, pourquoi je partirai.

LXVII
Je ne crains pas la mort. Je préfère cet inéluctable à l'autre qui me fut imposé lors de ma naissance. Qu'est-ce que la vie? Un bien qui m'a été confié malgré moi et que je rendrai avec indifférence.

LXIX
J'entends dire que les amants du vin seront damnés. Il n'y a pas de vérités, mais il y a des mensonges évidents. Si les amants du vin et de l'amour vont en Enfer, le Paradis doit être vide.

LXXII
Un peu de pain, un peu d'eau fraîche, l'ombre d'un arbre, et tes yeux! Aucun sultan n'est plus heureux que moi. Aucun mendiant n'est plus triste.

LXXIV
Quand mon âme pure et la tienne auront quitté notre corps, on placera une brique sous notre tête. Et, un jour, un briquetier pétrira tes cendres et les miennes.

LXXVI
On parle du Createur... Il n'aurait donc formé les êtres que pour les détruire! Parce qu'ils sont laids? Qui en est responsable? Parce qu'ils sont beaux? Je ne comprends plus...

LXXVII
Tous les hommes voudraient cheminer sur la route de la Connaissance. Cette route, les uns la cherchent, d'autres affirment qu'ils l'ont trouvée. Mais, un jour, une voix criera: "Il n'y a ni route ni sentier!"

LXXXI
Dans le tourbillon de la vie, seuls sont heureux les hommes qui se croient savants et ceux qui ne cherchent pas à s'instruire. Je suis allé me pencher sur tous les secrets de l'univers, et j'ai regagné ma solitude en enviant les aveugles que je rencontrais.

LXXXIII
À quoi réfléchis-tu, mon ami? Tu penses à tes ancêtres? Ils sont poussière dans la poussière. Tu penses à leurs mérites? Regarde-moi sourire. Prends cette urne et buvons en écoutant sans inquiétude le grand silence de l'univers.

LXXXV
Ami, ne fais aucun projet pour demain. Sais-tu, seulement, si tu pourras achever la phrase que tu vas commencer? Demain, nous serons peut-être loin de ce caravansérail, et déjà pareils à ceux qui ont disparu, il y a sept mille ans.

LXXXVIII
Ouvre-toi, mon frère, à tous les parfums, à toutes les couleurs, à toutes les musiques. Caresse toutes les femmes. Redis-toi que la vie est brève et que tu reviendras bientôt à la terre, serais-tu l'eau de Zemzem ou de Selsebil.

LXXXIX
Aspirer ici-bas à la paix: folie. Croire au repos éternel: folie. Après ta mort, ton sommeil sera bref, et tu renaîtras, dans une touffe d'herbe qui sera piétinée ou dans une fleur que le soleil flétrira.

XC
Je me demande ce que je possède vraiment. Je me demande ce qui subsistera de moi après ma mort. Notre vie est brève comme un incendie. Flammes que le passant oublie, cendres que le vent disperse: un homme a vécu.

XCII
À la puissance de Kaï-Kaous, à la gloire de Kai-Kobad, aux richesses du Khorassan, je préfère une urne de vin. J'estime l'amant qui gémit de bonheur, et je méprise l'hypocrite qui murmure une prière.

XCIII
Écoute ce grand secret. Quand la première aurore illumina le monde, Adam n'était déjà qu'une douloureuse créature qui appelait la nuit, qui appelait la Mort.

XCV
Je n'ai pas demandé de vivre. Je m'efforce d'accueillir sans étonnement et sans colère tout ce que la vie m'apporte. Je partirai sans avoir questionné personne sur mon étrange séjour sur cette terre.

XCVI
Ne laisse pas de cueillir tous les fruits de la vie. Cours vers tous les festins et choisis les plus grandes coupes. Ne crois pas qu'Allah tient compte de nos vices ou de nos vertus. Garde-toi de négliger ce qui peut te rendre heureux.

CII
Quand je ne serai plus, il n'y aura plus de roses, de cyprès, de lèvres rouges et de vin parfumé. Il n'y aura plus d'aubes et de crépuscules, de joies et de peines. L'univers n'existera plus, puisque sa réalité dépend de notre pensée.

CIII
Voici la seule vérité. Nous sommes les pions de la mystérieuse partie d'échecs jouée par Allah. Il nous déplace, nous arrête, nous pousse encore, puis nous lance, un à un, dans la boîte du néant.

Diane - My blessed engagement - 2025831 lui écrire blog Publié le 02/04/2008 à 21:14 supprimer cette contribution
Elles sont pleines de bon sens et de sagesse ces phrases !
Enfin presque toutes
Professeur Paganel - Assigné à résidence - 980920 lui écrire blog Publié le 02/04/2008 à 21:16 supprimer cette contribution
« Merci de cet avis hautement autorisé ! »

-- Laureline, d'un ton glacial dans je ne sais plus quel Valérian
Diane - My blessed engagement - 2025831 lui écrire blog Publié le 02/04/2008 à 21:17 supprimer cette contribution
Pourquoi mets-tu un smiley triste
Professeur Paganel - Assigné à résidence - 980920 lui écrire blog Publié le 02/04/2008 à 21:48 supprimer cette contribution
Citation:
Pourquoi mets-tu un smiley triste
Parce qu'au fond cela m'aurait bien plu d'être Monsieur Albert

Monsieur Albert invite Valérian dans son pavillon de la banlieue parisienne et Jean-Claude Mézières dessine un intérieur bien caractérisé. Valérian : « C’est … euh … coquet chez vous … » Monsieur Albert : « N’est-ce pas ? Pratique aussi pour le travail, suivez-moi … » et Valérian découvre, une entrée encombrée de piles de dossiers, une bibliothèque envahie de toutes sortes de classeurs et livres avec des fils tendus entre les murs pour y épingler la documentation, un bureau avec une table de travail sur laquelle trône un verre de vin à moitié vide, une assiette et des couverts et une boîte pour minet au milieu d’un amoncellement de dossiers, un cagibi rempli de matériel de radioamateur refuge pour les chats, une chambre au lit défait où la presse quotidienne règne en maître et un jardin refuge de pigeons voyageurs. Toute cette scène étonnante est en opposition avec la personnalité de Monsieur Albert, homme apparemment bien informé et bien organisé aimant les repas plutôt gastronomiques.


Diane - My blessed engagement - 2025831 lui écrire blog Publié le 02/04/2008 à 21:52 supprimer cette contribution
Eh bien c'est ça justement qui n'est pas triste chez Monsieur Albert
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Créé et hebergé par Capit


Pour ma part, je ne le crois pas. Les hommes n'ont jamais eu besoin d'elle pour se conduire de façon ignoble (voir par exemple l'URSS, la Corée du Nord ou la Chine maoïste, pour ne citer qu'elles); ma
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