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Professeur Paganel - qui a la pêche ! - 980920  Publié le 16/03/2008 à 02:32 
Citation: « Il semble donc exister trois niveaux d’organisation de l’action. Le premier, le plus primitif, à la suite d’une stimulation interne et/ou externe, organise l’action de façon automatique, incapable d’adaptation. Le second organise l’action en prenant en compte l’expérience antérieure, grâce à la mémoire que l’on conserve de la qualité, agréable ou désagréable, utile ou nuisible, de la sensation qui en est résultée. L’entrée en jeu de l’expérience mémorisée camoufle le plus souvent la pulsion primitive et enrichit la motivation de tout l’acquis dû à l’apprentissage. Le troisième niveau est celui du désir. Il est lié à la construction imaginaire anticipatrice du résultat de l’action et de la stratégie à mettre en oeuvre pour assurer l’action gratifiante ou celle qui évitera le stimulus nociceptif. Le premier niveau fait appel à un processus uniquement présent, le second ajoute à l’action présente l’expérience du passé, le troisième répond au présent, grâce à l’expérience passée par anticipation du résultat futur. »
Si la perception du présent est le premier stade de la pensée (c'est le niveau de "pensée" du thermostat, par exemple), le souvenir du passé le second (ce pourrait etre celui du data mining; c'est aussi celui des civilisations embryonnaires comme des hommes dont l'esprit reste englué dans les traditions), et l'anticipation de l'avenir le troisième, alors en existe un quatrième, et en ce cas lequel est-il ? Nous est-il aussi inconcevable que chaque stade précédemment décrit (et auquel correspond chacun sa couche cérébrale propre) l'était aux précédents ? Gambergeons un peu : est-ce parce que nous n'avons pas atteint ce quatrième stade que les éventuels extraterrestres gardent leurs distances, comme nous évitons d'interférer avec la faune des parcs naturels ? |
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